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3. / II. Le cyber-harcèlement ? Encore une nouvelle invention « idéologique » !

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 3. I.  Le « cyber-harcèlement »   /   3. II.  Le cyber-harcèlement pour les pressés !  /


3. II.  Le cyber-harcèlement pour les pressés : nouvelle invention « idéologique » !


Vous êtes pressé ? cette page est faite pour vous ; mais il est vivement conseillé de lire les autres pages, qui démontrent davantage et de manière irréfutable en quoi les notions de « harcèlement » et de « cyber-harcèlement » sont des constructions idéologiques et juridiques qui ne sont pas appropriées par rapport aux phénomènes dénoncés en cause.


Ouest-France, Extraits révélateurs de la « pathologie » médiatique ambiante


« Menacé sur le Net, Gauthier, 18 ans, s'est suicidé. Le jeune Brestois est décédé le 17 octobre, après avoir été victime d'un chantage à la vidéo. Gauthier s'est pendu dans l'abri de jardin, chez lui. [Auparavant, un camarade de classe lui avait dit : ]" Je vais diffuser la vidéo à tous tes amis ". Dans sa chambre, il s'était connecté à un site de rencontre qui servira d'hameçon. Par vidéo interposée, une jeune fille qui enlève ses vêtements, demande au garçon de montrer quelque chose. Il se dévêt et se rend au rendez-vous qu'elle lui donne sur facebook. Mais après avoir obtenu ce qu'elle demandait, le ton de l’interlocutrice change. Les messages se sont plus menaçants. " Je vais détruire ta vie et diffuser la vidéo auprès de tous tes amis." Elle lui réclame 200 € en échange de la suppression de la vidéo. À ce moment là, Gauthier prend peur. L'échange avec la jeune fille n'aura duré que dix minutes. […] Un chantage venu de Côte d'Ivoire. […] Le chantage vient d'un cybercafé en Côte d'Ivoire. […] D'autres adolescents ont vécu pareil drame. Amanda Todd, une canadienne de 15 ans, ne réussissait plus à faire face aux moqueries dont elle était l’objet, après s'être exposée sur une vidéo. Le 11 octobre, elle s'est également suicidé.» Ce qui est extraordinaire, une fois de plus dans cette affaire, c'est qu'étant incapable de nous définir un « type de harcèlement condamnable », tant cette notion est élastique, il nous en donne aussitôt la preuve éclatante, quand on analyse le texte et leurs discours : « L'échange avec la jeune fille n'aura duré que dix minutes.» Et ça continue par la suite. La féminophilie médiatique, politique et psychiatrique, n'aura de cesse de vouloir « vous enfermer dans leur délire et leur réalité psychique.» En tout cas, c'est une preuve qu'ils disent n'importe quoi : que ce soit sur France Info, France Télévision et Ouest-France...


Suite de l'article de Ouest-France


« Cyber-harcèlement : des conseils pour se protéger. Chantage : comment se défendre ? En se rendant directement au commissariat ou à la gendarmerie, conseille Dominique Delorme, de Net écoute, la ligne d'accueil téléphonique en France, gérée par l'association e-enfance. Ce dernier insiste : " Il ne faut jamais céder à un chantage. Sinon, il n'y a aucune raison que cela cesse." […] Dans les Côtes-d'Armor, un adolescent de 15 ans qui se trouvait dans le même cas que Gauthier, relate le chantage à ses parents. Les règles de confidentialité. Quelques précautions s'imposent. Sur Facebook, [il] faut bien réfléchir avant de publier une photo, une vidéo, un statut qui pourrait compromettre sa réputation. Ne pas diffuser d'informations trop personnelles. 1 collégien sur 10 se dit victime de harcèlement sévère. 9% des élèves déclarent avoir subi un surnom méchant, une humiliation ou une insulte via SMS ou Internet. (Ouest-France, Cyber-harcèlement, 27-28 octobre 2012)» Ces extraits illustrent, une fois de plus encore, l'utilisation d’une expression inapproprié « à à tout bout de champ » par les autorités, et nous démontre la vacuité d'une notion « idéologique » !



E. Jourdain, Université de Caen,

 page ajoutée le 23 mai 2013



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