3. I. Le « cyber-harcèlement »

Les droits d'auteurs sont enregistrés devant notaire et à l'INPI, institut national de la propriété industrielle. Tout copillage sera systématiquement poursuivi devant les tribunaux. Vous ne devez pas diffuser ou modifier les textes par quelque moyen que ce soit sans la permission écrite de l'auteur. Vous devez respectez les droits d'auteurs : par exemple, en cas d'utilisation dans un travail universitaire ou autre, vous devez donner les références de vos citations, et bien signifier qu'il s'agit de citations (généralement, en utilisant des guillemets). Toute copie partielle ou intégrale non autorisée de ces textes constitue une violation des droits d'auteurs, laquelle est sévèrement punie par la loi. Vous n'aimeriez pas que l'on pille votre travail, ne le faites pas non plus !



3. I.  Le cyber-harcèlement   /   3. II.  Le « cyber-harcèlement » pour les pressés !   / 

3. I  Le cyber-harcèlement ? Encore une nouvelle invention « idéologique » !


   Le 20 Heures de France 2 (samedi 30 mars 2013) : « Internet : les dangers du cyber-harcèlement : Quand Internet devient un outil de vengeance : de plus en plus de couples séparés règlent leur compte sur la Toile : diffusion de photos intimes, ou documents personnels, le tout assorti de commentaires violents. Le cyber-harcèlement est passible d'un an de prison. L’enquête de cette édition est signée A. Saura Dubois, F. le Moal, J-F. Monier :

la journaliste féminophile : Un jour, elle a simplement tapé son nom sur Internet : résultat sur des sites pornographiques, des photos d'elles, nues, prises deux ans plus tôt par son ex-petit ami :

la femme Ce n'est pas des photos pornographiques, c'est juste des photos de nudité [...] comme on peut en avoir en couple. Tout le monde peut y avoir accès, il y avait des commentaires dans toutes les langues. C'est insupportable, en fait !On est jeté en pâtureC'est plus qu'un viol pour moi.

la journaliste féminophile : Les photos étaient accompagnées de son nom et de son prénom volonté manifeste de lui nuire :

la femme J'ai eu honte et j'ai eu peur, en fait, que des gens que je connaisse soient tombés dessus. Les premiers jours qui ont suivi ma découverte, alors qu'elles étaient diffusées depuis très longtemps, j’avais l'impression que tout les hommes que je croisais dans la rue étaient au courantme reconnaissaient. On vire paranoïaque complet.

la journaliste féminophile : Certaine que son ex-petit ami est le responsable, cette victime a porté plainte. Son cas est loin d'être isolé, il y a même des sites spécialisés, des milliers de vidéos intimes publiées dans un seul but : se venger de son ex-copine, après une rupture. Versailles, pôle de cybercriminalité : mission de ces gendarmes du web, faire disparaître ces vidéos et photos compromettantes. Ils doivent trouver le site à l’origine de la diffusion ; mais le nettoyer, c'est loin d'être suffisant :

le gendarme Si quelqu'un télécharge cette vidéo, et la rend disponible sur les systèmes informatiques de partage de fichiers […]. La vidéo ne sera plus disponible sur un site unique […], elle sera répercutée à l'infinie. Autant de fois que de personnes qui la téléchargent.

journaliste féminophile : Cet avocat spécialisé dans les droits du Net a vu des victimes changer de travail, de ville, de pays ; d'autres sont allés jusqu'au suicideProfil type du harceleur ; monsieur tout le monde, et le nombre d'affaires explosent :

Me Matthieu Cordelierl'avocat : Ce n'est pas si difficile de catégoriser ce genre de profil, puisque en fait, c'est à peu près n’importe qui. À partir de quarante cinquante ans, jusqu'au plus jeunes [...], parfois même des mineurs, ils sont tellement habitués à utiliser les réseaux sociaux, que du coup, la facilité de publication pour eux est à une portée de clic.

la journaliste féminophile : Un simple clic qui peut valoir à son auteur un an de prison et quarante cinq mille euros d'amendes, mais les plaintes restent raresPour laver leur réputation sur internet, les victimes préfèrent faire appel à des sociétés spécialisées à leur charge. Coût total : cinq à dix mille euros. (Marie Drucker, France 2, 20 Heures du samedi 30 mars 2013)»


Correctif du reportage


   Au visionnage, à l'audition et à la lecture du reportage, ou des témoignages de « victimes », on ne décèle « aucune trace de harcèlement », encoure moins de « harcèlement condamnable ». Encore une fois, que c'est dur de définir la notion de harcèlement condamnable ! Quels sont les éléments à prendre en compte ici ? La diffusion de photos intimes nues et de documents personnels « sans le consentement de la femme » : « Un jour, elle a simplement tapé son nom sur Internet : résultat sur des sites pornographiques, des photos d'elles, nues » et une atteinte à sa réputation « Les photos étaient accompagnées de son nom et de son prénom. » Quand bien même on aurait décelé un « harcèlement condamnable », il n'était donc pas nécessaire de créer un nouveau délit, puisqu’on pouvait prendre en compte ces agissements en tant qu' « atteinte à la vie privée ». La déclaration des droits de l'homme (ONU) stipule que : « Nul ne fera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d’atteinte à son honneur ou sa réputation (article 12)» ; la convention européenne des Droits de l'homme consacre le droit de toute personne au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Cela s'était traduit par un délit d' « atteinte à la vie privée » : l'article 226-1 (Code pénal) définit le délit d'atteinte à la vie privée : la captation, l'enregistrement ou la transmission, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel, dans un lieu public ou privé ; la fixation, l'enregistrement ou la transmission, sans le consentement de leur sujet, de l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé. Il précise que lorsque la fixation des images, leur transmission ou leur enregistrement ont été effectués au vu et au su de l'intéressé sans qu'il s'y soit opposé alors qu'il était en mesure de le faire, le consentement de celui-ci est présumé.

    l'article 226-2 sanctionne donc la conservation, la divulgation et l'utilisation de propos ou d'images obtenus dans les conditions que proscrit l'article 226-1. Pourquoi y introduire la « notion idéologique de harcèlement » ? Pour répondre à la volonté particulière des minorités !


    - « Me Matthieu Cordelierl'avocat : Ce n'est pas si difficile de catégoriser ce genre de profil, puisque en fait, c'est à peu près n’importe qui.» Et oui, quand votre copain (ou votre copine) vous a maltraité, ne vous a pas respecté, etc. la tentation est grande de lui nuire et de lui rendre coup pour coup. Encore une preuve ici supplémentaire que ce qui est commun à l'être humain doit être « rendu, par conditionnement et manipulations, inhumainanormal et condamnable » : Vous n'avez plus le droit d'être « humain » : un être humain avec ses faiblesses passagères, sa dépression, ses humeurs négatives, ses appels de détresse, etc. C'est une drôle de vision de l'être humain que de vouloir toujours nous considérer comme des « machines », dont la moindre faille serait rangée dans la catégorie « délinquance » sociale et sexuelle. Où est le respect de l'être humain la-dedans ? Quand c'est si facile de « catégoriser », c'est que ça peut tous nous concerner.


    Sur quoi repose le conditionnement ici ? Est associé au terme « neutre » et très subjectif de « harcèlement (SN) », dont aucune trace n'est décelée, des « termes et des images à forte charge émotionnelle et affective négative » : « C'est plus qu'un viol pour moi. » ; « Profil type du harceleur » ; « Pôle de cybercriminalité » ; « d'autres sont allés jusqu'au suicide. » ; etc. Prendre toujours en compte des « cas exceptionnels de par leur gravité (suicide) » pour vous impressionner (RC) ; pour ensuite en faire la norme collective et imposer alors des nouvelles lois « en leur nom » ! Peut-être qu'un jour, les « disputes familiales » seront un délit passible de quinze ans de prison ; tout ça, parce que certains cas de suicides d'enfants, etc. auront été pris pour modèle d'élaboration de nouvelles normes et de lois ? Est associé aux « commentaires violents (SN)» un possible délit (SC) : dans l’inconscient, c'est en tout cas comme ça que le conditionnement opère. Parce qu'il ne faut plus être « violent » dans les propos, quand ces mêmes médias et politiques traitent violemment, et sans fondement, les opposants au mariage gay d'« homophobes » ? Qu'ils balayent devant leur porte ! Mais quand ça concerne l'homme et sa sexualité, cette misandrie ordinaire (sexisme officielle) se manifeste dans l'institutionnalisation d'un traitement politique, médiatique et judiciaire de défaveur !


    La journaliste féminophile nous dit que : « le nombre d'affaires explosent » ; pour aussitôt nous dire le contraire : « […] mais les plaintes restent rares .» On aimerait davantage de cohérence et d’éclaircissements ici ! Peut-être que les gens ne sont pas encore aussi « tarés », une fois de plus, que nos élites et minorités psychiatriques, féministes et médiatiques, qui veulent voir des nouveaux délits et délinquants à créer un peut partout. La vengeance s'est traduit dans ce témoignage par une atteinte à la vie privée condamnable ; mais aucune raison de parler de « harcèlement », qui plus est de « harcèlement condamnable », s'il en existe. On repère l’obsession « pathologique » de certains à vouloir conférer à ce terme son caractère « péjoratif et négatif », quand bien même existe t'il un réel « vide argumentatif » pour le définir précisément. C'est la démonstration de l'idéologie qui sous-tend les propos, les attitudes et les comportements de ces « profils types de ces élites dangereuses ».


E. Jourdain, Psychanalyste, Université de Caen,

 Article "cyber-harcèlement (partie II)", écrit le 3 mars 2013


Meilleur du Web : Annuaire des meilleurs sites Web.


 
 
ENTREPRISES ET SITES PARTENAIRES

| Matériaux de construction Point P   S.A.P France   But Quimper   SFR Bretagne au coeur  | Active Search Results   |  Publicité pour ton site et échange de bannières   |  Boostersite   |  




 annuaire liens en dur   Le Gros Robert  Le Gros Robert   Le Gros Robert  



Comments