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Mariage gay




                                       
 


Lettre envoyée aux députés et aux membres du Conseil Constitutionnel (janvier 2013), 

+ extrait de l'étude jointe. Vous pouvez visonner les vidéos illustrant les techniques de manipulation...




Monsieur ou madame le député(e), Monsieur ou madame, membre du Conseil Constitutionnel, Monsieur ou Madame, le maire, je vous ai joint une étude protégée par les Droits d'auteur, et qui sera publiée dès que possible. Je vous autorise à la faire connaître auprès de tout les députés et maires de France, par copie, car le temps presse, afin qu'ils agissent en conséquence.

E. Jourdain

Ensemble des reportages sur le mariage gay, la famille et la parenté homos pris en compte dans l'étudedu vendredi 28 janvier 2011 au 16/11/2012


- Avant la Présidentielle 2012les mêmes procédés manipulatoires et d'influence, etc. : absence de débats censure des opposants au mariage gay, activation de l'émotion et de l'affectif pour faire intégrer l'idéologie, ou conditionnement pressions ; manipulation du langage, etc. Les procédés de manipulation et d'influence sont évoqués et expliqués davantage dans mon étude jointe, à travers l'analyse fine d'un reportage d'i>TELE. Les deux reportages de France télévision présentés ici ne sont pas analysés, mais ils illustrent une constance et une continuité des agissements commis par les médias pour extorquer à la Nation son adhésion au mariage gay. Ces reportages de France 2 sont à lire après la lecture de l'étude, pour mieux prendre conscience des procédés mis en oeuvre.


Mariage homosexuel : reportage de France 2 du vendredi 28 janvier 2011


«"L'interdiction du mariage entre deux êtres du même sexe reste en vigueur", c'est la réponse ce matin du Conseil constitutionnel, qui renvoie la décision aux politiques. Corine et Sophie avaient demandé à se marier, elles sont pacsées, et vivent ensemble depuis quatorze ans. Elles veulent protéger leur quatre enfants en cas de décès ou de séparation. La position du Conseil constitutionnel les déçoit :

Corine : On garde l'envie de continuer à se battre, et [...] en plus de notre déceptionc'est la colère aujourd'hui qu'on a [...] vis-à-vis de cette décision qui nous paraît totalement injuste, donc, ça va nous conforter dans l'idée qu'il faut poursuivre nos démarches !.

Le président du Conseil Constitutionnel, Jean-Louis Debré, avait déjà indiqué qu'il n'avait pas à faire de choix de société ni à se substituer au législateur, c'est donc aux élus et aux politiques que vont s'adresser associations et avocats :

Maître Emmanuel Ludot, l'avocat des deux homosexuels femmes : On vit dans une société quiaujourd'hui politiquementse sclérose, mais je crois que, cette décision, elle est bonne, parce que nous avons réussi à mettre ce ver dans le fuit, j'allais dire le fruit politique, et je pense que maintenant il y est, et que les politiques auront du mal à s'en débarrasser, et qu'il va falloir qu'enfinils prennent leurs responsabilités !.

Une dizaine de pays européens ont légalisé le mariage de même sexequ'il soit scandinave ou de tradition catholiquecomme l'Espagne et le Portugal :

Maître Emmanuel Ludot : Nous ferons en tout cas tout ce qui est en notre pouvoir de faire pour que la question du mariage, mais plus largement, celle de l'égalité des droits pour les personnes homosexuels soient un thème de débat des campagnes électorales de 2012, présidentielles et législatives !.

En France, un sondage TNS Sofres, publié ce matin, indique que 58 % des français sont favorables au mariage homosexuel contre 35 % qui y sont opposésdes chiffres qui montrent une évolution des mentalités, et qui pourraient influencé les politiques et les élus ». (Fin du reportage du vendredi 28 janvier 2011 de France 2)



Mariage homosexuel : reportage de France 2 du samedi 29 janvier 2011


Jacques Cardoze et Stéphane Guillemot de France 2, ont commis une nouvelle fois des "actes de féminophilie" sur la question philosophique et sociétale du "mariage homo". Voici le reportage diffusé le samedi 29 janvier 2011 sur France 2, c'est-à-dire le lendemain du reportage tendancieux et manipulatoire cité ci-dessus :

« Pour Tony et Barrie, c'est déjà le quatrième et le cinquième enfant de la famille. Le couple a adopté son premier enfant il y a dix ans alors que ce n'était pas encore légal en grande Bretagne, mais aujourd'hui, les droits des homosexuels sont nombreuxpresque équivalentsà ceux d'un couple hétérosexuel 

Barrie : Il y a eu une évolution considérable des mentalités ces dernières années. Quant on pense que certaines lois nous interdisaient de parler de l'homosexualité à l'école ou dans les universitésmaintenant, non seulement on peut se mariermais aussi avoir des enfants !.

Et ce n'est pas tout, aujourd'hui, sortir se balader bras dessus, bras dessous, ou assumer le regard des autres, n'est plus un problème.

Barrie : Il y a dix ans, lorsqu'on marchait comme ça dans la rue, on nous fixait du regard, on recevait des lettres d'insultes. Maintenant, tout ça est fini !.

Pour beaucoup, si les mentalités ont changé, c'est grâce à des personnalités comme Elton John, l'ami de la famille royale n'a jamais caché ses préférences sexuelles, et son union fut un événement publique salué par ses nombreux fans. Tony et Barrie ont vécu cette évolution, les voilà il y a plusieurs années : mariés en 2005, ils ont pu faire baptiser deux de leurs enfants par un prête, car si l'église anglicane ne marie pas les personnes du même sexe, elle reconnaît l'adoptionIls bénéficient aussi de droits classiques en matière de succession ou de retraite. Un vrai décalage, donc, pour ses chefs d'entreprise, par rapport aux droits des homosexuels françaisce qui finira un jour par poser problème.

Barrie : Si je pars un jour habiter en France, je ne pourrais pas faire valoir mon mariage britannique en France !”.

L'uniformité des lois en Europe, ça sera sans doute la prochaine étape dans le combat des droits pour les homosexuels ». Fin du reportage du "Service publique de France télévision".




Ensemble des reportages sur le mariage gay, la famille et la parenté homos pris en compte dans l'étudedu vendredi 28 janvier 2011 au 16/11/2012


28/01/2011 : France 2, JT de 20h00 ci-contre, copie intégrale du reportage ;

29/01/2011 : France 2, JT de 20h00 ci-contre, copie intégrale du reportage ;

- 01/11/2011 : BFM TV, Homoparentalité ;

01/11/2011 : BFM TV, Alexandre Urwicz invité, autre reportage le même jour ;

- 01/11/2011 : i>TELE, La famille homosexuelle entre à l'école ;

- 01/11/2011 : i>TELE ;

- 12/05/2012 : France 2, JT de 20h00 ;

- 10/05/2012 : BFM TV ;

- 29/06/2012 : France 2 ;

- 29/06/2012 : France 2 ;

- 29/06/2012 : France 2 ;

- 30/06/2012 : France 2 ;

- 14/08/2012 : France 2 ;

- 15/08/2012 : France 2, Récalcitrants associés au religieux ;

01/09/2012 : i>TELE ; ci-contre, copie intégrale du reportage, mais analysée dans le dossier ;

- 01/09/2012 : France 2, Mariage et adoption homosexuelle, JT du 13h ;

- 11/09/2012 : France 2 ;

- 11/09/2012 : i>TELE ;

- 11/09/2012 : i>TELE ;

- 11/09/2012 : France 3 ;

- 11/09/2012 : BFM TV ;

- 11/09/2012 : i>TELE, La grande édition ;

- 11/09/2012 : BFM TV ;

- 15/09/2012 : France 2, JT de 20h ;

- 23/09/2012 : i>TELE, Info matin ;

- 24/09/2012 : LCP, Tombé du ciel ;

- 10/10/2012 : BFM TV, 20h politique ;

- 10/10/2012 : BFM TV, Info 1;

- 10/10/2012 : i>TELE ;

00/10/2012 : France 2_Journal 1 ;

- 10/10/2012 : BFM TV ;

- 14/10/2012 : i>TELE ;

- 19/10/2012 : France 2, Élise Lucet, Congé parental homo ;

- 19/10/2012 : BFM TV Story ;

- 19/10/2012 : France 2, Congé paternité homo ;

- 03/11/2012 : TF1, Mariage association au catho ;

- 03/11/2012 : France 2 ;

- 03/11/2012 : France 2 ;

- 04/11/2012 : TF1, Le journal;

- 05/11/2012 : France 3 ;

- 05/11/2012 : i>TELE ;

- 05/11/2012 : i>TELE ;

- 06/11/2012 : France 3 ;

- 07/11/2012 : i>TELE ;

- 07/11/2012 : i>TELE ;

- 07/11/2012 : France 2 ;

- 08/11/2012 : BFM TV ;


- 08/11/2012 : LCP, Par Eric Martin le 11 nov, 2012 Nouvelle France : et encore, on ne compte pas le présentateur Arnaud Ardoin, ni les commentaires très complaisants de la chaîne publique pendant la diffusion d’images du rassemblement pro-redéfinition du mariage de la veille.Le 8 novembre 2012, LCP a organisé un débat avec Christine Boutin, Présidente du Parti chrétien démocrate, pour défendre le mariage, Noël Mamère, député Europe écologie – Les Verts de Gironde, Stéphane Corbin, porte-parole de la Fédération LGBT et Anne Soupa, co-présidente du Comité de la Jupe pour préconiser sa redéfinition (même si la dernière est plus mitigée). Soit un « débat » à 3 (dont 2 se prétendant catholiques alors qu’ils ne cessent de s’en prendre aux évêques) contre 1. Mamère est d’une malhonnêteté intellectuelle crasse, comme Corbin qui est d’accord pour l’organisation d’un référendum sur le « mariage » homo à condition qu’une votation soit aussi faite sur le mariage des prêtres. Face à eux, Christine Boutin peine à s’imposer, même si ses arguments sont frappés du coin du bon sens…À la fin de l’émission, Arnaud Ardoin insiste lourdement pour rappeler que l’enquête en ligne donnant 79% d’opposition à l’adoption par les homosexuels n’est pas un sondage (pas de panel représentatif, etc.), ce qu’il ne prend jamais la peine de faire lorsque les résultats sont plus politiquement corrects.



Exceptions : sous la montée en puissance de la résistance au mariage gayon a vu poindre quelques ouvertures et débats tardifs dans les médiasmais bien après la présidentielle 2012 : on notera que la presse a fait des efforts tardifs aussi, et de très bonne qualité (Le MondeCauseur magazine, etc.) ; mais personne ne lit la presse !

30/06/2012 : i>TELE, Ça se dispute ;

11/09/2012 : France 2, JT de 20h00, mais débat inégal ! (je le mets ici, même si il est inégal, car de bonne qualité);

15/09/2012 : i>TELE, Ça se dispute ;

- 17/09/2012 : France 2, Mots croisés, mais à 22h45 ! ;

- 08/10/2012 : France 2, JT de 20h00, mais débat égal pour une fois ! ;

- 13/10/2012 : i>TELE, Ça se dispute ;

- 05/11/2012 : France 24, Débatmais chaîne inconnu non regardé par le public ! ;

- 06/11/2012 : RTL matin, Chronique Zemmour ;

- 07/11/2012 : BFM TV, Débat équitablele seul de BFM !;

16/11/2012 : Europe 1 Soir, Débat équilibré de Nicolas Poincaré, et débat égal pour une fois !





Extraits de l'étude protégée par les Droits d'auteur :




Le mariage, la famille, la parenté et le congé parental pour les homosexuels :

manipulation des perceptions et des représentations sociales par les médias


  1. Introduction.

  1. Les motifs d'inconstitutionnalité du projet de loi relatif au mariage homosexuel.

  2. Petit Glossaire sur le conditionnement : aller, un petit effort préalable d'apprentissage !

  3. Comment extorquer au public son adhésion aux nouvelles novations anthropologiques ?

  4. Élargissement et déterminants des actes de féminophilie.

  5. Conclusion.



I. Introduction



       Nous nous attacherons ici à mettre l'accent sur une section particulière du peuple, désignée par le mot de "médias (TV)", en écartant faute de place et de moyens de vérification, et pour simplifier la démonstration, les autres sections du peuple aux mêmes intérêts, ayant commis ou cautionné des agissements condamnables en vue de fausser gravement la perception de la réalité, afin de pouvoir « extorquer » à la Nation son adhésion au mariage, à la famille et à la parenté homos ; agissements ci-dessous désignés par le néologisme d'actes de féminophilie, et se différenciant de la propagande politique, désignée pourtant par S. Tchakhotine en 1939 comme « le viol des foules ». Mais les actes féminophiles se caractérisent par leur "caractère criminel incontestable", comme on le verra : par référence au Droit européen, qui stipule que "la dignité humaine est inviolable", par référence aux Droits de l'homme1, dont l'article 19 : "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit [...] de de recevoir [...]les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.", et à la loi sur la liberté de communication à laquelle est soumise nos journalistes : il est vrai que l'acte féminophile ne prendra son sens que dans la démonstration présentée ci-dessous. Outre le souci de simplifier, pourquoi choisir les médias (TV) ? Parce que « la télévision est l'appareil social d’influence le plus puissant au monde.(Beauvois, Les influences sournoises)». Il serait souhaitable d'instaurer un nouveau crime, afin de mettre un terme à ces agissements. L'étude porte du 28/01/2011 au 16/11/2012, et reflète la manipulation des perceptions et des représentations sociales de l'opinion publique, qui ne laisse aucune chance au libre-arbitre : « [...] La coercition. Chacun sait que la persuasion exige parfois la contrainte, et Sade parlait du besoin des victimes. C’est d’arriver à priver le récepteur de tout libre-arbitre, de l'aliéner dans une décision imposée. Le discours est falsifié car le but n'est pas d’informer ni de communiquer, mais de créer les conditions d'une conversion. (Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 44)». Les agissements du manipulateur (ou manipulatrice) féminophile visent une seule et même chose : quant ce n'est pas l'action librement consentie, les procédés visent davantage la pensée, l'idée et l'opinion librement adopté.

       En réalité, le manipulateur féminophile fait en sorte que nous n'ayons plus la liberté de penser et d'agir autrement que tel qu'il l'a souhaité, mais en vous faisant croire que l'opinion, l'idée et la pensée viennent de vous, alors qu'il s'agit ici des leurs, déposées et intégrées par effraction dans votre psyché ; mais à l'insu de votre conscience et de votre libre-arbitre, et au moyen de procédés malhonnêtes : « Vous êtes libres de choisir et de penser par vous-mêmes, mes amis, parce qu'on est en démocratie !», vous laissera t'il entendre, tout en vous souriant, tout en énonçant vos droits, et tout en désignant aussi de méchants pédophiles qui veulent du mal à vos enfants sur internet ; alors qu'il n'existe pourtant que quelques cas en France. Cette stratégie de diversion, de désignation et de recherche des bouc-émissaires marche « à plein temps et à plein régime », détournant votre rationalité et votre vigilance de leurs agissements plus que détestables et répugnants : «Le secret de la propagande de masse est dévoilé depuis fort longtemps : le viol des masses se fait de manière ouverte devant tout le monde. Étrange paradoxe : un acte de violence récurrent et de plus en plus "pipole". (Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 54)». Sans partager les termes forts employés par Alexandre Dorna, psychologue, les actes féminophiles sont néanmoins de nature criminelle, et doivent être sévèrement punis pas la loi. Si nous décrirons ici essentiellement la nature des agissements d'une section du peuple dans les parties III et IV, on abordera néanmoins, mais de manière non exhaustive, la personnalité du manipulateur féminophile ainsi que leurs idéologies qui les déterminent dans la partie V, intitulée "Élargissement et déterminants...". Quoi qu'il en soit, on peut d'ores et déjà affirmer que le manipulateur féminophile travaille souvent dans les sections du peuple en rapport avec le Pouvoir, la Transmission, l'Autorité et la Santé, et constitue à la fois une menace et une nouvelle forme de criminalité organisée, s’avérant d'autant plus dangereuse et efficace qu'elle avance masquée, armée et animée des meilleures intentions du monde : c'est toujours "au nom du Bien", "au nom de Valeurs" (qu'il dénature), "au nom de la Lutte contre l'homophobie", etc. qu'elle agit dans l'espace publique, pourtant soumis au respect de la dignité humaine, de la liberté d'autrui et du Droit, etc. D'où la gravité de tels agissements, qui seront décrits ici sans concession.




II. Les motifs d'inconstitutionnalité du projet de loi relatif au mariage homosexuel

    Constitution en vigueur et Préambule : Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l'homme et aux principes de la souveraineté nationale, tels qu'ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946 [...]. En vertu de ces principes et de celui de la libre détermination des peuples [...] :

  • ARTICLE PREMIER (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur) :" La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale." : Dans les faits, il en est autrement : nous démontrerons qu'une partie du peuple a confisqué délibérément la démocratie à des fins personnelles, par des procédés manipulatoires et d'influences, etc.. Que ce soit les médias et les corps enseignants, ces professions sont soumises à la neutralité, et aux textes juridiques cités. Les procédés déloyaux et malhonnêtes dénoncés ici mettent en évidence le rôle fondamental des médias dans la manipulation des perceptions sociales et de la Nation (corps politique) ; notons que, s'ils sont utilisés par le corps enseignant, on ne peut pas le démontrer aisément, car il n'y a pas des preuves vidéos ! Mais on peut le démontrer à travers les livres scolaires ; notamment par l'inscription dans les manuels de Droit de la "famille homoparentale", etc. : nous verrons en quoi cette expression est une manipulation du langage, mais en s'attardant uniquement sur les médias qui l'utilisent. Le portail "vie-publique.fr" s’inscrit dans l’action de l’État pour développer la société de l’information. Définition de l'expression "République indivisible" : « aucune partie du peuple [...] ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale. Seul le peuple exerce cette souveraineté par la voie de ses représentants [...].» ; et de l'expression "République démocratique": « Le caractère démocratique de la République implique le respect des libertés fondamentales.» Et en démocratie, la première des libertés est d'être informé correctement, et le corps enseignant, les politiques et surtout les médias doivent respecter les droits de la personne à être informé correctement : Loi de 1989 sur la liberté de communication, Article 1 :" La communication audio-visuelle est libre. L'exercice de cette liberté ne peut être limité que par le respect de la dignité humaine, de la liberté d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion .", et l'article 19 (Déclaration des Droits de l'homme) déjà cité ci-dessus ;

    - L'ARTICLE PREMIER peut être invoqué pour censurer le projet de mariage homosexuel : aux agissements décrits ci-dessous, commis par cette section du peuple dénoncée ci-dessus, on peut affirmer que "la France n'a pas été une République indivisible et démocratique" dans cette affaire ;

  • ARTICLE 2 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Titre premierDE LA SOUVERAINETÉ) : " La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ». Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple." Dans les faits, il en est autrement : nous allons démontré ici que les médias gouvernent la République, et que ce n'est plus " le gouvernement par le peuple et pour le peuple ", mais le gouvernement des médias, par les médias et pour les minorités, ou le gouvernement des médias, par les médias et pour les médias ; sinon, il n'y aurait pas eu l'ensemble de ces procédés manipulatoires et d'influences régulièrement utilisés sur plusieurs années, et décrits dans un "exemple type de reportage manipulatoire" des perceptions sociales ci-dessous, et qui a amené le Peuple à répondre favorablement aux désirs de cette section du peuple que sont les médias.

    - L'ARTICLE 2 peut être en premier lieu invoqué pour censurer le projet de mariage gay : le gouvernement des médias, par les médias et pour les minorités ou gouvernement des médias, par les médias et pour les médias est anti-constitutionnel dans cette affaire ;

  • ARTICLE 3 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Titre premierDE LA SOUVERAINETÉ) :" La souveraineté nationale appartient au peuple [...]. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice." Dans la réalité, il en est tout autrement : nous allons démontré ici qu'une section du peuple s'en est attribuer l’exercice, par des procédés manipulatoires et d'influences perverties (désignés ici par les actes de féminophilie). E. Lévy l'avait dénoncé : « Je demande une révision constitutionnelle. L'article 3 de la Constitution sera désormais rédigée ainsi :" La Souveraineté nationale appartient au peuple qu'il exerce par la voie de ces lobbys et des associations non représentatives" », pour fustiger déjà le pouvoir féministe (cf. le dossier). Comme on le démontrera, les médias seraient à ajouter dans cette révision ! La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 inscrite dans la Constitution le précise :" En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare les droits suivants de l'Homme et du Citoyen : ARTICLE 3 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) : " Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément." Cet article confirme le précédent. Il aura démontré ici, et on peut démontrer à nouveau pour confirmer, par saisie des vidéos des reportages médiatiques effectués (France 2, France 3, i>Télé, etc.) sur plusieurs années, qu'une section du peuple s'est effectivement attribuée l'exercice de la souveraineté par des procédés déloyaux et malhonnêtes portant atteinte à l'ARTICLE 3, et que la souveraineté appartient aux médias ; et aux lobby et associations non représentatives relayés par ces derniers de façon injustifiée :

    - L'ARTICLE 3 peut être invoqué aussi pour censurer le projet de mariage homosexuel : "la souveraineté appartient aux médias (et alliés) qui s'en sont attribués l’exercice" dans cette affaire ;


  • ARTICLE 6 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789) : " La Loi est l'expression de la volonté générale." Dans la réalité, il en est ici encore autrement : nous démontrons que la loi n'est plus l'expression de la volonté générale, mais l'expression de la volonté particulière, en faisant ressortir l'emploi de procédés manipulatoires et d'influences perverties par les médias : corps enseignant et associatif sont coupables également. En effet, « la propagande peut se manifester de manière déguisée au sein du régime démocratique. Il suffit de donner l’illusion de la liberté [...] et de la pratique de la délibération contradictoire par usurpation oligarchique de la volonté générale. La propagande démocratique s’exerce subtilement à travers les sous-entendus [cf. le conditionnement], les laisser entendre et les donner à entendre. (Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 45)». La volonté générale s'oppose à la volonté particulière des associations, des lobbies et autres minorités médiatiques, enseignantes et politiques s'exprimant dans les actes de féminophilie, actes devant relever un jour du Pénal : issue de La pratique de la philosophie de A à Z, la définition de la "volonté générale" est assez explicite pour ne pas en tirer un enseignement : « Concept politique au fondement du principe républicain. Contrairement à ce que pourrait laisser penser une représentation erronée de la pratique du suffrage universel, la volonté générale n'est pas le résultat de la somme et de la différence des volontés particulières. Elle est, idéalement, la volonté qui vise les décisions les plus conformes à l'intérêt général. Ainsi, lors d'un vote inspiré par le principe [républicain] de la volonté générale, celui qui vote ne se demande pas d'abord quel est son intérêt ou celui des siens, mais quel est celui de l'ensemble de la communauté politique à laquelle il appartient (cf. Rousseau, Du contrat social, I, 6 et 7 et surtout II, 4)». On peut affirmer ici que la volonté générale s'oppose à la volonté particulière des associations, des lobbies, etc. et surtout de la minorité médiatique : entre la perpétuation de l'Espèce humaine (modèle naturel, engendrement, filiation, etc. ), et la fin de l'Espèce humaine, encouragé par l'État à travers l'instauration du mariage homo, il n'y a aucun doute possible : le bien de tous commande de ne point encourager les déviances légales qui ne peuvent pas perpétuer l'espèce humaine ; et ne permettent pas à l'enfant de s'y retrouver dans une nécessaire circulation du désir entre la mère et le père.

    En effet, l'asymétrie entre deux altérités sexuelles différentes est primordiale à la maison, car elle permet au garçon, dans le cadre d'une évolution saine et d'un couple bien constitué, une identification au Père pour se déprendre d'une symbiose maternelle destructrice si elle perdure (inceste) : il faut absolument que le désir de la mère envers le père puisse circuler et se manifester ; et c'est seulement ainsi que l'enfant va pouvoir voir ailleurs, se socialiser et évoluer. En outre, s'il y a un désir d'enfant avant sa conception, il est préférable que ce désir émane d'un couple d'hétérosexuels : « Je viens d'où, de deux homosexuels qui m'ont désiré ? Impossible, puisqu'ils ne peuvent pas procréer, le disent-ils eux-mêmes ». L'enfant sachant que ceux qui l'ont désiré sont deux homosexuels peut s'écarter, d'emblée, du monde réel. Ne légalisons pas une filiation inexistante dans le réel et le Dictionnaire : permettre à l'enfant de penser ses origines hors de la réalité anthropologique et de l'Ordre symbolique dès le départ est "criminel ". Chez les homosexuels, on n'a plus ces deux configurations : un désir d'enfant entre un homme et une femme présidant à sa conception, et un désir maternel envers le père qui la fait femme auprès de l'enfant, lui permettant de se déprendre de la fusion maternelle. Certes, rien n'est écrit à l'avance : il y aura des exceptions. Mais la différence des sexualités n'a pas à être encouragé par l'État à la maison, et remplacer l'ancien modèle naturel inscrit dans l'Ordre symbolique et le réel, et non pas le seul imaginaire de minorités, et rabaissé par la loi à venir à une valeur équivalente : ne remplaçons pas la véritable altérité sexuelle entre homme et femme : l'homme a un pénis, la femme n'en a pas, par une altérité sexuelle identique avec du même : du vide ou du Plein, selon qu'on est homme ou femme. Arguments avancés favorables ou défavorables, peu importe : la volonté particulière qui s'est substituée à la volonté générale, par les actes de féminophilie, suffit à mettre en avant l'article 6.

    - L'ARTICLE 6 peut être invoqué aussi pour censurer le projet de mariage homosexuel : l'intérêt particulier ne doit pas structurer la société dans une République, et imposer à la Nation son désir singulier et sa volonté particulière, démontrés à travers les actes de féminophilie dénoncés ci-dessus dans la partie III ; la représentation nationale ne doit pas exprimer et satisfaire l'intérêt particulier des siens : médias, associations, etc. mais défendre celui de l'ensemble de la communauté politique (Nation) qu'il représente, et à laquelle il appartient, et qui a été dupée, manipulée, trahie et violée dans cette affaire ;

  • ARTICLE 5 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Titre II - LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE) : " Le Président de la République veille au respect de la Constitution.[...]" Il est temps qu'il la respecte alors !



    La Souveraineté nationale (pouvoir d'assemblées élues) a été ainsi déléguée, dans cette affaire, à quelques sections du peuple minoritaires et non représentatives, dont les médias ; d'où d'ailleurs les manipulations et les influences perverties dénoncées dans ce dossier. Les médias ont imposé à la collectivité, au détriment de la volonté générale (cf. l'ARTICLE 6 : Constitution du 4 octobre 1958, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789), leur loi, leur volonté et leurs désirs : singuliers et pathologiques. « Par un usage pervers de la règle, les lois qui régissent la vie sexuelle [en France] expriment des représentations et des fantasmes qu'un individu ou une catégorie cherchent à valider en norme sociale commune. Les minorités agissantes [nous présentent] des “réformes de société” comme l'expression de la volonté générale. Ils font croire au corps social et aux décideurs qu'il y a un besoin urgent, un vide juridique, une aspiration très large. Tactique perverse : le pervers est précisément celui qui érige son désir singulier en loi commune, tout en persuadant l'autre qu'il ne l'impose pas mais ne fait que répondre à sa demande ou à son désir. (M. Schneider, La confusion des sexes, Flammarion, Café voltaire, p 79-80)» En en effet, les médias, les politiques et les associations favorables, présentent le projet de loi du mariage gay comme l'expression d'une « demande sociale forte et de la volonté générale de la Nation » :" Le gouvernement et le législateur veulent prendre acte de l'évolution de notre société [...] (France 2, I. Baechler, JT de 20h du 11/09/2012)" ; " Mais il y a une majorité de français qui sont pour. [...] Souvent, la société est bien plus en avance [que les députés]. (N. Mamère, EELV, Le grand journal de Canal +, 11/09/2012)" ; « Une dizaine de milliers a défilé dans les rues de Paris pour la traditionnelle Gay Pride, avec une énergie toute particulière cette année : l'annonce du gouvernement d'instaurer le droit au mariage pour tous, suscite de nombreux espoirs :

    - Nicolas Gougain, du porte-parole de l'Inter-LGBT :" Plus qu'un changement, je dirais qu'il y a une mise en adéquation de nos politiques [...] avec l'état de la société. Pendant dix ans, nos politiques ont été en décalage avec la société. (Julie Beckrich, "Gay Pride : une marche pour l'égalité", France 2, JT du 30/06/2012)» ; mais l'inconscient révèle la vérité :

    - Nicolas Gougain : « l'opinion est clairement en accord avec nos demandes. Il sera alors de la responsabilité politique de la future majorité de ne pas être en décalage d'une attente sociale forte (l'espace solidaire entre séropositifs, http://www.seronet.info, 06/04/2012)». Si on analysait la phrase, à travers un exemple : mon fils me demande un gâteau, c'est son désir et sa demande. Je suis d'accord, mais ce n'est pas pour autant mon désir, ma demande et mon attente personnels ! L'inconscient, la Vérité, se manifeste toujours contre notre volonté, et se révèle ainsi à l'analyse du discours une autre réalité : toute demande est incompatible avec l'Autre qui ne demande rien. C'est ce qu'on nomme un sophisme, mieux, un pure syllogisme. La phrase est révélatrice : ce n'est pas notre demande, mais la vôtre ; ce n'est pas notre désir, mais le vôtre, ce n'est pas notre attente, mais la vôtre ; et il faut du culot pour prétendre qu'il s'agit, quant une demande de gâteau par votre fils vous est adressée, qu'elle est une demande et un désir émanant de votre part ; il en est de même pour le mariage homosexuel, d'autant plus qu'on démontre des agissements odieux en vue « d'extorquer votre accord » ci-dessous ! La preuve est donnée par les médias eux-mêmes, qui présentent toujours le mariage gay « de manière à ce que leur histoire soit la nôtre » ; un peu comme le «[pervers] qui vous prend dans son histoire en vous racontant que c’est la vôtre, et vous impose son désir en vous laissant penser qu’il n’en a aucun. […](Michel Schneider, Big Mother, p 23, Odile Jacob)» ; d'où la mise en avant systématique de « l'état de la société, de l'évolution sociétale, d'une forte demande sociale, d'une majorité de français favorable, de sondages favorables, etc. » par les médias, comme pour masquer, mais sans nous le dire, que ce n'était pas notre désir. C'est vous qui demandez le mariage gay, ce n'est pas nous, les médias, laissent-ils entendre ! L'Inconscient nous donne à entendre ce que la personne ne voulait pas exprimer clairement. En vérité, c'est la demande, le désir et l'attente des médias, et surtout pas celle des français ! Certes, il n'est peut-être pas faux que l'opinion soit d'accord, surtout après les manipulations décrites dans la partie III ; mais l'évolution sociétale allant dans le sens du désir minoritaire est le fruit d'un « processus artificiel », comme on le démontre, d'où une disqualification du sophisme et du syllogisme de la "demande sociale" et de la "volonté générale". Alors que le mariage gay et l'adoption par les couples homos ne toucheraient qu'une poignée d'individus, les médias dénaturent toujours l’information en l’interprétant comme la manifestation de la volonté générale et d'une demande sociale forte, alors que toute les manifestations festives, comme la fête de l’humanité, attirent naturellement les curieux, les bados, et une population plus apte à écouter de la musique et à regarder défiler les chars que de faire de la politique. L’interprétation journaliste exprime ce trait de personnalité qui n'est pas propre aux pervers sexuels. Comme cette section du peuple : les médias, ne pouvait obtenir l'adhésion de la Nation à l'origine, seul la force (abus de pouvoir, abus d'autorité et abus de confiance) et la ruse (manipulation, etc.) pouvaient leur permettre de parvenir à une majorité d'opinion allant dans le sens de leurs désirs. 

       Rappel : le principe de souveraineté est indivisible ! « Les pervers évitent de faire parler d'eux, [...] ils contournent et détournent la loi avec plus de ruse et de sang-froid. (Les perversions, G. Pirlot et J-L Pedinielli, p 31, Armand Collin)» Les pervers sexuels, tant décriés, ont trouvé leur maître en matière de ruse : les journalistes ! Le Droit suprême a été violé, détourné et contourné par les médias, et leurs alliés (PS et gays) : le droit est le support sur lequel repose l'élaboration et la rédaction des lois de la république. Les manipulations et influences perverties, décrites et dénoncés, illustrent la délégation de la souveraineté à une section du peuple : les médias. Il est fort facile de vérifier l'ensemble des reportages radiophoniques et télévisuels, réalisés et diffusés depuis des années, et toujours à sens unique : les minorités mises en avant, et évitant étrangement le débat et toute possibilité de réflexion et de pensée. Les parlementaires doivent représenter la Nation (entité collective indivisible), et non cette section du peuple : « le pouvoir [exercé par les assemblées élues] ne peut être délégué ou partagé. (portail vie-publique.fr) ». La souveraineté ne peut pas être déléguée à une section du peuple, et partagée avec elle. Nous nous attachons à nous limiter, dans ce dossier, à l'Article 3 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Titre premier – DE LA SOUVERAINETÉ) et à l'Article 6 (Constitution du 4 octobre 1958 en vigueur, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789), qui suffisent à eux-seuls à pouvoir censurer le projet de mariage gay ! […]


b / Analyse d'un deuxième reportage représentatif des manipulations des perceptions sociales


Actes de féminophilie sur Itélé le 01/09/2012

Je me permets de rajouter cette vidéo, pour que ça soit plus facile pour vous tous

Nous citons, ci-dessous, le reportage intégral de la chaîne d'informations i>Télé du 1/09/2012, en mettant en évidence l'ensemble des procédés manipulant les perceptions et représentations sociales : en bleu et gras, les désignations de procédés manipulatoires ; en rouge et gras, les manipulations ; le sous-titre met ici l'accent sur un type de manipulation de la langue qui nous impose d'emblée une nouvelle définition, mais sans permettre au public d'interroger sa pertinence et la problématique : en effet, il s'agit d'une technique qui repose ici sur l'imposition et la répétition d'expressions heureuses, fortes, ou bien choisies, et permettant d'emblée de masquer les enjeux et une toute autre réalité, et d'extorquer ainsi l'adhésion artificielle du public aux nouvelles définitions voulues par nos médias : «[...] il est facile de se laisser prendre au piège de la manipulation des mots. [...] Devant les risques de dérives dogmatiques de la langue qui se prête docilement aux perversions d’usage, la vigilance s’impose dans ce domaine, encore plus que dans d’autres. Les nouveaux mots sont des anciens mots qui acquièrent un nouveau sens par corruption ou par perversion.(Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 50, p 51 et p 53)». D'autres auteurs confirment aussi : « les médias [imposent] des concepts sans le dire. (Mémento du républicain, p 55)». Mais avant l'élection 2012, non seulement il n'y a pas eu de débats, mais un seul choix a été présenté à la télé, et imposé !


Deux exemples :

- congé parental : en imposant le "congé parental pour les gays" dans le discours, et son application dans les entreprises, ou en l'élargissant aux homosexuels, on facilite son acceptation dans l'opinion, alors que la parenté est liée à l'existence du père et de la mère : on efface le sens du dictionnaire et le sens réel sans interroger la problématique et la pertinence de son emploi !

- homoparentalité : « Qu'est-ce que l'homoparentalité ? Un de ces mots bien choisis pour masquer des questions et imposer une réponse. Il signifie que la chose existe dans les faits, qu'elle a un sens dans l'ordre humain où le biologique est pris dans le symbolique, que l'on peut donc en réalité être parent de même sexe, et que c'est ce que le droit doit simplement transcrire. (Michel Schneider, Big Mother, p 249, Odile Jacob)».


formules langagières bien choisies masquant le questionnement (cf. perversion du langage) :


« - Journaliste : Dans quelques mois, Patricia va être maman, c'est sa campagne qui accouchera en décembre ; [ nouvelle définition langagière imposée sans questionnement : sous-entendu : on accouche sans un père et un homme, rien de plus normal ! Et une influence sournoise. Aucun questionnement posé.]

- Journaliste : et au même titre que [les hétéros], Patricia va pouvoir bénéficier d'un congé de parentalité [ sophisme, amalgame et escroquerie intellectuelle en référence à « l'Égalité » : sous-entendu, le fait de ne pas avoir de congé de parentalité pouvait relever de l'inégalité juridique ! Mais l'Égalité en droit diffère du Droit à la similarité. Et nouvelle définition imposée et répétée insidieusement, et légitimant et renforcant le sens nouveau conféré arbitrairement au terme parent]

- Journaliste : de onze jours pris en charge par l'entreprise [ soumission à l'autorité : tout comme l’État, l’entreprise représente « l'autorité légitime » par définition. Les nouvelles définitions du congé parental, et de la parentalité, peuvent être intégrées psychiquement, puis acceptées par les salariés et le public par le biais de cette instauration arbitraire du congé de parentalité pour homos. Sans broncher, vous suivrez ! Car vous avez appris dès votre prime enfance à obéir à une « autorité légitime », mais sans la remettre en cause un tant soi peu, hélas, et à intégrer l'idéologie officielle ! Et il y a encore ici une censure : Il n'y a pas eu un seul avis contradictoire dans ce reportage !]

- Patricia : On est ses deux mamans. De dire : je prends ce congé, c'est pour expliquer aux gens que je vais m'occuper du petit autant que sa maman biologique. [ nouvelle définition du langage : on impose encore ici, de manière insidieuse et par répétition, la novation antropologique de « parenté sans père » : pas de père dans l'engendrement, et sans questionnements et débats!]

- Patricia : Les gens vont dédramatiser peut-être les choses, en essayant de comprendre pourquoi on a […] les mêmes droits que les autres. [ sophisme, amalgame et escroquerie intellectuelle, toujours en référence à la valeur d'Égalité non respectée (cf. ci-dessus)]

- Patricia : Pendant des années, moi chez SFR, je n'en ai pas parlé. Avec l'association Homo-Sphère, déjà les langues se délient [ conditionnement : sous-entendu : j'étais une victime (SC) ; et il y avait le poids du silence (SC) et une souffrance (SC)] : ce sont ici des stimuli conditionnels d'empathie inconsciemment perçus par le public, mais qui sont destinés à faire pleurer et compatir, afin de vous faire adhérez à leur discours idéologique.] […].

- La journaliste : L'association gay et lesbienne de SFR se bat pour l'égalité des droits dans l’entreprise [ sophisme, amalgame et escroquerie intellectuelle répétées une nouvelle fois : sous-entendu : l’Égalité n'est pas respectée ! Mais faut-il vous rappeler cette évidence dissimulée ? L’Égalité en droit diffère du droit à l'égalité, ou à la similarité pour tous : sinon, on aurait tous les mêmes voitures, les mêmes conditions de travail, les mêmes maisons, et surtout les mêmes salaires, etc. ; conditionnement : on associe « de manière imperceptible, sous-entendue et inconsciente » le fait que "les homosexuels n'ont pas droit au congé parental (SN) à l'inégalité juridique (SC)" : puisque c'est une question d'inégalité, ou de non-respect du principe d'Égalité, les gens ne peuvent que compatir au malheur et à l'injustice qui frappent les homos ; et adopter les nouvelles définitions proposées du congé parental et de la parentalité homosexuelle ! Le fait que l'homosexualité n'ait pas d'enfants, de famille, de mariage et de congé parental allait de soi autrefois ; mais en associant « de manière imperceptible, sous-entendue et inconsciente » ces inégalités naturelles ne suscitant aucune empathie (SN) à une inégalité en Droit français qui ne pouvait qu'en susciter (SC), un public non averti et crédule a adhéré à ces novations idéologiques, anthropologiques, et surtout pathologiques : "Je ne peux qu'adhérer, puisque c'est la valeur républicaine d'Égalité qui n'est pas respectée.": les français ont une passion pour l'Égalité, et les médias ont joué la-dessus. Rappel : l'articulation du conditionnement aux autres techniques permet de créer l'adhésion des français. Suite du reportage :]

- Journaliste : C'est elle qui a réussi à obtenir ce congé de parentalité :

- Isabelle Morison (de l'association gay et lesbienne de SFR) : Ce congé-là, c'est un message fort de lutte contre l'homophobie [ conditionnement]

- Isabelle Morison : Effectivement, dans le milieu professionnel, je crois que c'est le dernier endroit où l'on se cache le plus, ce n'est pas naturel de dire à ses collègues que, quant on est une femme, quant on vit avec une femme, et qu'on a des enfants avec cette femme, c'est vrai que c'est encore compliqué.[ conditionnement : SC d'empathie : souffrance et injustice imperceptibles]

- Journaliste : Pour Patricia, ce droit, c'est aussi la possibilité de vivre pleinement son rôle de futur maman dans l'entreprise [ nouvelle définition du langage imposée, et répétée à l'envie encore ici, quant à l'invention idéologique de parentalité homosexuelle]

- Patricia : On parle bébé comme tout le monde. [ nouvelle définition langagière imposée : la parentalité homo est imposée insidieusement sans questionnements ; et elle est ainsi normalisée !]

- La journaliste : Tout salarié de SFR vivant en couple avec une personne de même sexe pourra bénéficier de ce congé, la mesure entre en vigueur ce samedi (i>Télé du 1/09/2012)».









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