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2. / 3. Le harcèlement : un concept idéologique


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 2. 3.  Le harcèlement imaginaire /   2. 4.  Aline Rigaud : l'exemple typique des dérives possibles  /

2. 3.  Le harcèlement imaginaire


Devenez une victime consentante d'actes de féminophilie ! 

3/3. France 2, Envoyé spécial du ‎21/03/2013


Partie 3  du reportage de France 2, retranscrite et analysée de manière objective



Partie III du reportage disséquée


Suite :

- La journaliste féminophile de France 2 : « J'ai contacté plusieurs internautes de ce forum, l’un d'entre eux se vantent régulièrement, depuis plusieurs années, de toucher les fesses des femmes. [Il] accepte de répondre par écrit à mes questions :

- L'homme : « La première fois, c'était dans un train bondé. Ça dure depuis environ huit ans. […] C'est un fantasme. Cela compense souvent un manque en effet […] Ce qui m'a amené à cette pratique, c'est ma passion pour les fesses féminines. Cela m'excite au plus au point de caresser une femme à cette endroit là […]. Et dans la foule, la tentation est trop forte. [...] »


Analyse :

Propos de cet homme « non exprimée verbalement » dans le reportage par la féminophile ; mais lisible à l'écran du PC et pourtant capitale :

- L'homme : «J'ai conscience que ce n'est pas une attitude classique […]. Mais je tiens à vous dire que je n'ai jamais été agressif ou aller jusqu'à importuner de façon exagérée une femme, (quoique tout cela reste subjectif, me direz-vous). Je m'y prends toujours de façon à ce que mes attouchements puissent passer pour accidentels au début, et au moindre signe de désapprobation de la femme […], je laisse tomber. Je ne tire aucune plaisir de toucher une fille contre son gré […] Je me frotte très rarement. »



    on a un fantasme et un comportement manquant de savoir-vivre et d'élégance ! Et il le dit lui-même : « J'ai bien conscience que ce n'est pas une attitude classique.» La répétition, dans le temps, exprime néanmoins l'idée d'un homme « déséquilibré », et éventuellement relevant de la pathologie. Mais la pathologie éventuelle, restant à démontrer, n'implique pas la délinquance. Pourtant, la journaliste lui pose la question suivante :


Suite :

- la journaliste : Est-ce que vous comprenez qu'une femme puisse se sentir agressée quant un homme se frotte à elle sans son consentement ?

- l'homme : Oui, je comprends […] C'est pourquoi je commence doucement par des attouchements qui pourraient tout aussi bien être accidentels. Si elle cherche à y échappée, j'arrête.

- l'homme : [Donc, je me dis que ça ne va pas jusqu'au point où elle se sentirait agressé. Propos non exprimée par la féminophile encore]


Analyse :

    C'est encore l'idée tordue sous-jacente que sans un « consentement oral exprimé », vous êtes déjà une « victime » susceptible d'être dédommagée, entendue et « reconnue » ; qu'il y aurait une « agression condamnable, un agresseur et un délit ». Or il n'en ai rien ! Mais pourquoi ? Un délit voir un crime ne se résument pas à une « affaire de ressentie et de non-consentement », mais à une « violence et un trauma objectivables, avec une réelle intention de nuire, un préjudice, etc. Pourtant, la féminophile, comme le flic, sous-entendent le contraire (le sexisme suinte ici encore !) :


Suite :

- la journaliste : Cette internaute ne se voit pas comme un agresseur sexuel, mais comme un homme libre de fantasmer. Pour mieux cerner le profil des frotteurs, je rencontre Sylvain Mimoun. Ce psychiatre en a reçu une dizaine en consultation. Certains avaient été condamnés par la justice, obligés de se soigner. [...]


Analyse :

    Et il a bien raison cet homme : encore ici cette volonté de faire passer une personne qui manque de savoir-vivre pour un délinquant, de la ranger dans la catégorie « délinquance sexuelle » : encore une fois, c'est son idéologie et son opinion d' « intégriste féministe », et pas ici la nôtre ! Un peu plus loin, amalgame entre les hommes « qui se frottent » : si certains d'entre-eux sont allés jusqu’à une véritable « agression sexuelle » (pas comme celle de tout à l'heure), tout le monde est rangé dans la même catégorie : « […] Pour mieux cerner le profil des frotteurs, je rencontre Sylvain Mimoun. Certains avaient été condamnés par la justice, obligés de se soigner. […]» Ce n'est pas parce certains hommes suivent des femmes et qu'ils les tuent, qu'il faut ranger tout les hommes dans la catégorie « criminel » ; il en est de même pour ces hommes qui se frottent : tout les hommes sont rangés insidieusement encore dans une seule catégorie : la délinquance ; et c'est inadmissible !


Suite :

- Sylvain Mimoun, psychiatre féminophile : Dans ce témoignage du forum, il est complètement dans son fantasme, Il est dans sa bulle. Il n'y a que lui qui ressent, et il ne pense que ça.


Analyse :

    et alors, où est le problème ? C'est normal : la plupart des désirs et des fantasmes sont unilatéraux (cf. ci-dessous l'explication)


Suite :

- Sylvain Mimoun, psychiatre féminophile : Il ne se dit pas : ces fesses, ça appartient à quelqu’un. Et l'autre n'existe pas en fait finalement.


Analyse :

    C'est faux : l'homme déclare faire attention à trois reprises à la femme : 1. « au moindre signe de désapprobation de la femme, je laisse tomber. » ; 2. « Je ne tire aucune plaisir de toucher une fille contre son gré » ; 3. « C'est pourquoi je commence doucement par des attouchements qui pourraient tout aussi bien être accidentels. Si elle cherche à y échappée, j'arrête ». Ce psychiatre a une lecture et une grille d'interprétation idéologique ! Prétendre que « l'autre existe pas » est grave pour un psychiatre de cette renommée ; mais quant l'idéologie rend aveugle, rien d'étonnant ! Chez le sujet manipulateur féminophile, l'abus de pouvoir et l'abus de confiance sont utilisables à volonté auprès d'un public naïf et crédule sous le coup de l'émotion (cf. conditionnement ci-dessus).Cela étant dit, est manipulateur féminophile celui ou celle qui se livre à des agissements commis en vue d'imposer une idée et une idéologie, etc. en entrant par effraction dans votre intégrité psychique, sous le coup de l’émotionnel et de l'affectif, etc. et/ou en vous faussant la perception de la réalité, tout en ne vous laissant aucune chance de voir le monde tel qu'il est, ou tout simplement autrement. Les présumé(e)s complices dans le reportage : Sylvain Mimoun, Marilyn Baldeck et Irene Zeilinger, ne sont complices que s'il est démontré qu'ils avaient connaissance du pseudo-enfermement cognitif dans lequel on a enfermé le public, ce qui n'est pas toujours évident par rapport aux responsabilités incontestables des journalistes. C'est pour ça qu'ils ne doivent pas être condamnés, je pense. Je les nomme néanmoins féminophiles, car ils présentent le profil type du sujet féminophile « en terme de personnalité » : ils sont des professions publiques en rapport avec la transmission et l'information, et en lien avec un public, et en conséquence, ils doivent être respectueux de ce public, ce qui n'est pas le cas. (cf. les personnalités féminophiles, dans la partie Conclusion et élargissement)


Suite :

- Sylvain Mimoun, psychiatre féminophile : Le profil globalement, c'est quelqu’un qui n'est pas sûr de lui, c'est quelqu'un qui n'a pas d'expériences, où qui a du mal à penser qu'il peut avoir une expérience. Ce qui fait qu'on les trouve à deux tranches de vie […]. Ils ont l'impression que quant ils se frottent à l'autre, ils voient le corps de l'autre, et à partir du moment où lui ressent quelque chose, il se met à imaginer qu'elle profite de lui aussi. (où est le problème? ; et il dit n'importe quoi...: il se met à imaginer qu'elle profite de lui, mais quant sait-il ? D'autant que ça ne correspond pas du tout aux personnes sur le forum)


Analyse :

    1. Vous avez ici bien lu : on a établit un « profil », sous-entendu de délinquant, pour une personne qui n'est pas dangereuse. Lol ! Il faudrait plutôt établir un profil pour de ce « genre de psychiatre assez inquiétant ». Son diagnostic est assez révélateur d'une « incompétence » dû à une idéologie qui l'a rendue aveugle : il parle à la place de ces hommes, et leur fait dire n'importe quoi ! Quand je vous dis que « les malades ne sont pas là où l'on imagine », je ne racontais pas de bêtises : après les « flics », un « psychiatre de renommée » qui fait un mauvais diagnostic, mais pas que ça ! cf. la suite ci-dessus.

    2. Correctif : deuxièmement, ce qui est grave dans ce reportage, ce sont les propos tenus par ce « psychiatre ». Un désir, un fantasme, etc. ne sont jamais partagés, ou pas toujours au moment où ils se manifestent : ils ne sont vécu souvent que d'un seul côté. On retrouve la négation de l’altérité sexuelle et de la différence des sexes, qui caractérisent l'idéologie féministe et la « pathologie » de ce « drôle de psychiatre », et qui aurait besoin de consulter, c'est le moindre que l'on puisse dire ! C'est cette phrase qui l'exprime : « Il est complètement dans son fantasme […]. Il n'y a que lui qui ressent.» Son inconscient exprime involontairement l'idéologie selon laquelle tout fantasme et tout désir devraient être partagés dans l'instant même avec le « partenaire ». Lol ! Dans quel monde il vit ce psychiatre ? Aujourd'hui, il existe le mythe d'une sexualité idéale, merveilleuse et pure, et qui ne devrait être que douce, innocente et « partagée », car s'appuyant sur des « fantasmes communs, une identité de pulsions et de désir ». L’État et le féminisme ont imaginé, dans leurs rêves les plus fous et les plus délirants, une sexualité unique pour tout les hommes et les femmes, tel est ainsi le mythe et l'idéologie dans lesquels il ne faut pas s'enfermer : c'est une négation de la différence des sexes et de l'identité masculine. L'idéologie en vogue de la bien-pensance enseignante, médiatique etc. ? L'amour et le désir, etc. doivent être « partagés » ; la seule sexualité admise doit être « gratuite » : mais dans la réalité, ça n'est pas vrai, car elle n'a jamais été aussi payante qu'aujourd'hui : si on n'est pas beau, riche et performant, et si on n'a pas un statut social, etc. on est exclu. « Amour, un mot qui ne veut plus rien dire dans la bouche des féministes et des femmes !». Quelle drôle d'époque ! Cette conception de la sexualité et du rapport entre les sexes est une idéologie et un mythe imposés aux populations, mais qui n'ont jamais été débattus de manière contradictoire à la télévision. Le lecteur et le téléspectateur auraient dû le savoir : mais ce n'est pas dit et encore moins débattu. Une censure d'informations de plus.

    3. Correctif : Et l'homme qui se frotte, et que je désapprouve, a bien raison, de ne pas se voir comme un « agresseur sexuel ». Il méritait, au pire, une claque : aucune intention de nuire, de faire mal, une attention portée à la femme, aucun trauma, aucune victime et violences objectivables, etc., aucune intention d'agresser, et la journaliste et ce drôle de psy le qualifie d' « agresseur sexuel » ! On voit d'ailleurs dans ce reportage cette tentation récurrente de créer des délits et des agresseurs là où il n'y en a pas, là où il n'y a même pas de « victime déclarée », comme le « harcèlement de rue bruxellois. C'est l'idée et l'idéologie officielle qu'on veut vous imposer, à travers le conditionnement. La « pathologie » n'est pas du côté qu'on imaginait. « On chasse des fantasmes mal contrôlés » qui ne posent pas problèmes. Certes, sans le dire officiellement par les mots, mais l'inconscient l'a dit : tu n'auras plus le droit de fantasmer sans l’accord de l'autre un jour. C'est bien de sexisme contre les hommes dont il s'agit, dans les propos des autorités.


Suite :

- la journaliste : Un frotteur en proie à ses pensées délirantes peut-il aller plus loin ?

- le psychiatre : Jusqu'à présent, les frotteurs, à mon avis, ne sont pas des violeurs ; mais quelqu'un qui est hyper existé, et qui est resté dans son délire total, etc. je ne mettrais pas la main au feu pour dire qu'est-ce qui pourrait se passer.


Analyse :

    les propos de ce « psychiatre » sont insupportables : nous dire que l'on est plus dangereux, quant on est en colère et excité, est une vérité connue de tous. En effet, il est évident que lorsqu'on est « en état de choc, en crise de colère et excité, etc. », on est par nature plus « dangereux » que d'autres. Mais c'est le propre de la nature humaine : le risque peut augmenter quant on n'est pas dans un « état normal ». Ce drôle de psychiatre nous assène une évidence. Mais pour en venir où ? Il nous a déjà fait croire, tout autant que la féminophile, que ces hommes sont des « délinquants », alors qu'il n'y a pas de victimes, de violences et de trauma objectivables, de ressenti, de conscience et d'intention d'agresser. Il tente encore ici d’associer les « frotteurs » à de « potentiels violeurs » : amalgame monstrueux et conditionnement ! Certains sont potentiellement des criminels ? Quelle découverte : si certains hétéros sont criminels, il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac. Ce psychiatre brille au bout de sept ans d'études. C'est certain, il y a plus d'intelligence parfois dans la pauvreté culturelle et intellectuelle apparente que dans les autorités officielles et pédantes : faut-il rappeler à ce « drôle de psy » que ce n'est pas parce que « certains patients » sont effectivement des malades, voir de réels délinquants, qu'ils le sont tous ? En tout cas, il nous a laissé exprimé son parti pris idéologique.

    On décèle dans ces esprits la volonté de régler « par le judiciaire » des propos et des gestes déplacés « sans conséquences », et pouvant être qualifié comme « manquant de savoir vivre », etc. Le « délit » n'est plus reconnu pas ses définitions et références qu'il implique, mais uniquement par « un seul terme » : une « affaire de ressentie », une « affaire de non-consentement », etc. C'est nouveau : certes, ça ne l'est pas dis officiellement par ces « drôles de flics, de juristes, de psys et de journalistes, etc.», mais c'est ce qui est exprimé par leur inconscient. « Profil » plus qu'inquiétant !


Autre cas à étudier (facultatif)


Suite :

- La féminophile : J'avais également passé un appel à témoin dans un journal érotique. Un homme a fini par me répondre […].

- L'homme : Je considère plus ça comme un fantasme que comme une maladie. Parce que comme je vous disais, je ne suis pas un malade. Je ne suis pas un pervers non plus.


Analyse :

    toujours une musique pesante, destinée à créer et à favoriser le conditionnement du public, mais que l'on ne peut exprimer par écrit ici, est diffusée. (je vous le redis, pour que vous y pensiez) Je tiens ici à faire une précision : tout comme une personne qui crache par terre, je désapprouve le comportement de l'homme, à ranger dans la catégorie « manque d'éducation et de savoir-vivre ».


Suite :

- La féminophile : L'homme veut me raconter son expérience, quant il rentrait du travail il y a quelques années.


Analyse :

    Ouf, ce n'était qu'un épisode passager ? Lol ! Comme quoi, ils sont trop vite catégorisés...


Suite :

- L'homme : C'était une ligne où il y avait souvent du monde, on était tassé. Au début, c'était comme ça. Et après c'était plus un jeu. C'était pour pimenter les dix minutes de trajet […]. Un petit fantasme, un peu d’excitation pour faire le trajet. […] C'est ce petit jeu qui est intéressant.

- La journaliste féminophile : Le quinqua me confirme qu'il ciblait un certain type de passagère.

- L'homme : Je travaillais au Trocadéro, et sur cette ligne-là, il y a beaucoup de touristes. Des petites chinoises, des petits trucs comme ça. Je constatais que les chinoises et les japonaises, elles rigolaient. Alors, je ne sais pas si elles réalisaient bien, si elles comprenaient ce que ça pouvaient représenter. 3 38

- La journaliste féminophile : Ça peut quant même traumatiser une femme de sentir un homme avec le sexe en érection ? C'est très agressif comme attitude ?


Analyse :

    Les propos de la féminophile sont graves : on dirait qu'elle découvre la nature humaine, cette journaliste ? N'a t'elle jamais vu un sexe en érection ? Et puis elle nous parle de traumatisme ; mais depuis le début du reportage, et hormis une véritable agression physique, tout le monde rigole : des filles du Lycée à la femme du Métro ; des japonaises aux chinoises. Un malaise nous envahit : preuve supplémentaire que, dans l’inconscient et les représentations, ce sont des gestes manquant de savoir-vivre, et ne relevant pas de la délinquance. Ouf, elles ne sont toutes tarés, comme ces flics, ces politiques et ce psychiatre, etc. Ces autorités ont des problèmes et une pathologie, c'est certain ; et on les retrouve chez les féministes. Tout est ici inversé. On aurait pu, éventuellement, parler ici de « choc », mais on est en tout cas très loin du traumatisme avéré, et condamnable judiciairement. Le sexisme contre les hommes se manifeste encore chez les élites. À ce propos, je voulais faire un témoignage, qui, quelle coïncidence, date de peu au moment où j'écris ces lignes. C'était jeudi, lors du Carnaval étudiant à Caen* : je regardais les étudiants passer, et brusquement, une jeune fille m'a mis la main dans le derrière en plein milieu ! Vous avez bien lu : une étudiante m'a mis sa main dans mon cu « sans mon consentement ». Je n'en suis pas revenu, mais je ne me suis pas senti victime d'agression sexuelle. On a même rigolé après. Mais imaginez la même scène dans le métro, avec un homme et nos « tarés » ? Pourquoi je ne me suis pas senti une victime ? Il faut « la conscience et l' intention d'agresser », le « refus exprimé », l'« insistance », etc. Autant d'éléments non réunis !

* jeudi


Suite :

- L'homme : Oui, je suis d'accord avec vous. Mais, ce n'était pas pour qu'elles se sentent mal à l'aise. [...] Je suppose que les femmes n'aiment pas. Je me mets à leur place.


Analyse :

    On retrouve ici, et c'est éclairant, l'absence d'intentionnalité, de conscience et de volonté de nuire, et d’agresser avec insistance une femme, pouvant qualifier un éventuel et « véritable délit ». Ce que je vous avais déjà démontré ; mais qui est nié par les autorités, au nom d'un sexisme officiel.

(forme de racisme)


Suite :

- La journaliste féminophile : Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui pensent que les frotteurs, comme vous, prennent les femmes pour des objets ? Vous êtes dans un vision d'une femme-objet ?

- L'homme : Non, pas du tout. J'ai beaucoup de respect pour les femmes.


Analyse :

    On a ici la perversion des valeurs, la contradiction majeure et l'incohérence-idéo-verbale, trois traits majeurs des personnalités féminophiles qui sous-tendent souvent les « actes de féminophilie ». (cf. Conclusion et élargissement) Quant les enseignants, les médias, les féministes et les politiques vous considèrent comme des hommes ou enfants-objets : « objets de manipulation, de formatage et de domination », comme dans ce reportage TV, afin que vous pensiez et agissiez exactement comme ils le souhaitent, peuvent-ils, dès lors, vous donner des leçons, d'autant qu'ils n'ont pas à agir ainsi en raison de leurs fonctions et de leurs métiers ? Non : que cette journaliste féminophile s'écrase ! Quant on a si peu de respect pour le public, on ne donne pas la leçon aux déséquilibrés ! Et c'est l'inversement de la charge de la responsabilité, de la culpabilité et du rapport au fait objectif. Et l'attachement factice à des valeurs et des principes : ils sont pour le « respect de l'autre » ; mais dans la réalité, le sujet féminophile ne vous respecte jamais : vous les enfants et vous le public ! (cf. Conclusion) Alors quelle image les sujets féminophiles ont-ils de l'enfant, et des hommes et des femmes auxquels ils s'adressent ? Leur a t'on appris véritablement le « respect de l'être humain » ? Comme vous le comprenez, c'est pourquoi je fais de l'acte de féminophilie un acte de délinquance !


Suite :

- La journaliste féminophile : Et vous ne saviez pas que c'était passible de cinq ans de prison ?

- L'homme : Non, je ne vois pas. Ah non, non.

- La journaliste féminophile : Ce frotteur semble découvrir l’illégalité des actes qu'il a commis. Au cours de ce reportage, j'ai souvent eu le sentiment que certains hommes ne réalisaient pas l'impact de leurs gestes, ou de leurs mots, sur les femmes qu'ils croisaient dans la rue. Une loi pourrait-elle sensibiliser l'opinion ? Pas sûr. À Bruxelles où le harcèlement de rue est illégal depuis six mois, aucune plainte n'a été déposée. (France 2, Virginie Vilard, Envoyé spécial, jeudi 21 mars 2013)


Analyse :

    Lol : un impact si fort qu'il fait rigoler ; en outre, il n'y a pas de conscience et d’ « intention d'agresser », madame et monsieur le flic, on est d'accord ? Donc, pas d' « illégalité de l'acte » ! C'est important ici à le dire ! Mais ça ne veut pas dire qu'il faille le faire pour autant...

    En Droit pénal, qui ne représente pas le Juste et le Bien, car issu de rapports de force, et donc soumis aussi au « nouveau principe anti-constitutionnel de la volonté particulière » qui a mis au placard le principe constitutionnel de volonté générale (en effet, aujourd’hui, un ensemble de lois relatives à la « délinquance sexuelle », au mariage gay, à la négation du génocide arménien ; pas encore, mais pour combien de temps, ont été votés sous la pression des minorités, mais c'est anti-constitutionnel), les comportements ne sont délictueux, criminels et condamnables que si il y a « intentionnalité », c'est-à-dire une volonté d'accomplir un délit et un crime. Une « absence de consentement » doit au moins être exprimé ; mais ce n'est pas suffisant en soi pour qualifier un délit ou un crime, comme on l'a vu tout à l’heure : il faut un « préjudice », une « véritable victime », une plaignante, une violence et un trauma objectivables. Quant on étiquette les gens d’« agresseur », il faut avoir voulu agresser ; quant on traite les gens de voleur, il faut avoir voulu voler, etc..et donc porter un préjudice objectivable : dans le reportage, « il n'y avait ni préjudices, ni victimes, ou femmes se sentant victimes au départ, ni de violences et de traumatisme objectivables, ni de volonté de nuire et d’agresser une femme, etc.» On s’en rend compte ici aux propos tenus par ces hommes ; mais on croit rêver quant on voit ces hommes arrêtés, menottés et traités d'« agresseur ! » C'est qu'on tente d'influencer et de pousser des femmes à « se poser en victime » et à porter plainte : il faudrait établir un profil de ces drôles de flics, de journalistes, de psychiatres et de sociologues, car ils nous semblent très inquiétants. Si dans les cas relevés du reportage, la personne avait perçu un refus, et continuait malgré ces refus, l'infraction était irréfutable, il est vrai. Mais tel n'était pas le cas : ces flics, ces psychiatres, ces journalistes devraient rendre des comptes, et payer pour ce qu'ils disent et ce qu'ils font ! C'est là qu'on se rend compte d'une chose : « le Mal n'est pas là où l'on croit, mais il est incarné aujourd'hui par des figures d'autorité ». Et le meilleur exemple en date de ce « délire pathologique en vogue » (au sens non psychiatrique du terme) chez les flics, certains psychiatres et les politiques PS, UDI, Front de gauche et UMP, c'est la volonté de vouloir pénaliser les clients des prostitué(e)s, « alors qu'il y a consentement et qu'il y a pas de victimes », et surtout alors que le Droit constitutionnel défend cette « liberté de disposer de son corps quant on ne nuit pas à autrui ». Instaurer des délits là où il ne peut y en avoir en Droit, et créer des victimes refusant d'être considérées comme « victimes », démontrent irréfutablement que ce sont les autorités qui déraillent. Le Droit attaqué par les autorités est une preuve éclatante et indiscutable d'un sexisme contre les hommes « institutionnalisé » en France et en Europe, mais non déclarée officiellement : l' « impact » pour les hommes n'est étrangement pas évoqué ! Censure des informations pouvant détruire l'argumentaire idéologique féminophile : enfermé d'emblée dans un pseudo-environnement cognitif, vous ne pouviez qu'adhérer à leurs opinions et à leur idéologies nauséabondes.


Suite (hors du cadre du reportage):

- La journaliste féminophile Guilaine Chenu : Bonjour Virginie : comment avez-vous choisi les lieux où vous avez tournez ?

- La journaliste féminophile Virginie Vilard : Bonjour Guilaine. Au début, j'ai commencé à chercher des témoignages de femmes qui avaient déposé plainte. […] Mais ces femmes sont très peu nombreuses. Et c'est comme ça que j'ai rencontré Linda, et que j'ai décidé de tourner dans sa ville […]. J'ai choisi à Paris des lieux très fréquentés où il y a des populations très diverses qui se côtoient : des jeunes, des vieux, des actifs, des non-actifs, des gens de toutes origines ; par ce que c'est dans ces lieux très fréquentés que le harcèlement de rue se déclare.


Analyse :

    Une preuve supplémentaire : toutes les femmes ne sont pas aussi tarés que les journalistes féminophiles Virginie Vilard et Guilaine Chenu, « qui voient des délits et des victimes partout » ! En outre, dans toute ville et quant on est dans la rue, il y a des vieux, des jeunes, des actifs etc. Lol : volonté une fois de plus d' « amalgamer » des populations ; même si elle nous fera un aveu à la fin.Encore un fois, elle est dans son « délire » : le harcèlement n'est pas condamnable nécessairement ; comme toute violence ne l'est pas non plus. C'est certaines formes qui le sont ; et qui pouvaient être condamnées autrement. Mais étant incapable de nous le définir, et surtout de nous le démontrer ici : quelle surprise, lol, elle continue malgré tout à nous sortir cette invention juridique des féministes !


Suite :

- La journaliste féminophile Guilaine Chenu : Quel est le profil de ces hommes qui vous ont harcelé dans la rue ?


Analyse :

    Rappel : il n'y a eu aucun harcèlement décelable, qui plus est « condamnable », dans ce reportage. Nos deux féminophiles posent comme postulat de départ qu'il n'y a eu harcèlement, alors qu'il n'y en a pas eu. Preuve du malaise quant à l'existence de cette notion idéologique.


Suite :

- La journaliste féminophile Virginie Vilard : […] Il y a beaucoup d'hommes seniors, des papy-frotteurs, comme on les appelle, où là on est plus dans une pathologie, voir une perversion, puisque ces hommes savent que les femmes ne sont pas consentantes [...]. Pour le harceleur de rue […], les hommes qui m'abordaient étaient plutôt jeunes, majoritairement d'origine étrangère. Alors, on peut se poser plusieurs questions : ces jeunes parlent-ils de sexualité à la maison ? Quelle image ont-ils de la femme ? Moi, ce que j'ai ressenti, c'est qu'il y avait beaucoup de frustrations [...], comme si pour eux, le fait d'aborder une inconnue n'était pas si facile que ça, et qu'ils le faisaient toujours de manière maladroite, parfois [violente et ] agressive.


Analyse :

    Rappel : Si un homme me fait une pichenette sur ma joue « sans mon consentement », certes, je peux être surpris et « me sentir agresser » ; mais ce geste est à ranger dans une seule catégorie : « un manque de savoir vivre », et n'exige pas d'autres réponses qu'une condamnation morale et une admonestation verbale. Rappelons ici au public que, dans la tête du sujet manipulateur féminophile, « tout geste déplacé sans consentement équivaut à une agression condamnable juridiquement ; quant ça concerne l'homme et sa sexualité » : il s'agit d'un sexisme détestable. La définition d'un délit et d'un crime ne se résument pourtant pas à une « simple affaire de non-consentement » ou une « simple affaire de ressentie » ! Sinon, on peut aller très loin comme ça. En outre, on retrouve le conditionnement : « toute perversion » n'est pas condamnable moralement et juridiquement ; mais en associant ce terme péjoratif et négatif, dans l'esprit des gens, au geste manquant de savoir-vivre et à la notion vide de harcèlement (stimuli neutres), imperceptiblement, cela joue dans votre psyché. On colore négativement « ce qui était neutre et bénin ». Outre l'idéologie en vogue du moment du « consentement, évoquée ci-dessus, mais qui n'est pas la nôtre ici, elle avoue à la fin, timidement et rapidement, que ce sont surtout les étrangers ; mais c'est trop court et le mal est fait : on a tous été rangé ensemble (amalgame). Sa confession s'est faite « hors du cadre du reportage d'ensemble » ; et pour nous, les hommes, et ça exprime sa misandrie ordinaire. Vous avez été ici enfermé dans leur monde à elles et dans leur réalité psychique. Alors, évitons les : zappez les radios et télés officiels !


Suite :

- La journaliste féminophile Guilaine Chenu : Est-ce que tout de même cela ne révèle pas une image de la femme dans la société française ?

- La journaliste féminophile Virginie Vilard : Au-delà des questions d’origine, de générations et d’appartenance culturelle, il s'est passé quelque chose dernièrement à l'Assemblée nationale, où de nombreux députés : des hommes, ont sifflé la ministre Cécile Duflot, par ce qu'elle portait une robe. Là on n'est pas dans le harcèlement. […]. C'est l'expression d'un machisme ordinaire qui se traduit dans la rue et à l'assemblée nationale. Au cœur de nos instituions. Et je pense qu'à travers ce reportage, on a quelque par l’illustration que ça existe bien chez nous. (France 2, les féminophiles Guilaine Chenu et Virginie Vilard, Envoyé spécial, jeudi 21 mars 2013) »


Conclusion et élargissement sur un concept devenu idéologique

    Récapitulatif et élargissement : On notera les phrases suivantes : « Quel est le profil de ces hommes qui vous ont harcelé (Guilaine Chenu)» ; « Pour le harcèlement de rue, les hommes qui m'abordaient […] (Virginie Vilard)» ; « Dans la classe de Mantes-la-Jolie que vous filmez, les garçons ont l'air très surpris lorsqu'ils entendent les filles, sur les bancs à côté d'elles, raconter comment elles se font harcelées dans la rue. (Guilaine Chenu)» ; pourtant, on ne décèle, dans le reportage, aucune trace de « harcèlement condamnable » : les filles de l'école n'ont pas utilisé le terme de « harcèlement » : il y a des insultes, des sifflets, etc. mais nul trace de « harcèlement » ! Nos féminophiles veulent faire de leur problème personnel celui de la Collectivité : le fait d’être, ne serait-ce qu'abordé, constitue déjà du « harcèlement condamnable » pour nos deux féminophiles ; et c'est l'analyse d'un inconscient « non maîtrisable » qui permet de l'affirmer et de nous le démontrer : « Pour le harcèlement de rue, les hommes qui m'abordaient » : « l'aborder, c'est trop pour elle » ; et c'est confirmé par la suite par la « juriste féminophile » Baldeck : « Le fait que ça soit répété, même par plusieurs hommes différents, on ne peut pas considérer qu'un homme, en tout cas dans notre Code pénal actuellement, puisse endosser la responsabilité du fait qu'il est le dixième. » ; et par ce qui se passe à Bruxelles, où aucune plainte n'a été déposée « pour harcèlement de rue », alors qu'il y a beaucoup d'étrangers à Bruxelles ! « Lol ! » Ouf, on est sauvé : elles ne sont pas toutes aussi tarés que ces deux féminophiles, que nos flics, que nos politiques et psys ! Autre preuve irréfutable ici : « de nombreux députés : des hommes, ont sifflé la ministre Cécile Duflot, par ce qu'elle portait une robe. Là on n'est pas dans le harcèlement. (V. Vilard) », nous dit la féminophile. Pourtant, au début du reportage, les sifflets sont pris en compte dans le « harcèlement (sexuel de rue) » par nos deux journalistes féminophiles ! Leur inconscient le révèle encore une autre fois « de façon éclatante » : « Je pense qu'à travers ce reportage, on a quelque part l’illustration que ça existe bien chez nous. [« harcèlement sexuel de rue »](Virginie Vilard)» En un mot, « j'ai été frappé physiquement ; mais je n'ai pas été frappé physiquement », peut-on résumer les deux traits du sujet féminophile : contradiction majeure et incohérence idéo-verbale. Veut-on continuer à élaborer et à voter des lois, sous la pression de tels « cerveaux dérangés » ? Leur ressenti « pathologique » n'a pas à servir de norme sociale à imposer à la société ; hélas, tel n'est pas le cas dans la réalité !

    Quant on ne sait pas démontrer, et surtout définir « un type de harcèlement condamnable », on fait et on dit n'importe quoi ; et c'est l'inconscient qui le démontre : la contradiction majeure et l'incohérence idéo-verbale caractérisent les personnalités féminophiles. Les actes de féminophilie, dénoncés ici, ne consistent pas seulement en l'emploi de techniques de manipulation et d'influence, articulées à l'abus de pouvoir et de confiance, par un professeur ou un politique, etc. en vue de soumettre le public au désir, au fantasme et à la volonté d'une minorité ; ils sont le détournement, le contournement et la violation du Droit (c'est l' « aspect subversif »), ou l'attaque contre les valeurs et les principes de l'État républicain par une personnalité publique, dans l’exercice de ses fonctions : quant on est prêt à violer le Droit, pour satisfaire la volonté particulière, il me semble qu'il y ait là matière à sanctionner cette délinquance nouvelle ; quant on pervertit l'Égalité républicaine, en tant que ministre de la République, comme madame N. V Najat Vallaud-Belkacem, également, etc. La négation de l'identité humaine, et plus précisément de l' « identité masculine », est un autre trait de personnalité féminophile majeure. Que constate t'on ici ? Que l'on s'attaque au « désir et au fantasme masculins ». Certes, le psy ne le dit pas par les mots ; mais il le laisse entendre néanmoins, car il ne maîtrise pas son inconscient : il y a une présupposition d'une « identité psychique » entre les hommes et les femmes chez le féminophile, où une tendance à vouloir la faire apparaître chez les hommes, et la présupposition d'une « identité de pulsions, de fantasmes et de désirs communs à partager uniquement dans l'instant même de leur expression ». Que nous dit-il ? - S. Mimoun, psy au « profil féminophile » : « Dans ce témoignage du forum, il est complètement dans son fantasme. Il est dans sa bulle. Il n'y a que lui qui ressent, et il ne pense que ça.» Un fantasme, dans l'inconscient de ce psy, même s'il ne l’affirmerait pas officiellement devant nous, doit « se vivre à deux, et dans le même instant ». Or, « le propre du désir et du fantasme, c'est d'être souvent unilatéral ». Dès lors, pourquoi en faire toute une histoire ? Si ce n'est qu'on refuse à l'homme d'« être un homme, un être humain à part entière, et d'être différent de la femme ». Le fait qu'il nous dise qu'il n'y a que lui qui ressent est « le révélateur » de sa pensée nauséabonde.

- le psychiatre : « Jusqu'à présent, les frotteurs ne sont pas des violeurs ; mais quelqu'un qui est resté dans son délire total, etc. je ne mettrais pas la main au feu pour dire qu'est-ce qui pourrait se passer.» Étrange manière de poser un diagnostic ! Il nous laisse entendre que « celui qui se frotte » serait dans un délire de nature « psychiatrique » ; mais quant on est dans un délire, on ne pense pas comme ça, rappelez vous :

- « homme qui se frotte » : « Je m'y prends toujours de façon à ce que mes attouchements puissent passer pour accidentels au début, et au moindre signe de désapprobation de la femme, je laisse tomber. Je ne tire aucune plaisir de toucher une fille contre son gré », etc. Sauf pour quelques cas, évidemment ; mais cela n'enlève rien à l’emploi déplacé du mot délire pour la plupart des cas ; sauf que cela exprime, encore un peu plus, la négation de l' « identité masculine ». Et que l'on retrouve, comme par hasard, dans la volonté de pénaliser les clients de prostitués, alors qu'il n'y a ni victimes, ni « absence de consentement », et surtout alors que le Droit ne le permet pas. Il s'agit donc bien ici d'une attaque contre l' « identité masculine (sexisme)», mais qui n'est pas exprimée officiellement par les autorités : négation de l'identité masculine, de la différence des sexes et de l'altérité sexuelle.

   Mais si on s'attaque à l’identité masculine, et à l'une des modalités du désir masculin, à travers la volonté politique de pénalisation des clients de prostituées : la sexualité qui n'élude pas la différence des sexes, pourquoi ne s'attaquerait t'on pas alors à une autre modalité du désir hétérosexuel : celle des femmes ? « Je vais avec un homme ; mais que s'il a de l'argent, une bonne situation financière, un équilibre psychique, etc.» en un mot, la modalité féminine du désir intéressée et impure. On voit bien ici le deux poids, deux mesures, dans cette « manière sexiste » de traiter les hommes, et qui consiste à ne s'en prendre qu'à un seul sexe. Or la définition du sexisme est justement de traiter, de façon différente, les gens en fonction de leur sexe. Ce qui est grave, c'est que c'est l'État qui le fait. Lol : plus contradictoire et incohérent que la féminophile et ministre socialiste Belkacem, tu meurs ! Pour les socialistes, le désir est en tant que tel une maladie, s'il est masculin et dirigé vers la femme. Ainsi, le sexisme d'État socialiste et umpiste isole une catégorie d'individus à part : l'homme, chargé de tout les maux de la terre. C'est le méchant à abattre, le responsable du mal dans le monde, etc. « Il ne s'agit plus de condamner les obsédés, les méchants et les pervers. Le mal est bien plus profond parce qu'il est général et touche la moitié de l'humanité. C'est le principe même de virilité qui est mis en accusation. […] L'accusation collective " toujours et partout " lui confère un petit air naturel, inné et universel qui fait horreur. Il faut changer l'homme, nous dit-on, c'est-à-dire sa sexualité [...](Badinter, Fausse route)» ; et donc en raison de son sexe et de son identité, qui est nié. Un député avait déclaré, lors d'un pseudo-débat sur la pénalisation des clients de prostituées, les propos monstrueux suivants : « Ce sont les suédois qui ont libéré, dans les années soixante, le sexe comme véhicule ordinaire de l'identité des hommes et des femmes. [Ils] ont naturellement estimé que, dans le prolongement de la libération des mœurs, il fallait lutter pour l'égalité entre les hommes et les femmes (Débat BFM TV, 30 mars 2011) ». Le sexe, dans la construction de l’identité psychique et sexuelle du petit garçon, est pourtant vitale. Et pour qu'un député en vient à proférer de tel propos, oui, les tarés et les gens dangereux ne sont pas ceux qu'on croit. Au nom de l' « égalité », mot qui conditionne le public à son insu, on en vient à dire n'importe quoi et à faire n'importe quoi !

   On oublie une chose essentielle : la perversion sexuelle illégale (et oui, toute perversion sexuelle ne l'est pas toujours, madame Virginie Vilard) provient du « trop plein de mère », dont a été victime le petit garçon étant enfant, c'est-à-dire le futur homme ; et c'est donc lui la première victime ! Victime de la femme : lui, l'enfant et le futur homme, fut victime de la façon dont sa mère l'a traitée. Il n'a rien demandé, ce garçon ! Comme on le remarque tous, l'homme n'est pas désigné comme une « victime », alors que c'est la première victime ; mais on le met seul en cause, quant il est devenu un « adulte » dans les affaires de « délinquance sexuelle », sans mettre en cause médiatiquement et judiciairement la femme, désignée toujours comme « LA SEULE VICTIME ». Mille excuses : notre « première victime », c'est celui qui a subi en premier ! Non loin de moi l'idée de ne pas le punir, le problème n'est pas là : il est une victime, « LA PREMIÈRE VICTIME » qui n'est pas reconnue ! Or personne n'en parle. Comme s'il ne fallait pas détruire le stéréotype selon lequel la femme veut le bien de l'enfant, le respecte et l'aime comme il faut ; remettre en cause les mythes de l'instinct et de l'amour maternels. Absente des jugements et des condamnations morales défavorables ; absente des traitements médiatiques, scientifiques et judiciaires défavorables ; absente des procès en sorcellerie dont l'homme est LE SEUL REDEVABLE DEVANT LA LOI, COUPABLE ET RESPONSABLE : Les stéréotypes de nos socialistes, journalistes et scientifiques féminophiles ont la vie dur...Lol !D'où des discriminations et une politique sexiste dont les hommes sont les victimes.Dès qu'il s'agit de préserver leur image et les mythes de l'amour et de l'instinct maternels, les femmes sont prêtes à toutes les saloperies possibles. Mais la définition des « stéréotypes sexués », attachés à son groupe humain, n'est-elle pas des représentations sexuées « fausses » de chaque sexe, et dans lesquels on a enfermé les hommes et les femmes, selon la définition de nos féminophiles ? Sans approuver cette définition : en effet, il existe des stéréotypes qui sont « plus vrais que faux », ils y sont pour quelque chose dans la manière sexiste de traiter l'homme. Que N. V-Belkacem foute la paix à nos enfants, et commencent déjà à « maîtriser » et à « combattre » ses propres stéréotypes, avant de les combattre chez nous les hommes, et les enfants dès l'école. Mais elle en sera incapable, comme tout féminophile ; d'où le fait de s'en prendre à l'homme. Plus monstrueux qu'un socialisme moraliste et sans morale, impossible de trouver ! Votre prétendu amour, N. V-Belkacem, gardez le : ON N'EN VEUT PAS !

   Vous n'êtes pas encore convaincu ? La féminophile Virginie Vilard : « Il y a beaucoup d'hommes seniors ; les hommes qui m'abordaient étaient plutôt jeunes ; il y avait beaucoup de frustrations, comme si pour eux, le fait d'aborder une inconnue n'était pas si facile que ça, et qu'ils le faisaient toujours de manière maladroite, parfois [violente et ] agressive ». Sylvain Mimoun : « quelqu’un qui n'est pas sûr de lui, c'est quelqu'un qui n'a pas d'expériences, où qui a du mal à penser qu'il peut [en] avoir. » Quant on veut effacer de l'espace publique et par la loi « toute trace d'humanité », c’est-à-dire ce qui fait de nous un être humain à part entière : avec son absence d'expériences, ses faiblesses, ses manques d'éducation, etc. oui, c'est une vision de l'homme terriblement inquiétante qui se dessine ; un homme considéré non plus plus comme un être humain, mais « une machine », et dont la moindre erreur est catégorisée comme « délinquante ». C'est une négation de l'identité humaine ; et ce n'est pas anodin ! Manque absolue de respect de soi-même ; mais aussi et surtout de son propre enfant, de son mari, etc. et aussi des autres enfants et du public, chez ces hommes et ces femmes journalistes, enseignant(e)s, magistrats, psychiatres, politiques, etc. Il ne faut plus s'étonner alors que nos enfants soient endoctrinés (victimes d'actes de féminophilie), et considérés comme enfant-objet de formatage et de domination, dans les écoles, les collèges et les lycées ! (cf. citation du philosophe Finkielkraut, au début de mon livre et de l'introduction). Et c'est en France en 2013 ; et près de 50 % de français ont encore voté pour le PS ! Alors, parents : protégez vite vos enfants, et demandez leur à chaque fois, quant ils reviennent de l’école, ce qu'on leur a inculqué par la ruse dans leur tête en formation (actes de féminophilie), afin de rendre leur esprit plus critique, et afin de les déconditionner : « Qu'à tu fais, mon chéri ? Quelle thème avez vous aujourd'hui abordé ? Etc. » A oui, ce qu'il y a de plus terrible, dans ces affaires de féminophilie, c'est que ces hommes et surtout ces femmes enseignantes, journalistes et ministres nous montrent qu'elles n'aiment pas leurs enfants. Mais alors qu'elles s'attaquent à l'identité masculine dans la République, les autorités politiques médiatiques et psychiatriques officielles s'en prennent aux « malades » ; qu'ils sont censés protéger : « Le harceleur s'attaque bien souvent à l'identité sexuelle, je crois que c'est très important : c'est la femme est inférieure, la femme, je la séduis, c'est vraiment une identité sexuelle de genre, puisque ça peut s'adresser aussi à des homosexuels, il faut le rappeler aussi, ça existe dans le monde homosexuel (Violaine Patriciat-Galber, Psychothérapeute, France 5, C' dans l'air, 30 mai 2011) ». Violaine Patriciat-Galber dénonce une « délinquance sexuelle » (qui n'en est pas nécessairement), et qui s'attaquerait à l'« identité sexuelle féminine », sans toutefois le démontrer dans l'émission ; alors que ce sont des déséquilibrés et éventuellement des « malades ». Mais en tant que psychothérapeute officiel, elle s'attaque à l'« identité masculine », comme notre psychiatre Sylvain Mimoun. Lol ! Tout comme le monde politique et médiatique ! Cherchez l'erreur, elle saute aux yeux ! Cela nous fait penser aux affaires DSK, Jérome Cahuzac (PS) et Claude Guéant (UMP) : l'un devait devenir chef d'État, mais il fut rattrapé par une affaire de délinquance sexuelle des plus sérieuses (viol) ; le second personnage faisait de la lutte contre la fraude fiscale son combat, mais il fraudait le fisc ; enfin, le dernier, issu d'une liste non-exhaustive, fut un ministre de l'Intérieur impitoyable, mais il fut accusé de blanchiment d’argent, etc. Plus tu es pourri en haut lieu, plus tu cherches des bouc-émissaires ; plus tu es riche, plus tu te donnes le droit de voler le fisc ; plus tu es pauvre et homme ordinaire, plus tu es un...« délinquant ». En tant que psychothérapeute, circonstance aggravante, elle s'attaque à l' identité masculine, tout comme la République, et qui plus est à des malades qu'elle est censé protéger, défendre, aider, soutenir, accompagner, suivre, et qu'elle culpabilise et diabolise, alors qu'elle n'est pas, quant à elle, malheureuse et déséquilibrée, circonstance aggravante !

   Plus monstrueux : alors que la « République » s'attaque à l'identité masculine (sexisme), mais sans vous le dire, ses représentants, tel la ministre Najat Vallaud-Belkacem, demandent aux enfants de ne pas avoir de comportements « sexistes » dès le plus jeune âge ; et de ne plus avoir des stéréotypes dès la maternelle. Scandale : à cet-âge là, les enfants se construisent dans la différence par rapport à l'autre sexe, et il est plus que nécessaire de ne pas jouer avec la construction de l'identité sexuelle et psychique des enfants. Or ça ne pose pas de problèmes moraux à la ministre socialiste féminophile ! Le sexisme d'État ne s'attaque pas uniquement sur ce terrain là, mais nous y reviendrons dans un autre dossier. « Imposer aux petites filles et aux jeunes garçons les mêmes jouets, activités et objets d'identification est absurde et dangereux. L'apprentissage de l'identité sexuelle est vital et, n'en déplaise à certains, il se fait par oppositions, caricatures et stéréotypes. […] La ressemblance des sexes est au bout du chemin et certainement pas au début. L'éducation peut tout, même faire danser les ours. Mais le petit garçon n'est pas un ours et l'on ne joue pas avec l'acquisition de l'identité sexuelle. (Badinter, Fausse route) » Vous voyez bien le problème qui est posé à notre société : on demande à des enfants d'être exemplaire au moment ou ils ont besoin de se différencier par rapport à l'Autre, parallèlement, une ministre de la « République » est sexiste dans sa manière de gouverner, alors qu'elle devait rester neutre et exemplaire. Avec le PS, le monde marche sur la tête et à l'envers. L'acte de féminophilie est bien constitué et caractérisé ; car il s'agit d'une attaque contre la neutralité et les principes. C'est ici l'« aspect subversif » de l'acte de féminophilie qui a été mis en évidence : un acte de délinquance ; et ce ne sont pas des « groupuscules » qui attaquent les fondements de la République et l'État de droit, mais les autorités elles-mêmes ! Au-delà de la contradiction et de l'incohérence-idéo-verbale, deux traits majeurs des personnalités féminophiles viennent s'ajouter : l'attachement factice à des valeurs, à des principes et à des idéaux ; et l'inversement de la charge de la responsabilité, de la culpabilité et du rapport aux faits objectifs. On lutte officiellement contre un « sexisme » qui n'est pas nécessairement condamnable ; mais on le pratique soi-même alors qu'on n'en a pas le droit, car l’État est tenu à la neutralité par principe ! On demande le respect de l'enfant et de la femme : aux enfants, aux déséquilibrés et aux hommes ; mais on ne respecte pas, soi-même, le public : alors qu'on est équilibré, qu'on fait autorité et qu'on a des devoirs déontologiques et de neutralité envers les enfants, les étudiants et le public en général ! On dénonce le côté « pervers » de certains seniors ; mais « […] le pervers est précisément celui qui érige son désir singulier en loi commune, tout en persuadant l'autre qu'il ne l'impose pas mais ne fait que répondre à sa demande ou à son désir.», comme nos lobbies médiatiques et féministes ! On croit rêver ! Cette modalité « perverse » tant décriée et vilipendée à la vindicte populaire, quant il s'agit de l'homme, du « délinquant » et du « narcissique », est aujourd’hui « érigée en normalité juridique et législative », quant on est une femme, une association féministe et un corps médiatique.Quant on vous a affirmé que les plus tarés, les plus malades et les plus coupables ne sont pas ceux qu'on imagine, on n’a rien inventé, hélas !

   Que constate t'on de grave et d'inquiétant ? En parlant de « délire » chez tout ceux qui se frottent, un psychiatre semble faire un diagnostic qui ne correspond pas à « la majorité de ces hommes » ou de ces « patients », par aveuglement idéologique. Et c'est assez grave ! ; que deux flics arrêtent une personne qui n'a rien fait de mal, tant qu'il n'y a pas de « refus clairement exprimé » et d' « intention d’agresser », et tant qu'il n'y avait ni violence et ni victimes ; mais malgré ces éléments, on rangera leurs gestes déplacés dans les catégories négatives de « délinquance », d' « agressions sexuelle » et de « violences faites aux femmes ». Lol ! Vous comprenez pourquoi les chiffres et les statistiques sont gonflés ! En outre, les autorités poussent les « gens » à se considérer comme une « victime », à déposer plainte, et on institue des délits là où il n'y a pas de victimes, d'absence de consentement, et là où le Droit défend « la liberté de disposer de son corps quant on ne nuit pas à autrui (Article IV et V)» (« harcèlement de rue » à Bruxelles, pénalisation des clients de prostituées, etc.) ; ce qui nous montre que le problème n'est pas tant celui de « ceux qui se frottent... », mais bien de ceux qui nous informent, transmettent, protègent et gouvernent. En effet, en s'attaquant à l'« identité humaine et particulièrement masculine » (cf. ci-dessus), un « sexisme d'État a bien été institutionnalisé » ! Le sexisme d'État est une saloperie : on oblige l’homme à être une femme et une mère comme une autre. N'avez vous remarqué les reportages vantant ces hommes-femmes-mères dans les médias ?

   Enfin, reparlons du conditionnement : quel est donc son intérêt ? Pourquoi le sujet féminophile l'utilise de manière régulière ? Comme on l'a déjà vu, ce procédé sollicite les affects et les émotions du public, et c'est ce qui va permettre de faire passer un message dans votre tête, mais à votre insu : en effet, il faut savoir que « […] l'appel aux émotions et l'actualisation des sentiments […] représente toujours un moyen considérable, lorsqu’on vise une emprise totale. L'émotion dégage suffisamment d’empathie pour que l'auditoire reçoive et accepte le message sans trop discuter, car là, la forme l'emporte sur le fond. L'émotion [...] utilisée à des fins de propagande paralyse l'esprit critique de l'auditoire. L’information donne à voir (ou à entendre) une réalité et peut induire un changement de perception ou d’opinion dans [le public]. Émouvoir pour mieux convaincre. (Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 43, 44 et 51)» Vous n'êtes plus capable d'analyser, de prendre du recul et de penser, sous le coup de l'émotion et des affects activés ; d'où des « femmes agressées qui pleurent (SC)», mais qui n'ont rien à voir avec le thème abordée. Mais vous allez associer malheureusement cette scène au thème : geste manquant de savoir-vivre, harcèlement non condamnable, fessé donné à un enfant en suède, etc. et ça va colorer négativement ce qui était jusqu'à présent neutre ou bénin dans votre tête, et c'est d'autant plus efficace, que le sujet féminophile vous enferme dans sa réalité psychique et dans son délire (au sens non psychiatrique). Vous avez pu constater que le problème est plus complexe que les deux féminophiles G. Chenu et V. Vilard vous ont laissé croire à dessein, afin de vous imposer leurs idées, leurs idéologies et leurs représentations « pathologiques » du monde. C'est ce que permet le conditionnement : vous imposer une manière de voir le monde qui n'aurait pas été la vôtre. Quelles sont les idées et les idéologies véhiculées ici par la féminophilie, en guise de conclusion ?

   Toujours les mêmes idées et idéologies : la femme est toujours une « victime » quoi qu'il arrive, alors qu'il n'y a pas de victimes ; la femme est pure, innocente et toute blanche ; les femmes sont un peuple opprimé ; l'idéologie de l'indifférenciation dans les délits et crimes : est ainsi mélangé dans la catégorie des « agressions sexuelles » des gestes sans conséquences qui font rire des femmes, et d'autres qui sont graves, etc. il en est de même pour d'autres mots, comme le viol, etc. D'ailleurs, cette conception indifférenciative est dénoncée par certains penseurs, mais qui ne seront pas relayés et invités dans les médias. Je vous cite Natacha Polony : « [On compare], au nom de ce désir, le suiveur et le violeur, c'est comme rapprocher le fait d'en vouloir à quelqu'un qui vous a offensé et le fait d’être prêt à l'assassiner sous prétexte que l'idée d'une vengeance vous a traversé l'esprit", dénoncent Hervé le Bras et Marcela Iacub : " L'indice global de violence conjugale " prend donc autant au sérieux une phrase comme " Ma chérie, ton brushing est raté ", que " Salope, prends ça" , suivi d'une mâchoire fracassée ". (N. Polony, Féminisme, Halte à la guerre des sexes ! Marianne)» Indifférenciation constatée ici dans ce reportage de France Télévision. Les autres idéologies en jeu ? Une conception particulière de la sexualité et du rapport des sexes. Le mythe d'une sexualité pure et merveilleuse : douce, innocente et partagée, et reposant sur une identité de fantasmes, de pulsions et de désir (cf. S. Mimoun) ; et un manichéisme et une hiérarchie entre les sexes placant la femme au dessus de l'homme, puisque le sexe masculin est identifié toujours au mal, alors que le sexe féminin est identifié toujours au bien et à la victime : oublié les femmes délinquantes et nazies ; l'idéologie du « consentement » : dès qu'il n'y aurait absence de consentement, il y aurait délit, ou bien un non serait toujours un non, .alors que dans la réalité un oui peut être un non, et un non peut être un oui. Il y a d'autres idéologies, peut-être ; mais l'essentiel était que vous compreniez que l'émotion et les affects activés permettent d'imposer, à votre insu, une conception du monde simpliste et détestable ! Et vous croyez d'autant à ce qu'elles disent, car c'est « au nom du Bien », « au nom de la lutte contre les violences faites aux femmes », etc.: encore du conditionnement à votre insu, décidément !

   Alors, on peut se poser des questions : ces femmes féminophiles, ici G. Chenu, M. Baldeck et V. Vilard, ont-elles un jour ou l'autre parler de la notion de respect à la maison, pour respecter si peu le public et les enfants ? Quelle image ont-elles des enfants, des hommes, et surtout même de leurs propres enfants, pour qu'elles les considèrent uniquement sous une vision négationniste d'enfant-objet, ou d'homme-objet de formatage, afin qu'ils se plient à leurs désirs et leurs fantasmes hors de toute réalité humaine (déni de réalité)? Ce que l'on a constaté chez ces féminophiles, c'est une négation de l'identité humaine, et plus particulièrement masculine, comme si pour elles, le fait d'être un être humain est si insupportable à leurs yeux pour vivre paisiblement qu'elles voudraient alors une « machine » à la place. Mais dans l'affaire, où est cet amour qu'elles porteraient à leurs enfants ? Je n'en vois aucune trace. Inquiétant : l'impensable trahison est de l'ordre du pensable aujourd'hui ! Enfin, les féminophiles G. Chenu, M. Baldeck et V. Vilard, ont-elles mesuré l'impact psychologique et social sur les hommes et les enfants qui en ont pris conscience ? Cela semble le cadet de leurs soucis...Quant j'en parle quelque fois aux hommes, ils ont beaucoup de mal à croire que leur mère et leur femme les ont trahis, et ne les aiment pas : victimes des stéréotypes qui attribuent à la femme, à tort, l'amour et le Bien, ils sont, hélas, persuadés qu'elles les respectent et qu'elles les aiment. Mais l'inconscient de ces femmes exprime une toute autre réalité, plus terrible et douloureuse : quant on refuse à l'homme sa qualité d'être humain à part entière, il n'y a ni respect et ni amour véritables ! Dur pour les hommes de l'imaginer ; mais il faudra bien un jour qu'ils en prennent conscience ! Si certains stéréotypes sont « plus vrais que faux », à contrario, d'autres sont « plus faux que vrais » ! Stéréotype qui bénéficie à la femme ? Curieusement, nos chercheurs féminophiles n'en parlent pas ! Chronique du sexisme ordinaire à l'encontre des hommes qui laisse nos médias indifférents !


E. Jourdain, Université, mardi 28 mai 2013





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