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II. La personnalité féminophile


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II.  LA PERSONNALITÉ FÉMINOPHILE


   Les procédés utilisés par les féminophiles, pour parvenir à leur fin, sont multiples et multiformes, et s'appuient sur un profil type de personnalité qui peut faciliter le passage à l'acte de féminophilie. Outre la volonté de désarticulersurtout en matière de sexualité et de « délinquance sexuelle », un geste identique et un mot de ses liens et de ses références au contexte, à la logique, à la raison et aux éléments différenciateurs nullement mentionnés dans le Dictionnaire, tel les représentations et l'Inconscient collectifs, si importants pour définir les termes : désarticulation d'un environnement « sémantique, contextuelle et symbolique » faisant différence de nature, et donc d'impressions, de ressentis, d'effets psychologiques et d'émotions, etc.(cf. Viol), d'autres mécanismes de domination étaient rendues nécessairesafin de fausser, de changer et de contrôler les perceptions sociales du publicles idées et les comportements, etc. ; afin d'imposer de nouvelles représentations sociales artificielles fabriquées de toute pièce, par l'effet d'autres techniques d'influences sournoises utilisées simultanément (cf.harcèlement) : on peut parler de ruse chez le féminophile, un trait de personnalité majeur. Rappelons que cela ne concerne pas que la délinquance sexuelle, mais bien d'autres sujets : l'Euro, l'Europe fédérale, le mariage gay, la Démocratie, etc. Je vous propose de découvrir les traits de personnalité féminophile, avant d'en analyser quelques uns dans ce chapitre, et dans les chapitres "harcèlement", "prostitution".

   Quelques traits de personnalité féminophile les plus présents : 1. la ruse ; 2. le rapport particulier à la langue et aux principes ; 3. la contradiction majeure ; 4. une incohérence idéo-verbale ; 5. une vacuité et une inconsistance du discours et de l'argumentaire ; 6. une adhésion factice à des valeurs, des idéaux et des principes ; 7. une propension à inverser et biaiser le rapport aux faits objectifs et à la réalité ; 8. un rapport pervers à la Loi, ou rapport particulier au Droit 9. une négation de l'identité humaine, de la différence des sexes, etc. 10. l'inversement de la charge de la responsabilité et de la culpabilité 11. une recherche de bouc-émissaires12. enfin, un puits sans fond d'immoralité et de nihilismeCes traits de personnalité peuvent déterminer le passage à l'acte de féminophilie du professeur et du journaliste, etc. Mais l'ensemble de ces traits ne sont pas nécessairement réunis au moment du passage à l'acte : quelques uns suffisent souvent à déterminer l'acte de féminophilie. Ces traits s'emboîtent les uns dans les autres, c'est-à-dire qu'ils sont additionnables à volonté, en fonction des thèmatiques d'actualité.

1.       La ruse du féminophile

   La ruse est le trait majeur du féminophile : elle se traduit dans les techniques manipulatoires et d'influences sournoises utilisées à des fins de domination du public, articulées à l'abus de pouvoir et de confiance. Ces techniques ayant déjà été énumérées et évoquées dans les autres chapitres, il est inutile de définir la ruse du féminophile, dans ses aspects manipulatoires et de domination ; mais la ruse se traduit aussi dans la diversion du public. J'aurais pu ranger la recherche des bouc-émissaires et l'adhésion factice à un principe et à une valeur, etc. deux autres traits de personnalité féminophile dans la ruse ; mais j'ai voulu les mettre tout les deux à part, afin de mettre en avant la recherche des bouc-émissaires, si détestable en soi, et l'adhésion factice aux principes, qui me semble suffisament grave, pour ne pas la dissimuler sous un autre vocable. Finalement, la ruse renvoie à toutes les ingéniosités de l'esprit qui, pour parvenir à ses fins : imposer son désir, son opinion, sa vision et représentation du monde, etc. s'expriment de mille et une façons dans la vie courante du sujet féminophile. Synonyme : habileté, astuces, etc. 

2.       Le rapport particulier à la langue et aux principes : perversion généralisée

La propension du sujet féminophile à :

- pervertir « d'une manière récurrente » les valeurs, les idéaux et les principes : « le néo-totalitarisme [se saisit] des idéaux les plus sublimes, des pensées et des sentiments les plus nobles, qu'il détourne, corrompt, instrumentalise (Taguieff, Résister au bougisme, Mille et une nuit, p 93)».

   a afin qu'ils correspondent à son désir, à sa volonté particulière (versus volonté générale), à son intérêt particulier, à son idéologie, à son fantasme, à sa croyance et sa représentation du monde ;

    b / afin de dominer les peuples, les nations et les sujets de Droit ;

- pervertir « d'une manière récurrente » la langue, notamment en réduisant la définition des mots au plus petit dénominateur commun, ou à un ou deux éléments et référents définissant le mot : le mot parent, selon ces sujets féminophiles, ne se définit plus que par l'aspect social : éducatif ; et affectif : l'amour. Avec cette logique primitive, le problème, c'est qu'on est tous des parents de notre très jeune voisin. Lol ! J'ai donc mille parents, mille mamans...Quant cette perversion du langage est de « nature consciente », on la range plutôt dans la catégorie des « techniques de manipulation » ; quant elle est de « nature inconsciente », on la range dans la catégorie des « traits de personnalité » ; même si les aspects « conscient et inconscient » relèvent tout deux de la personnalité féminophile. Citons ici Schneider « Le pervers aime asservir le langage. Il a - ou croit avoir - le pouvoir de faire que les mots signifient autre chose que ce qu’ils veulent dire, tel Humty Dumpty dans De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll : " lorsque moi j’emploie un mot, il signifie exactement ce qu’il me plaît qu’il signifie… ni plus ni moins". C’est la meilleure définition que je connaisse de la perversion : avoir pour idéal d’être le maître des mots et de leur sens.(Big Mother, p28)» Loin de moi l'idée de qualifier toujours de « pervers » le rapport particulier à notre langue des féminophiles ; mais on remarque la forte analogie. C'est de toute façon une perversion du langage.

3.4.5. Contradiction majeure, incohérence idéo-verbale et vacuité du discours...

   Le sujet féminophile est enclin « d'une manière récurrente » à des contradictions majeures sur les sujets sensibles et lourds de conséquences pour la société et l’Intérêt général, et qui le met en défaut par rapport à ses idéaux, ses valeurs et ses principes affichés ostensiblement et publiquement avec lyrisme dans l'espace public, et ce en tant que journaliste, politique, enseignant, chercheur, etc., ces contradictions majeures s'accompagnent d'incohérences idéo-verbales, d'inconsistance et de vacuité du discours et de l'argumentaire.


6.      Une adhésion factice à des valeurs, à des idéaux et à des principes

   Le sujet féminophile feint de croire et surtout d'adhérerpubliquement et ostensiblement, à des valeursdes idéaux et des principes, et il ne sert pas l’« Intérêt général » : le "respect de l'autre", la République, la Loi, la Démocratie, la Justice, la Vérité et la Science, mais ses intérêts privés et personnelset une idéologie voir plusieurs idéologies. Il s'agit d'une « adhésion factice, à la fois "démonstrative et lyrique", et ayant pour but de tromper volontairement et consciemment la vigilance et la confiance du public », et de détourner son attention et sa raison d'un certain nombre d'agissements répréhensibles (j'aurais pu ranger dans la ruse cette particularité) ;

7.      Une propension à inverser le rapport aux faits objectifs et à la réalité

   La propension du féminophile à inverser consciemment ou inconsciemment le rapport à la réalité et aux faits objectifs, est un trait de personnalité, en lien avec les autres traits. Et c'est souvent pour des raisons précises en lien avec certains des sous-élements décrits ci-dessous :

   a / afin qu'ils correspondent à son idéologie, à sa représentation du monde, à sa croyance, à son intérêt, etc. (tout comme la perversion du langage et des principes) ; et de les imposer au public ;

   b / afin de dominer les sujets de Droit, les nations et les peuples ;

   c / afin de mettre en avant et en scène un désavantage et un préjudice apparent par rapport à un sexe, une classe sociale, alors qu'il n'en n'ai rien dans la réalité, ou pas nécessairemnent, et d'en tirer un avantage : une domination et un pouvoir politiques jamais cités et désignés. La conséquence de ce trait en est souvent le besoin de rechercher des bouc-émissaires.

   d / afin de préserver sa bonne image d'elle même, que la féminophilie croit pure et dénuée de caractères mauvais : le méchant et le hors-la-loi ? Ce n'est pas moi, c'est l'autre : le pauvre, le chômeur, et surtout le sexe masculin au 21ème siècle, etc. Ce trait s'additionne notamment aux traits suivants : ruse (les techniques de manipulation utilisées) ; inversemment de la charge de la responsabilité et de la culpabilité (c'est toujours moi la victime) et recherche de bouc-émissaires (l'homme) : Ces quatres sous éléments ne sont pas nécessairement tous réunis.

8.     Un rapport pervers à la Loi ou une conception particulière du Droit

9.     Une négation de l'identité humaine

10.   Un inversement de la charge de la responsabilité et de la culpabilité

   Le féminophile ne veut pas toujours assumer sa responsabilité et reconnaître sa culpabilité, en tant que personne instruite et équilibréeLe responsable et le coupable, ce n'est pas moi : c'est le malade, le pervers, le malheureux, etc. D’où d'ailleurs le seul crédo véritablement solide du féminophile : Moi, je peux, parce que je suis une personnalité publique ; toi, tu ne peux pas, parce que tu es un pervers narcissique, un malheureux, une femme et un homme ordinaires... ; et surtout aujourd'hui parce que tu es un homme ! (cf. à ce sujet le dossier harcèlement)

11.   Une recherche de bouc-émissaires

12.   Un puits sans fond d'immoralité et de nihilisme


Quelques exemples de traits seulement...


1. La ruse du féminophile

   Sur le retour éventuel de Nicolas Sarkozy (UMP), pour la Présidentielle 2017, les médias n'en finissaient pas d'en parler. N'aviez-vous pas remarqué tout les reportages TV et écrits consacrés à ce thème du retour de Sarkosy ? Ce problème n'avait aucun intérêt, surtout quatre ans avant l'échéance. Mais pourtant, on ne cessa d'en parler, en consacrant des émissions spéciales, comme sur France 5, dans l'émission C' dans l'air (du 21 février 2013). Nul besoin de préciser que les Unes des journaux, consacrées à ce sujet futile, n'avaient pas manqué aussi. Parallèlement à ce phénomène, les dossiers consacrés à la démocratie, par exemple, un sujet « très sérieux », ne sont pas légions : qui sait que la démocratie prend ses racines dans un « espace national », et non fédéral et sans frontières, comme de nos jours, et qu'elle est liée aussi à l'idée « de Peuple, de Souveraineté et de langue commune » ? La raison est simple : il faut divertir le peuple, il faut « faire diversion », en focalisant sur le futile ! Les politiques qui rappelleront l'évidence, à savoir que « la démocratie ne prend sens et racine que dans un espace national », et non un espace fédéral, mondial et sans frontières, ne seront pas invités sur les plateaux télé ! Ainsi, pour ceux qui croyaient être en République et en démocratie en France, réveillez vous : « Sommes nous encore en démocratie ? La démocratie est moribonde ; au-delà des incantations, un travail de sape dépossède le citoyen de tout pouvoir politique et le peuple se vide de son contenu. Alors que les intellectuels en vogue, les penseurs officiels et la presse conforme nient ce dépérissement de la liberté […]», etc., ainsi est résumé la pensée d'André Bellon dans son livre Un totalitarisme tranquilleAndré Bellon est l'ancien président de la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale ! Pourquoi est-il toujours « exclu des plateaux télé » ? Réponse évidente : la volonté des féminophiles, c'est de vous enfermer dans leur monde, dans leur délire, dans leur vision du monde, c'est-à-dire dans « un pseudo-environnement cognitif » destiné à vous tromper et à manipuler vos perceptions, c'est-à-dire vos opinions, jugements et choix de vote. Et pratiquer la censure, comme dans ce cas présent. Mais où est votre libre-arbitre et votre liberté ? Nul trace. Lol : ils se disent « humanistes, républicains et démocrates » pour vous donner le change.Pour les manipulations (cf. actes de féminophilie), veuillez vous référer aux dossiers. La diversion est donc une autre manifestation de la ruse.

2. Le rapport particulier à la langue et aux principes : perversion généralisée

   Sur le mariage gay, « j'ai mille papas et mamans ; j'ai dix mères et c'est normal, car c'est la loi » :

   « EL. "Mariage et adoption pour tous" : cette phrase d’Ayrault a été peu relevée dans les médias. C’est un peu "Bonheur pour tout le monde !" Au delà du ridicule, que vous inspire cette formule ?

      - Aldo Naori : Une grande inquiétude. C’est encore une façon de subvertir le langageC’est exactement comme "Paris-Plages" : on déverse du sable sur les quais, on plante trois palmiers et on nous dit : "Ceci est une plage." Et là, on dit à des enfants : "Ceux-ci sont tes papas" ou "Celles-ci sont tes mamans "(Aldo Naori, Causeur)».

6. Une adhésion factice à des valeurs, à des idéaux et à des principes

   Sur la Démocratie et la Souveraineté : en 2012, le candidat UMP Nicolas Sarkosy propose des référendums populaires, lors de sa campagne présidentielle ; mais il omet de rappeler aux français qu'il a délibérément bafouer la parole du peuple qui avait dit non au Traité constitutionnel européen, c'est-à-dire pour un référendum d'importance ! C'est l'adhésion factice du candidat UMP, mais aussi des députés de l'Assemblée nationale, à des principes, à des valeurs et à des idéaux qui est en cause. Il en fut de même pour la Grèce, quant le premier ministre évoqua un référendum pour se prononcer sur le plan de sauvetage financier. Le candidat UMP parla d'irresponsabilité du premier ministre grec « c'est la règle en démocratie : le peuple est roi […] sinon, c'est tout l'édifice démocratique qui s'effondre ! La violence des réactions hostiles au référendum grec est venue des marchés, qui représentent une sorte de démocratie censitaire : c'est l'argent qui seul décide, et des chefs d’États européens et de Bruxelles, c'est-à-dire l'oligarchie politico-technocratique qui gouverne l’Europe. Cela n'ont aucune envie de voir les peuples débouler dans leur jeu, comme un chien dans un jeu de quille. Ce n'est pas la première fois qu'ils le font savoir : quant les irlandais votèrent non au Référendum européen, on avait recommencé jusqu'à ce qu'ils votent bien. Quant les français, et les hollandais, ont fait de même en 2005, on a ignoré leur décision, soit disant souveraine, pour faire ratifier ce qu'ils ont refusé par les parlementaires. La méfiance des peuples est consubstantielle à la construction européenne : pour le père de l’Europe : Jean Monet, les passions nationalistes des peuples étaient les responsables des deux guerres mondiales : il choisit donc d'instaurer des mécanismes juridiques et technocratiques qui ignorent les peuples, les contournent, les méprisent. [Et] les dirigeants européens et les élites européistes sont schizophrènes : ils proclament partout leur amour de la démocratie, ils l’imposent parfois par la guerre ; mais l'évitent avec soin pour leur projet historique le plus chère. Lors du référendum sur Maastricht, en 1992, le chef du non, Philippe Seguin, avait prévenu : " La création d'une monnaie unique entraînera celle d'un budget européen, et imposera le fédéralisme des États-Unis d’Europe ; or il n'y a de démocratie possible qu'au sein des États-nations, où la minorité accepte sans rechigner d’être vaincu par la majorité. Il faudra donc choisir […] entre l'Euro et la démocratie". Nous y sommes, et ce n'est peut-être pas un hasard si c'est la Grèce, berceau de la démocratie, qui nous met sous les yeux ce que l'on refuse de voir (Zemmour, chronique RTL du 03/11/2011, intitulé Que cette mauvaise Grèce disparaisse !»

   Sur le gaullisme social le gaullisme social désigne une doctrine politique s’inspirant des thèses gaulliennes, conjuguant le respect de la Souveraineté nationale et des intérêts de la France « La Souveraineté émane de la nation (Constitution)», et seul le peuple est souverainpar opposition au Fédéralisme européen et à l'Euro ; et aussi la prise en compte de la dimension sociale en politiquepar solidarité envers les classes sociales défavoriséesIncarnant cette forme de « gaullisme social »Philippe Séguin s'était fait le chantre du non au référendum sur le Traité de Maastricht en septembre 1992. Mais malgré les discours et les politiques de Sarkosy et du gouvernement de François Fillon (UMP), au pouvoir de 2007 à 2012, qui défendent le « Fédéralisme européen, l'Euro et les classes sociales les plus favorisées » : instauration d'un « Bouclier fiscal » et ratification du nouveau Traité européen rejeté pourtant par référendum par les français, et alors que la plus grande crise financière, économique et social frappa les économies du monde, un discours de l'UMP est tenu parallèlement « à destination du public naïf » : « François Fillon incarne une ligne politique, cette ligne politique c’est celle du gaullisme social réformateur. (Valérie Pécresse, UMP, Grand rendez-vous Europe 1, / iTélé/Le Parisien, le 1 juillet 2012)» Sans parler d'autres députés UMP prétendant être gaulliste..


   Sur l’économie et la finance : le candidat socialiste François Hollande nous déclare, au meeting du Bourget de 2012, que son ennemie est « un monde de la finance qui n'a pas de visage », mais il nous révèle à Londres sa personnalité féminophile dans The Guardian, pour rassurer la City : « La gauche a été au gouvernement pendant 15 ans au cours desquels nous avons libéralisé l'économie, ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n'y a rien à craindre (Hollande, lundi 13 février, journal britannique The Guardian, entretien titré : "François Hollande cherche à rassurer la City")Dans cet exemple, c'est le trait de personnalité de la « contradiction majeure » qui est en cause, soit le trait de « l'adhésion factice à des idéaux et à une valeur » : je penche pour l'adhésion factice à une valeur et à un idéal, vu le rapport à l'argent de la gauche socialiste depuis 1983.

7. Une propension à inverser et biaiser le rapport aux faits objectifs et à la réalité

   Sur la domination et le pouvoir politiques d'un sexe et d'un parti : une domination politique et un pouvoir politique non représentés « en terme de sièges » à l'Assemblée nationale. En manipulant les perceptions et les représentations sur les thématiques du pouvoir et de la domination politiques : on affirme que le pouvoir et la domination politiques sont « de nature masculine et patriarcale », en focalisant de manière obsessionnelle et exclusive sur « le faible nombre de femmes » à l'Assemblée nationale ; or le pouvoir et la domination politiques se situent en dehors des frontières : Bruxelles, FMI, etc. depuis fort longtemps, et aussi dans les « associations féministes et un corps enseignant », composé à 80 % de femmes : or les études scientifiques, en général, font l'impasse sur cette « forme de pouvoir et de domination politiques des plus efficaces », et qui permet d'imposer, dans le premier cas, le désir particulier des féministes, et leurs normes et représentations, et dans le second cas, de manipuler les jeunes garçons à l'école pour les faire adhérer à leurs intérêts. « En terme de sièges », le Centre illustre parfaitement cette forme de pouvoir et de domination en politique qui n'est jamais citée et désignée : faiblement représenté à l'Assemblée nationale, le Centre, composé de l'UDI et du Modem (en 2013), domine la vie politique française, contrairement aux idées reçues, et en tire un avantage politique qui n'est pas mis en avant par les médias : leurs idées et leurs choix politiques ont été repris par le PS et l'UMP. Le rapport aux faits objectifs n'est cependant pas ici inversé par les centristes : si le Centre en profite, il ne met pas en avant un désavantage, il ne se victimise pas, etc., comme le font les féministes, les chercheurs et journalistes féminophiles, etc. sur le « pouvoir et la domination féminine » en politique (cf. ci-dessous). Ce désavantage apparent de leur parti est mis en avant involontairement par les médias : seul les médias ont ce rapport aux faits objectifs inversé. Le Centre illustre parfaitement l'existence d'une « forme de pouvoir et de domination politiques » en faveur d'un parti, dont on dit qu'il n'a pas le pouvoir et qu'il ne domine pas ; mais le Centre domine, à travers leurs idées et leurs choix politiques adoptés par le PS et l'UMP, mais il n'est pas représenté à l'Assemblée nationale en terme de sièges : « On vit dans le moment centriste depuis trente ans ! Toutes les idées des centristes sont au pouvoir depuis trente ans ! Depuis Giscard, et depuis que Mitterrand s'est aligné sur Giscard à partir de 1983. Donc ça fait plus de trente ans que les centristes ont le pouvoir des idées ! Ça nous a mené là où ça nous mène aujourd'hui : Maastricht, l'Acte unique européen, le Traité de Lisbonne,"L'immigration est une chance pour la France, la décentralisation qui nous coûte 500 000 emplois depuis dix ans en plus, ce sont les centristes : ils ont perdu la bataille des places, mais pas celle des idées. (Zemmour, Itélé, Ça se dispute, 8/10/2011) ». Cette exemple illustre que le pouvoir et la domination politiques ne sont pas tant une affaire de sièges et d'apparence que d'influences, une autre forme de pouvoir politique redoutable ! Or, les sciences humaines et le monde politique, médiatique et enseignant, etc. occultent cette forme de domination et de pouvoir politiques, en terme de bénéfices politiques et juridiques non déclarés : ils n'en parlent jamais ! Quant on affirme que le pouvoir et la domination politiques sont « de nature masculine et patriarcale », il n'y a rien de plus faux : des femmes considérés à tort comme victimes d'un patriarcat et d'une domination masculine, pour reprendre leur phraséologie idéologique. Preuve que le pouvoir et la domination politiques ne sont pas une affaire masculine, de sièges, de lieu et de sexe : « C’est au moment même ou le féminisme développe le thème de la victimisation des femmes qu’il impose son mode de pensée dans une large partie de la société et ses lois protectrices dans les assemblées politiques. Il s’agit ici de souligner le pouvoir réel du féminisme dans des sphères de pouvoir non négligeables.[…]Le féminisme a bien gagné la bataille idéologique, et est à l’aise dans les partis politiques de droite comme de gauche, dans les instances européennes. [Et son credo] tient en deux propositions principales : les femmes sont toujours les victimes des hommes et appelle une protection particulière. Ces deux postulats triomphent dans toute l’union européenne, dessinent un modèle de relation entre les sexes et une conception de l’égalité (Badinter, Fausse route)» Or les biais idéologiques, consistant à « occulter » systématiquement les éléments qui démontrent que le pouvoir et la domination politiques sont « de nature féminine et matriarcale », faussent les résultats des études : idéologues plus que chercheurs, nos féminophiles ! Et ce trait de personnalité se résume par la formule de Badinter: « Les statistiques au service d'une idéologie », chapitre de Fausse route, consacré à l'élargissement idéologique de la notion de violence, « afin de victimiser les femmes » ! Ce trait de personnalité, qui inverse le rapport aux faits objectifs, permet notamment aux féministes de se dire « les victimes » d'une « domination masculine et d'un pouvoir exclusivement masculin », alors qu'elles ne sont pas plus « victimes », et alors qu'elle domine l'homme politiquement ; pour les chercheurs, les enseignants et les journalistes féminophiles de « dominer le corps et la psyché » des hommes, par les actes de féminophilie, en les culpabilisant sur un pouvoir politique et des avantages qu'ils n'ont plus depuis fort longtemps ; et cette manière de traiter scientifiquementmédiatiquement et politiquement le thème du pouvoir et de la domination politiques, en épousant les idéologies, les les intérêts et les croyances, etc. d'un sexe, et les imposer au public, exprime ce trait de personnalité. les lobbies médiatiques, féministes et le corps enseignant, sont plus forts que le Droit républicain et que le prétendu pouvoir politique masculin. Mais évidemment, il n'y a pas un mot des médias et des chercheurs féminophiles, etc. sur cette « forme de pouvoir et de domination politiques absolues » !

   Sur les inégalités dans le travail : les inégalités dans le travail touchent en réalité davantage les hommes que les femmes. D'une façon générale, les travaux les plus pénibles, les plus sales, les plus dangereux et les plus nocifs, etc. sont effectués par des hommes, et non des femmes, que ce soit en France et dans le monde : mines (mineurs) ; bâtiment (maçons, peintres, etc.) ; chimie ; police ; etc. Un exemple symbolique frappant : les liquidateurs de la Centrale nucléaire de Fukushima, au Japon, sont uniquement des hommes. Cette « inégalité flagrante » dans les métiers pénibles, nocifs, sales et dangereux, crée nécessairement « une autre inégalité » : on meurt plus tôt, donc un taux de mortalité au travail et domestique touchant davantage les hommes que les femmes. Et pourtant, à longueur de journée dans les journaux et les cours à la Fac, on ne met l'accent que sur les inégalités des femmes, hormis exceptions. Pourquoi mettre toujours en avant les inégalités dont seraient victimes au travail les femmes : en focalisant sur leur « temps partiel » et leur « pénibilité », en les considérant comme une inégalité par rapport aux hommes, et ne jamais, ou très peu, focaliser sur nos inégalités à nous ? Personnellement, j'ai toujours préféré le temps partiel, pour avoir du temps pour moi, lire et étudier. C'est toujours : « la femme est victime de », mais jamais l'inverse, dans le traitement scientifique et médiatique des « inégalités ». Avec ce trait de personnalité, on épouse l'idéologie de la victimisation des femmes, qui leur rapporte tant, et on l'impose au public. S'il est vrai que les femmes sont moins bien payés, et on est tous d'accord pour considérer qu'il faut y remédier, la femme au travail n'a pas que des désavantages, bien au contraire ! On ne considère, encore une fois de plus, que les éléments à charge qui permettent de la faire passer pour la victime de la prétendue « domination masculine » historique. Ce trait est fréquent dans les milieux féministes, universitaires, enseignants et politiques.


12. Un puits sans fond d'immoralité et de nihilisme

  La féminophilie prétend nous enseigner la moraleles valeurs et les idéaux, et ce dès le plus jeune âge « Luc Chatel fait une piqûre de rappel aux enseignants, en rédigeant une circulaire applicable dès la rentrée : "Ça peut être tout les jours, quelques minutes, procéder à un moment d'instruction moral, autour d'une maxime, autour d'un texte parfois, engager une réflexion sur un certain nombre de valeurs : ça, peut être le Bienle Mal, ça peut être le respect de soi, ça peut être le respect de la règle, ça peut évoquer la dignité humaine, ça peut évoquer l’honnêtetéun certain nombre de valeurs qui sont très importantes que l’école soit capable de transmettre". (Luc Chatel, ministre de l'éducation, UMP, France 2, "Quelle morale à l’école ?" 31 août 2011) » Qu"il commence à s'appliquer à eux-mêmes les règles de morale et les valeurs auxquels ils sont attachés..après, on verra.



Luc Chatel (UMP), une personnalité féminophile 31/08/11



E. Jourdain,  Université

 écrit et ajouté le 12 juin 2013



         






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