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2. / 2. Le harcèlement : un concept idéologique


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2. 2.  Le harcèlement imaginaire

Devenez une victime consentante d'actes de féminophilie ! 

Durée vidéo de la 2ème partie (Envoyé spécial, jeudi 21 mars 2013) :  12 mn

Cliquer également ici

2/3. France 2, Envoyé spécial du 21/03/2013



Partie II du reportage de France 2, retranscrite et analysée de manière objective


Suite :

- la journaliste féminophile : […] Pendant plusieurs jours, je vais arpenter des lieux de passage, des lieux traversés par des populations très diverses ; comme le centre de Paris, la gare Saint -Lazare, ou la gare du Nord.


Analyse :

    elle laisse entendre que ça concerne toutes les populations : tout le monde dans le même panier ! Population d'origine et de culture maghrébine et étrangère mélangée aux français. Un air de : « ils sont tous comme ça, les hommes ». Encore un amalgame et une escroquerie intellectuelle !


Suite :

- la journaliste féminophile : [à la Gare du nord] des hommes d'affaires […] y croisent des jeunes désœuvrés. Ce soir-là, à 21 h 00, je me poste sur le Parvis, comme pour attendre quelqu'un. Mais un groupe va interpréter ma présence autrement.


Analyse :

    Elle nous dit qu'il est 9h00 du soir : on aimerait la croire ; mais vu la nuit au dehors et le peu de monde, on en doute. Enfin, on ne sait jamais !


Suite :

- Le passant : Tu m'attends chérie ou quoi? Hein, tu m'attends ?

- la journaliste féminophile : Non, je ne t'attends pas. Pourquoi ?

- Le passant : Je rigole. Ça va ou quoi ? […]

- la journaliste féminophile : Ben oui, ça va.

- la journaliste féminophile : Comme je ne veux pas engager la discution, les insultes ne vont pas tarder à pleuvoir.

- Le passant : C'est parce que tu es trop charmante. J'essaie de parler avec toi.

- la journaliste féminophile : Mais j'ai le droit de ne pas vouloir.

- Les copains : Elle ressemble à un travelo. Toi, t'es charmante ? Tu es vielle, tu ressembles à rien.

- la journaliste féminophile : C'est bien. Pourquoi vous me parlez, alors ?

- Le passant : Je ne t'ai pas parlé, moi.

- la journaliste féminophile : Ben qu'est-ce que tu fais là, alors ?

- Le passant : Comment elle se la pète, elle.

- la journaliste féminophile : C'est très bien.

- Le passant : T'es moche.

- la journaliste féminophile : Merci.

- Le passant : Tu étais contre le mur. Je ne t'ai rien demandé, moi ?

- Le passant : Toi, tu me dis " ouais, vous me saoulez ". C'est un manque de respect. Bonne soirée.

- la journaliste féminophile : Bonne soirée.[...]


Analyse :

    Elle cherche l'embrouille : en restant collée à côté des jeunes et en leur répondant tout en les tutoyant. Si elle était restée, comme tout le monde, à l'écart, je parierais que ça ne serait pas arrivé ! Lol ! Car elle a cherché la conversation dès le départ...


Suite :

- la journaliste féminophile : Un scénario classique, toujours en deux temps : la passante est d'abord importunée ; puis insultée. Une double peine en quelque sorte.[...]


Analyse :

    Sidérant l'analyse ...lol ! Encore du conditionnement, avec le choix de l'expression « double peine » et « scénario » : lol!


Suite :

- la journaliste féminophile : D'après une récente étude, 20 % des françaises se font injuriées au moins une fois par an dans la rue.


Analyse :

    20 % des françaises seraient injuriées dans la rue : « lol ». Oui, et alors, on s'en fous. Parce que ça ne concerne que la femme ? C'est le déroulement de la vie ordinaire. Mais que l'on monte ici en épingle. D'où sortent ses chiffres ? À oui, des « associations féministes » ? Lol ! La philosophe E. Badinter nous avait mis en garde contre les manipulations des statistiques et des chiffres dans ce domaine sensible, et on les prends ici pour une vérité absolue, bien évidemment !


Suite :

- la journaliste féminophile : En Belgique, l'été dernier, un documentaire avait dénoncé ces agressions verbales ; et il a fait grand bruit. Désormais, à Bruxelles, le harcèlement de rue est un délit réprimé par les autorités. Il est passible d'une amende de 250 €. Irene Zeilinger a mis au point un manuel d'autodéfense. Il s'adresse aux femmes " qui ont en marre de se faire emmerder sans rien dire ". Cela va du simple conseil de répartie à la prise d'art martial. Cette sociologue n'est guerre surprise quant je lui raconte mon expérience de la gare du Nord.


Analyse :

    1. L'inconscient s'exprime : aussitôt qu'elle parle d'« agressions verbales », elle nous parle de harcèlement : nouvelle preuve d'une notion idéologique si difficile à définir en tant que « délit » qu'elle en vient à l'associer, faute de mieux, à des agressions verbales. 2. Le « harcèlement de rue » à Bruxelles est condamnable ? Lol : ça plaît aux médias (section du peuple) de parler encore d'une exception locale pour en faire une future norme à imposer à tous (cf. le mariage gay), avant de la mettre dans les lois. Lol ! Le hic, c'est qu'il n'y a pas de « victimes » à Bruxelles : la population n'est pas aussi tarée que certains psys, que l'élite PS/UMP, que nos flics et que nos sociologues ! Du moins, pour l'instant ; car avec le conditionnement classique (évaluatif) de l'opinion, on peut créer de nouvelles « victimes ». Je ne savais pas, en tout cas, qu'on était en guerre : Lol ! On retrouve, encore, une sociologue féministe et idéologue : Irène Zeilinger. 3. La journaliste ne nous dit pas qu'elle est très engagée : elle est une idéologue féminophile. L'appui du Savoir, ici, la sociologie, est une technique d'influence redoutable quant elle est détournée de ses buts les plus louables : c'est à la fois les techniques de l'« assise scientifique » et de la « soumission à l'autorité » détournées. Ce qui fait autorité : science et figure d'autorité, ne se discute pas. C'est donc dans la tradition et la logique de la féminophilie que de faire parler seulement les idéologues qui vont dans leur sens !


Suite :

- la journaliste féminophile : Pour elle, c'est l'expression moderne d'un schéma ancestral :

- la sociologue féminophile Irene Zeilinger : Les hommes dans l'espace publique ont le droit de séjourner, les femmes pas. Les femmes, si elles sont présentes dans l'espace publique, c'est toujours pour faire quelque chose ou aller quelque part. Cette différence est flagrante quant vous vous installez sur un banc quelque part. C'est un signal que là maintenant vous êtes à disposition, on va venir vous parler. En tant que femmes, on est éduqué à avoir peur de l'espace publique. L'espace public, pour nous, c'est considéré [comme] dangereux : déjà, en tant qu'enfants, en tant qu'ados, on reçoit tout le temps des messages plus ou moins cachés que : " Dehors, c'est dangereux ; que je dois être de retour à la maison à telle heure ". C'est des messages que mes frères ne reçoivent pas dans la même mesure.

- la journaliste féminophile : Pour cette sociologue belge, la rue est un territoire où les mâles régneraient en maître.[...] Dans la rue, les femmes ne sont pas seulement agressées verbalement.


Analyse :

    Sexisme contre les hommes : « la rue est un territoire où les mâles régneraient en maître » : l'homme en général est désigné ici ; mais cela ne concerne que les cultures arabo-musulmanes locales mal intégrées, mais étrangement nullement mentionnée ! Amalgame et désinformation : on met tout les hommes ensemble, c'est plus facile, ainsi marche les sciences humaines (sociologie, psy sociale, etc.) : quelle sexisme ! Elle a un problème cette sociologue, c'est certain ! Elle me fait penser aux nôtres qui infectent les Facs, et j'en sais quelque chose !


Suite :

- la journaliste féminophile : 10 % d'entre-elles affirment aussi subir régulièrement des baisers et des caresses qu'elles ne désirent pas. Dans les transports en commun, notamment. J'accompagne Philippe dans le métro à Paris. […] Ce policier traque les pickpockets, mais aussi les frotteurs : ces hommes qui, comme l'agresseur de Linda [...] profitent de l'affluence pour se masturber sur des passagères. […] Les frotteurs choisissent leurs victimes avant même d'enter dans une rame. […]


Analyse :

    Elle nous parle de « victime(s) » ; mais on verra qu'il n'y a pas de « victime » ; pire, qu'il n'y a ni violence et traumatisme objectivables, ni conscience et intention d'agresser, enfin, ni préjudice. Dans la tradition et la logique de la féminophilie, il y a toujours une volonté de considérer la femme comme une « victime » des hommes et de leur sexualité, quoi qu'il arrive. Et ce n'est pas le plus malade qui est celui qu'on croit, attendez pour voir ! Conditionnement ici imperceptible : en associant ceux qui se frottent et leurs gestes manquant, évidemment, de savoir-vivre, à de la délinquance. Avec toujours une musique destinée à vous conditionner. Dans l'émotion et l'affectif, le public ne peut pas réfléchir et penser ; d'où une musique grave et des mots bien choisis ! Encore une fois, aucun rapport avec le sujet ! Mais vous associerez inconsciemment la pseudo-agression sexuelle (dans ce reportage en tout cas), à la notion vide de « harcèlement, et aux personnes qui se frottent », et qui méritaient une admonestation verbale ; au pire une bonne paire de claque !


Suite :

- la journaliste féminophile : [...] Je peux voir qu'il est particulièrement collé à femme devant lui. Et discrètement, il commence à se frotter à elle. Pourtant, il a suffisamment d'espace pour se déplacer. La passagère ne semble pas s'en rendre compte. À la station suivante, l'homme change de wagon. Et très vite, il recommence : il se colle à une autre femme. Quand il descend, deux agents le prennent en filature. Pendant ce temps, le policier va interroger une passagère.

- le flic : Vous avez senti qu'il y avait un homme qui vous touchait dans le métro?

- la femme : Non rien. Non, pas du tout.

- la journaliste féminophile : En hiver, beaucoup de femmes ne sentent pas la présence d'un frotteur, du fait de l'épaisseur des vêtements. Celle-ci ne déposera pas plainte.


Analyse :

    On voit ici la volonté, chez la journaliste féminophile, et aussi le flic, de conférer un « statut de victime », là où il n'y a pas eu de « victime » et où il n'y a pas eu d' « intention d'agresser » une femme. C'est grave ce que l'on voit dans ce reportage ! Comme dirait Zemmour, « l'homme est condamné avant même d'avoir été entendu » ; et surtout, alors qu'il n'y a pas eu véritable agression : il aurait fallu un refus et une insistance de la part de l'homme. Mais il est, par idéologie, désigné comme « agresseur sexuel ». Ne tombez pas vous aussi dans le piège des mots et de l'uniforme : c'est eux les « malades ». Lol ! Comme vous le constatez, on incite des femmes à déposer plainte, au nom d'une idéologie, et alors que c’est un comportement relevant d'un manque de savoir-vivre, et qui ne relevait pas du domaine de la loi. Il s'agit donc bien de « sexisme officiel institutionnalisé » ; mais qui n'est pas déclaré. En tout cas, aucun rapport, une nouvelle fois, dira t'on, avec le sujet : encore du conditionnement, faute de pouvoir définir un « type de harcèlement condamnable » !


Suite :

- le flic : Il y avait un homme derrière vous qui vous touchait. Vous n'avez rien senti ?

- la femme : Pas du tout.

- le flic : D'accord.

(La femme rigole dans un premier temps, si vous écoutez bien l'oreille. Avant d'être mal à l'aise, après les propos du « policier ») :

- la femme : « Par contre, je suis un peu mal à l'aise par rapport à ce que vous me dites ! »


Analyse :

    LOL : le « trouble psychologique » ne vient pas du « malade » qu'on imagine !


Suite :

- la femme : « Vous m'inquiétez là, il était là, juste derrière moi ? (tout en éclatant de rire, prêtez l'oreille)»

- la journaliste féminophile : Entre temps, le frotteur trompe la vigilance des [flics], et s'évapore dans les couloirs. Ce genre d’agresseurs jouent souvent la discrétion, et certains n’hésitent pas à traquer longtemps les femmes qu'ils choisissent ; comme cet autre frotteur repéré par le policier.


Analyse :

    LOL : je n'ai jamais vu un « agresseur sexuel », désigné comme tel par idéologie, hélas, et qui fait rire une « pseudo-victime » qui prend cela à la légère ; et c'est là que l'idéologie de diabolisation de la sexualité masculine suinte, et où un « geste manquant tout simplement de savoir-vivre » (et qui devait être qualifié ainsi) est étiqueté ici abusivement « d'agression sexuelle », alors qu'il n'y a pas de victime, de traumatisme et de violence objectivables, et qui plus est un « ressenti » ! On retrouve ici toute une phraséologie « militante, idéologique et nauséabonde » chez la journaliste féminophile : « traquer les femmes qu'ils choisissent ». Lol ! C'est encore ici, sans que vous en ayez conscience, du conditionnement : ce « contexte porteur négatif » va conférer « au geste manquant de savoir-faire et au harcèlement (SN) » leur « caractère négatif de rejet (SC) » dans votre esprit ! Comme quoi, la féminophilie est dangereuse pour nos démocraties et notre libre-arbitre ; et devrait relever, au plus vite, du délit pénal !


Suite :

- la journaliste féminophile : Pendant plusieurs minutes, il va se coller à une passagère. Et il n'en restera pas là ; et à l'arrêt suivant, quant la jeune femme descend, il descend lui aussi.

- Le flic « malade » : Il était bien trop collé à la demoiselle ; en plus, il avait quant même un peu de place pour se décaler : là preuve, je n'étais pas obligé de me coller à vous. Il a rattrapé la victime pour savoir où elle allait. Vous voyez, il a accéléré et couru dans l'escalier.


Analyse :

    LOL: On lui rappellera que les gens sont assez grands pour savoir dire non, en cas de geste déplacé. On croit rêver à l'audition des propos de ce flic : on pourra lui rétorquer qu'elle n'est pas obligé de se laisser coller ; et que cette femme n'est pas une enfant ! Pauvre type, quel raisonnement de naze, peut-on dire ici : il n'y a aucune « victime » ; et il nous parle de victime, cet imbécile ! On est bien ici dans l'idéologie.

    Et puis, n'aurait t'on plus le droit de suivre une personne ? C'est arrivé à tout le monde, même à des gens très convenables sous le charme d'une fille : « Vous voyez, il a accéléré et couru dans l'escalier.» Et alors ? Mais il est « malade » ce flic : un suivi socio-médical lui ferait du bien !


Suite :

- la journaliste féminophile : Ce frotteur se comporte comme un prédateur. Il ne lâche pas la passagère d'une semelle. Elle, ne semble pas l'avoir remarqué.

- Le flic « malade » : Regardez, il ne sait plus où il va [...]

Analyse :

    Dans certains cas, on suit la personne sans mauvaises intentions ; et dans d'autres, avec de mauvaises intentions ; mais ici, tout est simplifié et amalgamé (amalgame) : tout personne qui suit est un agresseur sexuel potentiel et un prédateur : c'est qualifié de « prédation » dans ce reportage : on est dans l'idéologie et dans le conditionnement. C'est qu'il faut que ça rentre dans votre tête ! Lol ! Si ça existe dans certains cas où il y a des risques, il ne fallait pas généraliser ; mais c'est toujours la minorité et l'exception, « à caractère individuel et locale », qui fait force de normes imposées à tous et de « lois », pour nos élites et sujets féminophiles !


Suite :

- la journaliste féminophile : Ce jour là, la victime a été mis hors de danger par les policiers ; quand à l’agresseur, il a lui aussi échappé à la brigade.


Analyse :

    Rendez vous compte, ici, de la gravité des propos tenus par la féminophile et par ce flic : « mis hors de danger ; agresseur » ? Mais de quel droit à t'elle de parler ainsi sans savoir ? Voulait-il l’agresser contre sa volonté ? On n’en sait rien ! Mais elle nous parle néanmoins de « victime », et d'une proie qui aurait été sauvée. Mais peut-être n'avait il pas l'intention de l'agresser ? Mais elle ne peut s’empêcher de répandre son venin idéologique : enfermé dans un seul cadre de direction et de pensée préétabli (« pseudo-environnement cognitif »), vous ne pouvez qu’adhérer au discours ! Le propre du conditionnement, c'est d'ôter au public sa capacité de recul, d'analyse et de jugement, sous le coup de l’émotionnel : par la musique, les images floutées et les mots bien choisis (SC) ! Hélas.

Suite :

- la féminophile : Ce ne sera pas le cas de cet autre frotteur, qui sera arrêté quelques heures plus tard : cette femme est sa quatrième victimes. Il vient de se coller à trois autres passagères, sous les yeux de la police.


Analyse :

    une fois encore, elle vous laisse entendre l'idée qu il y a une « victime », alors qu'il n'y a pas de victime ; mais à force de répéter une bêtise, vous savez, vous pouvez l'intégrer psychiquement ! C'est la force du conditionnement : associé à un terme ou à un comportement « neutre » et bénin, tel qu'un geste manquant de savoir-vivre, un autre mot qui fera de l'effet dans votre psyché (SC) : le terme « victime » a cette potentialité naturelle négative qui vous fera identifier à cette personne, mais sans vous en rendre compte ; et donc de « gober » le discours et la phraséologie idéologique féminophile véhiculé. Ne tombez plus dans ce piège émotionnel et des mots de la féminophilie !


Suite :

- la journaliste féminophile : Les agents décident de l'interpeller.

- le flic « malade » (vous allez vite comprendre pourquoi !) : Bonjour Vous savez ce que vous avez fait ? Non ? Ça ne vous dit rien ? Agresser sexuellement les femmes, ça vous parle ? Quant vous touchez des femmes qui ne sont pas consentantes, monsieur, ça s'appelle une agression sexuelle.


Analyse :

    Hallucinant discours. « Lol ! » Sans trauma et sans violence objectivables, et qui plus est de « ressenti » et de victime, qui se dise et se sente victime (l'emploi de ce mot est toujours discutable), ce flic qualifie ce comportement inélégant et grossier d' « agression sexuelle » ; se justifiant par une affaire de « non-consentement », alors qu' « aucun refus » n'a été ici exprimé par cette femme ! C'est pauvre et inquiétant : il fallait une violence objectivable et une « insistance », pouvant prouver que c'est « intentionnel », ce qui n'est pas le cas.


Suite :

- la journaliste féminophile : L'homme a vingt-cinq ans, et il nie tout en bloc.

- Le monsieur : Je n'ai rien fait, monsieur. Je travaille. J'allais chercher ma copine.

- le flic : Vous aurez tout à loisir de vous expliquer sur votre " rien ". […]


Analyse :

    Il a bien raison : plus « sain d'esprit » que ce flic, c'est certain ! J'espère qu'il ne s'est pas justifié. Il n'a pas à le faire, c'est important ici à le dire.


Suite :

- la féminophile : Le frotteur est arrêté ; et emmené au commissariat. Il encours cinq ans de prison, et soixante quinze mille euros d’amende. Plus tard dans la soirée, il sera finalement libéré. Aucune femme n'a déposé plainte contre lui.


Analyse :

    Et oui, il sera libéré dans la soirée, car aucune femme n'a déposé plainte, apprend t'on ! Lol ! Quelle surprise, qui n'en n'est pas une, car toutes ne sont pas aussi « tarées » que ces flics : les malades ne sont pas là où l'on croit aujourd'hui : un « suivi socio-médical » pour ce policier ? Je l'imposerais si j'étais au pouvoir. Si ce(s) type(s) se frottaient avec leur sexe et « insistance » à des femmes au point de les traumatiser, ou malgré des refus exprimés clairement, alors là oui, je n'aurais évidement rien dis ! Mais tel n'est pas le cas ! Profil inquiétant que ces deux flics ! « Pathologie » ? Mais quel rapport avec le thème de départ ? Aucune. Encore du conditionnement tout au long de ce reportage. Associé à votre insu « ce qui est neutre » : harcèlement, geste manquant de savoir-vivre, à des images et à des mots négatifs émotionnellement et affectivement (contexte porteur négatif), pour les faire « colorer » négativement. À force de répéter, ça rentre : c'est ça conditionner le public.

   Comment marche le conditionnement ? Des termes plutôt neutres et ordinaires (SN) au départ (sifflet, harcèlement, injure, geste manquant de savoir vivre, importuner, insulter, etc.) sont associés à des termes à forte charge émotionnelle et affective négative (SC) : double peine, traumatisme, oppression, victime, agression sexuelle, holocauste, (sous-entendu), etc., renforcés par des «chiffres gonflés à l'hélium (SC) » pour impressionner le public, des images chocs et floutées (SC), et une musique de fond « lancinante, inquiétante, dramatique et émouvante (SC) » ; c'est ainsi qu'est définit le conditionnement classique : tout est fait pour vous faire intégrer une idée et une idéologie, en entrant par effraction dans votre psyché par l'émotionnel et l'affectif. Les termes « neutres » vont ainsi pouvoir acquérir par leur association aux termes, musiques, chiffres et images à « forte charge émotionnelle et affective négative » les mêmes propriétés : les sifflets, le harcèlement, l'injure, etc. pourront ainsi susciter les mêmes réactions et attitudes d'indignation, de condamnation et de rejet ! Exemple : « Geste manquant de savoir vivre » = agression, oppression, etc.; d'où l'instauration d'un délit nouveau, puisque tout est pareil et se vaut ! La fessé est devenu ainsi un crime en Suède ! Cet outil manipulatoire du conditionnement permet de faire passer un message subliminal, et surtout à vous le faire intégrer psychiquement à votre insu. Réfléchissez un peu : quelles sont les idéologies, les opinions et les nouvelles représentations de l'homme qu'on essaye de vous faire gober ainsi ? Quelques réponses vous seront données à la fin, dans la partie intitulée Conclusion et élargissement.


   



E. Jourdain, Université 

Écrit le 28 mai 2013, et ajouté le 12 juin 2013 



Suite n° 3 du reportage manipulatoire de France 2


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