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B / Conditionnement





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B. Conditionnement classique, évaluatif ou pavlovien


Le conditionnement de l'opinion publique  

Comment protéger nos enfants et les adultes de cette technique manipulatoire, dont les effets sur votre libre arbitre sont certes peu connus, mais d'une redoutable efficacité ? Prenez le temps de lire en imprimant cette page, car il est vital de se donner les moyens de comprendre cette technique manipulatoire redoutable ! Travailler le texte de cette page, en imaginant d'autres types d'associations (SN + SI) ou (SN +SC) répétées par les médias, les politiques, les enseignants et les féministes, et permettant un conditionnement.  

I. Le conditionnement classique
II. Mais pourquoi faut-il défendre la richesse de la langue française ? 

Lexique : SN : le SN est un stimulus neutre qui ne produit à l'origine aucune réponse chez le sujet : la fessée donnée aux enfants ou la fessée par "contrainte" à son épouse etc.. SI : le stimulus inconditionnel déclenche une réponse automatique et naturelle : images choquantes de femmes aux mains tremblotantes, victime, agression etc.. SC : le SC est l'ancien stimulus neutre qui a acquis après son association avec un SI une réponse conditionnée : la fessée donnée aux enfants. On peut dire que le SC = SI en terme d'effets ; RC : idées, opinions, attitudes et réponses comportementales acquises par un sujet ou unecollectivité humaine, suite à la répétition d'un SN : une fessée donnée à un enfant, un type de dispute et de harcèlement non préjudiciable à l'origine, c'est-à-dire neutre, etc. à un SC (stimulus conditionnel) négatif émotionnel et affectif de peur, de rejet, de dégoût et d'indignation : "Je ne donnerais plus de fessées à mes enfants (comportement nouveau acquis)" ; "les femmes sont davantage victimes d'inégalités (idéologie, idées et attitudes intégrés par conditionnement) ; etc.

par Éric Jourdain, Psychanaliste Articles écrits et publiés le jeudi 13/10/2011


I. Le conditionnement classique

1. Prenons un autre exemple que la fessée conjugale par "contrainte", "surprise" ou "menace" […] ; ou de la fessée donnée aux enfants (SN) qui commence déjà à faire l'objet d'une tentative de conditionnement de l'opinion en l'associant à des "traumas" (SI) !


   Votre copain ou copine vous mets les mains dans les parties génitales par "surprise" et "contrainte", comme dans le cas d'ailleurs de l'acteur français Gérard Depardieu qui mis sa main aux parties génitales de l'acteur Jean Carmet lors d'une célèbre scène de tournage d'un film : tout le monde a rigolé dans la salle de tournage, y compris le réalisateur et l'acteur Jean Carmet lui-même, qui ne pouvait pas, évidemment, « donner une "suite judiciaire" à cette mauvaise blague » ; mauvaise blague qu'on pourrait avec « la même "logique" et manipulation féminophile qualifier un jour d'agression sexuelle aggravée !   

 

   En effet, faites le même geste ou "commettez" le même acte par surprise et contrainte dans la rue avec un homme ou une femme inconnu(e), tout en insistant sur leurs "parties génitales", comme l'a fait Depardieu sur la scène de tournage ? Ne sentez vous pas, ne voyez vous pas que ce même geste " sexuel " contraint et par surprise [...] implique d'autres représentations sociales, un autre inconscient collectif, des conséquences psychologiques avérées voir un traumatisme, d'autres saveurs, impressions et jugements personnels, des condamnations morales et juridiques justifiées ? Ne sentez vous pas, ne voyez vous pas que c'est la nature d'un « acte, geste, comportement ou attitude identique » qui diffère, changeant alors radicalement votre perception individuelle et sociale de « cet acte identique [...] », changeant vos impressions, vos jugements et condamnations, les significations portées à cet acte identique ?

 

   Et dire que dans l'exemple de l'acteur français Gérard Depardieu, ce n'était pas un couple d'amoureux, mais de simples copains de la vie, c'est-à-dire qu'on est déjà dans une "zone intermédiaire" entre l'inconnu de la rue (Sphère publique, distance, retenue, réserve, séparation des corps...) et le couple mari/femme (Sphère privée, complicité, intimité, familiarité, fusion et union des corps...). Et c'est déjà pourtant très différent ! (cf. le dossier manipulation de la langue et du langage pour plus de précisions)

 


DU MOINS, POUR L'INSTANT !

    En effetau-delà des autres types de manipulation et d'influence sournoisescomment vous conditionner pour vous faire changer d'avis et de comportement à l'insu de votre libre arbitre et de votre conscience ; comment vous conditionner pour changer les représentations sociales et l'inconscient collectif, et « vous imposer ainsi des représentations sociales et un inconscient collectif artificielles, trafiquées et fabriquées de toute pièce ? »


2. Un cas concret de conditionnement expliqué aux enfants et aux parents
  • 1er cas concret :  exemple du geste "sexuelde mauvais goût de l'acteur Depardieu.

     Comment faire en sorte qu'un geste sexuel « contraint (force physique)» et par « surprise », et n'impliquant pas une atteinte à la dignité de la personne humaine et un traumatisme devienne une agression sexuelle voir un viol dans l'esprit des gens ?

  Dans une procédure de conditionnement de l'opinion publique, on associerait le geste de l'acteur français, qui a mis ses mains aux parties génitales d'un ami par « surprise » et « violence physique (SN) » à des « images de femmes et d'hommes choqués (SC), et aux yeux cachés par une bande flou ou noire (SC) afin de protéger l'anonymat (SC) de victimes (SC), dont des mains faussement tremblotantes (SC) feront l'objet d'un gros plan » ; et à des fins de conditionnement de l'opinion, cette association serait répétée régulièrement ou de façon intermittente dans les médias (TV) lors de « campagnes de prévention contre toute forme de violence (SC) », ce qui définit précisément le conditionnement (RC) : face à cette accumulation de SC, qui ne peut que créer des réactions d’indignation et d'empathie, le geste sans conséquence de G. Depardieu deviendra peut-être un jour un délit pénal, c'est-à-dire une agression sexuelle aggravée ! C'est en effet la répétition de ce type d'associations (SN + SC), ou associations similaires, qui crée le conditionnement d'un sujet (ou RC). Ce nouveau discours normatif médiatique et politique, à l'origine minoritaire, et « les pensées, les attitudes et les comportements nouveaux correspondants » exigées par les minorités seront ainsi intégrés dans votre esprit par ce type de manipulation mentale sournoise : le conditionnement.


   Autre type d'associations possibles : Et si le discours suivant apparaissait parallèlement au geste sexuel contraint de G. Depardieu, geste neutre au départ (ou SN), sans trauma et atteinte à la dignité de la personne humaine ; faut-il le rappeler ? Ci-dessous, une fiction qui peut devenir une réalité :

- « Stop aux agressions sexuelles (SC) ! Les victimes doivent rompre la loi du silence (SC) et oser porter plainte (SC) ! Il faut oser dire non à votre agresseur (SC), même si c'est votre copain ! Il y a au moins 150 0000 agressions sexuelles entre copains chaque jour en France (SC), d'après une étude scientifique de l'ENVEFF et les associations. Les victimes ne savent pas où en parler (SC) ; elles ne savent pas comment faire pour s'en sortir (SC) : en effet, d'après certains psychologues qui ont recueilli leur parole, les victimes (SC) se sentent perdues (SC) !»

   En associant le geste neutre de l'acteur (SN) à cette  phraséologie idéologique, dont les termes « victimes », « loi du silence (SC) » et « agression sexuelle (SC ou SI) », etc., et en répétant régulièrement ce type d'associations, on aurait pour résultat le conditionnement (RC) de l'opinion qui assimilerait désormais ce geste, neutre à l'origine, à une agression sexuelle !


   Oseriez vous faire ou "commettre" à nouveau le geste de l'acteur Gérard Depardieu ? Non, plus jamais ! Le conditionnement pavlovien de l'opinion publique (RC) est une réussite totale. Et pourtant, ce geste "sexuel" "contraint" et par "surprise" n'a entraîné aucun traumatisme et aucune atteinte à la dignité de la personne humaine chez l'acteur Jean Carmet. Mais un jouril sera peut-être qualifié d'agression sexuelle aggravée avec la même "logique" et manipulation, s'appuyant alors sur un contexte sociale et sociétale favorable et des sociétés déjà plus que profondément matriarcales, qui cachent tout ce qui est laid, moche et humain tout en laissant croire à leurs enfants qu'elles les aiment ! De l'amour illusoire, mais point d'amour, sauf l'amour qu'à la femme pour elle-même, finalement ! On pourra trouver autant de "victimes" qu'on veut dans un monde matriarcal qui ne prépare pas ses enfants à la vraie vie et ni au monde humain tel qu'il est ! Plus de limites.

CONCLUSION DU GESTE "SEXUEL" DE DEPARDIEU :


   Ce n'est pas parce qu'il y a eu "contrainte", même en matière de sexualité, qu'un « geste, acte ou comportement identique » implique nécessairement et inéluctablement un traumatisme et une atteinte à la dignité de la personne humaine justifiant une condamnation morale et juridique ; ce n'est parce qu'il y a eu une "contrainte" qu'un geste identique implique une représentation sociale et un inconscient collectif négatif ! Afin de conditionner l'opinion publique et nos enfants à penser systématiquement l'inverse, et à fabriquer ainsi de futures "victimes" ou"traumatisés", les féminophiles ont crée à cet effet des associations dont la répétition permet de changer des représentations sociales et un inconscient collectif qui n'impliquaient pas de trauma et d’atteinte à la dignité de la personne humaine ; du moins, jusqu'à présent ! Il est aussi une autre nécessité vitale et parallèle à cette procédure de conditionnement classique qui est celle de manipuler la langue et le langage : pourquoi le terme "contrainte" n'implique pas de traumatisme et une atteinte à la dignité de la personne humaine ? Pourquoi il n'y a pas eu de conséquences psychologiques ? Tout dépend en quoi justement le terme "contrainte", ou « tout acte, geste, comportement ou attitude identique » est relié ou articulé ? Et c'est son inscription et son articulation aux éléments différenciateurs évoqués dans l'introduction qui donne justement une valeur différenciative essentielle à « un geste, acte, attitude ou comportement identique », qu'il soit contraint et par surprise, ou d'une toute autre nature, n'en déplaise aux "procureurs, magistrats et policiers", féministes, politiques, enseignants et "psychologues" féminophiles ! D’où l’intérêt de mettre sur le même plan ce qui relève d'une autre nature et de la désarticulation du mot ou acte identique de son environnement sémantique et symbolique !

   

II. Mais pourquoi faut-il défendre la richesse de la langue française ?

Quelques exemples simples

  On va prendre trois exemples simples : À partir d'une réalité précise, par exemple la " mer ", une transformation peut avoir lieu : la mer peut se transformer, et prendre une autre forme, un autre aspect qui exprimera alors une toute autre réalité ; une autre réalité exprimée par d'autres termes : un " tsunami ", etc. ; 
   À partir du mot de "personne", une transformation de cette réalité (personne) peut avoir lieu, et une personne va prendre une autre forme, un autre aspect, une autre apparence, etc. ces réalités différentes seront exprimées par d'autres termes, comme les termes "handicapé","invalide", etc. et qu'il fallait désigner dans le langage et par le langage ;
   Enfin, à partir du mot de " couple ", couple d'hétérosexuels et couple d'homosexuels (on devrait parler de paire pour les homosexuels), une transformation va avoir lieu : des couples engendreront, deviendront parents, auront des enfants et fonderont famille, tandis que d'autres ne pourront pas engendrer, devenir parent, avoir des enfants et fonder famille, car leurs orientations sexuelles y faisaient obstacle ; à ces deux réalités totalement distinctes, on symbolisait et exprimait la réalité d'où l'on vient par des mots, dont le " mariage ", qui fut le symbole et l'aboutissement du modèle naturel familial, filiatif, procréatif, etc., la famille, les parents ", etc. et dans l'autre réalité différente, un vide lexical laissé par cette impossibilité naturelle d'engendrer, de devenir parent et de faire famille, etc. C'est simple à comprendre, non ? 
= Les différences, les nuances, etc. étaient exprimées par des termes différents, ou par un vide lexical, qui en était le négatif.

    Ce qu'il faut surtout retenir, c'est qu'à partir de deux réalités différentes, un mot désignera l'une d'elle, un autre terme désignera l'autre réalité : quant un phénomène est différent et n'exprime pas la même réalité, l'Homme a inventé progressivement dans l'Histoire un nouveau terme qui peut l'exprimer.

Civilisation versus Barbarie et matriarcat

   Gommer et effacer les différences (réalités et significations différentes, nuances, etc.) inscrites à la fois dans le réel et le dictionnaire, et exprimés jusqu'alors dans certains termes, en les intégrant dans un « terme unique globalisant » : un espèce de générique. C'est comme si, pour évoquer un chemin, une route ou une rue, vous n'auriez plus qu'un seul choix possible : une voie, « au nom du Progrès ». Mais posez sérieusement vous des questions : comment se repérer s'il n'y a que des « voies » ? C'est plus simple de faire une différence entre une route et un chemin, quant ils sont indiqués sur la carte, car on peut trouver plus facilement ce qu'on cherche sur le terrain ; mais seulement entre des voies, comment fait-on ? Je vous laisse imaginer ici l'importance des « différences mises en mot ». C'est aussi comme si, pour désigner une chaussure, vous n'auriez plus qu'un seul choix possible, toujours « au nom du Progrès », enfumage et subterfuge somptueux pour tromper le monde ! Mais comment comprendre son partenaire, quant il vous dira : " Tu as changé d'habillage, chéri(e) ? " Parlera t'il (elle) du bas (chaussure) ; ou du haut (tee-shirt) ?
   La Civilisation avait désigné des réalités différentes, et elle en avait mis du temps, par des termes précis ; mais « le Progrès et la Modernité à la mode socialiste (UMP, PS) » en ont décidé autrement sur un ensemble de thématiques sociétales sensibles : viol, mariage, parenté, famille, congé parental, etc. Aujourd'hui, on assiste de plus en plus à une « indifférenciation généralisée », notamment en matière de compréhension du monde et de langage : la pensée et la richesse du monde se rétrécissent, et fondent comme neige au soleil. Il s'agit d'une perte de Civilisation, et non de Progrès, évidemment ! Avant de revenir au viol..

   Sur la thématique de la parenté : Le socialisme englobe deux réalités totalement différentes : ceux qui peuvent être parent, terme lié jusqu'à présent à la référence masculine et paternelle, à la référence féminine et maternelle et à l'altérité sexuelle, etc. et ceux qui ne le peuvent pas, dans un « terme générique englobant » :
« - Najat Vallaud-Belkacem (ministre PS) : En tout cas, les mots " père " et " mère " ne disparaissent pas. Et quand on évoquera les deux à la fois, eh bien on utilisera le très beau terme générique de " parents ". Est-ce cela qui va bouleverser notre humanité ?
Élisabeth Lévy : Nous y voilà ! Un terme « générique », indéterminécela vous plaît, parce qu’au nom de l’égalité et de la lutte contre les discriminations, c’est à la différence sexuelle que vous vous en prenez…
Najat Vallaud-Belkacem : Encore un fantasme… Je vous le confirme, il y a une différence entre les hommes et les femmes ! Reste que cette différence biologique ne doit pas conditionner ensuite les rôles, ni l’appréciation que l’on a des compétences et des qualités respectives des hommes et des femmes. La biologie c’est une chose, les stéréotypes en sont une autre. Si nous en avons fait une priorité, c’est parce qu’ils ne pèsent pas seulement sur les femmes ou les homosexuels, mais sur la société tout entière. (Causeur magazine, n° 56 / Février 2013»

   Si on analyse le discours de Belkacem (PS) : je suis différent ; mais cela ne doit pas se traduire dans le langage : la réalité majoritaire d'où l'on vient (altérité sexuelle, parent, etc.) doit s'adapter par idéologie, et se fondre dans un terme générique pour satisfaire une section du peuple ! On retrouve la contradiction majeure et l'incohérence de ce type de personnalité : il y a une différence, mais il n'y en a pas, puisque je n'en tiens pas compte : dans le langage, les attitudes et comportements.

    Ce qu'il faut retenir : on a déjà vu avec le geste sexuel de G. Depardieu, qui a employé la « contrainte par la force » et la « surprise » et le fait que l'acteur Carmet « n'avait pas consenti à » subir son geste, que tout le monde avait rigolé, y compris Carmet lui-même ; dans l'espace publique, avec un inconnu, il en eût été différent : on le qualifierait d'« agressions sexuelles ». Mais pour combien de temps encore, si on conditionne davantage l'opinion et la jeunesse ? Comme quoi, ce n'est pas la contrainte, même par la force, la surprise et l'absence de « consentement » (invention idéologique, médiatique et féministe, etc. inadéquate pour le couple) qui fait traumatisme, mais d'autres éléments jamais évoqués : dangerosité, méchanceté, répétition, etc. autant d'éléments qui pouvaient être pris en compte dans l'ancienne loi relative au respect de la dignité de la personne humaine (dans le couple), et qui démontre qu'il n'y a jamais eu de vide juridique, contrairement aux idées reçues et véhiculées. La nature de la relation (couple, amis, etc.), la distinction Sphère publique/privée, etc., finalement ce que j'ai désigné par un « environnement contextuel, symbolique et sémantique » fait différence ; mais il est nié et effacé par adhésion à l'idéologie féministe du discours officiel. En conséquence, le « viol » dans le couple fut une expression inappropriée et une invention idéologique décidée par une section du peuple à l'origine, diabolisant la sexualité masculine, et qui ne peut pas correspondre à toute les réalités du couple ; comme on l'a vu, l'indifférenciation ne concerne pas uniquement la thématique de la sexualité (délinquance sexuelle), mais bien d'autres aujourd'hui : parenté, congé parental, mariage, famille. D'ailleurs, le socialisme ne voulait-il pas supprimer le terme « race » lors des présidentielles 2012 (au nom de l'indifférenciation des hommes) ?

   Le socialisme et le corps enseignant se révèlent inquiétant et bien dangereux pour notre démocratie, notre République et notre Civilisation et notre jeunesse : attaque contre le Droit, perverti afin de satisfaire une section du peuple et de s'adapter à la volonté particulière, au fantasme pervers, etc. ; attaque contre l'Egalité républicaine, alors que l'Égalité n'est pas le droit à la similarité absolue (cf. le mariage gay) ; attaque contre la démocratie, qui étymologiquement, sémantiquement et historiquement est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple, et non le transfert de pans entiers de souveraineté à une section du peuple (féminisme, médias TV, etc.) ou des autorités non légitimes et élues aujourd'hui : Bruxelles, FMI, etc. Il est donc temps d'éveiller les consciences contre la dangerosité de certains partis politiques en France, dont le PS, l'UMP, le Front de gauche, l'UDI et le Modem, et qui font l'objet d'un consensus médiatique fort étrange et élogieux à leur égard (un peu moins pour le Front de gauche)! On est loin ici du contre-pouvoir qu'on attendait d'eux dans une prétendue République ! Ils sont de mèche avec le pouvoir ; mais ce n'est pas en Union soviétique et en Corée du Nord, mais en France que ça se passe, dans les grandes émissions du service publique (envoyé spécial, C'dans l'air, etc.) et au 21ème siècle ! Et dans nos écoles ! (page mise à jour le 13/03/2013)
 

par Éric Jourdain, Articles écrits par Eric Jourdain et publiés le jeudi 13/10/2011 





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