Homepage‎ > ‎

2. / 1. Le harcèlement : un concept idéologique



Les droits d'auteurs sont enregistrés devant notaire et à l'INPI, institut national de la propriété industrielle. Tout copillage sera systématiquement poursuivi devant les tribunaux. Vous ne devez pas diffuser ou modifier les textes par quelque moyen que ce soit sans la permission écrite de l'auteur. Vous devez respectez les droits d'auteurs : par exemple, en cas d'utilisation dans un travail universitaire ou autre, vous devez donner les références de vos citations, et bien signifier qu'il s'agit de citations (généralement, en utilisant des guillemets). Toute copie partielle ou intégrale non autorisée de ces textes constitue une violation des droits d'auteurs, laquelle est sévèrement punie par la loi. Vous n'aimeriez pas que l'on pille votre travail, ne le faites pas non plus !




 « Harcèlement » : nouvelle obsession médiatique ; ou comment les médias vous conditionnent ?

2. 1. Le harcèlement imaginaire : Première  partie.   /   2.  2.  Le harcèlement imaginaire   /


     

     « Chaque sexe se prend pour l'autre de peur de se prendre l'un l'autre. Voulons-nous vraiment que le socialisme moral et politique nous délivre de la sexualité ? (Michel Schneider, La confusion des sexes)»    

   On dit bien dans la vie privée : « ma femme m'a harcèlé pour que je lui achète une petite culotte... », avec sourire, sans qu'il y ait un préjudice morale et psychologique, un danger, une menace, et surtout de la malveillance chez la personne qui harcèle son conjoint sous cette forme bénigne. Sans qu'il y ait donc nécessairement une victime qui se pose en « victime exigeant une réparation ». Il en est de même avec l'administration fiscale et autres administrations qui nous harcèlent, tout comme les médias et autres paparazzis harcèlent respectivement des personnalités politiques et du milieu du spectacle... Personne n''y voit un problème majeur, car point d'intentions malveillantes, de danger, etc. C'est que ce mot possède, comme la plupart des mots de la langue française, son négatif : l'un domine par exemple dans un couple, mais on sait tous que cette forme de domination conjugale n'a pas d'aspect négatif et destructeur ; à contrario, la domination, sous une forme violente, est destructrice.

   Or, dans nos sociétés contemporaines de nature fémino fasciste et à structure matriarcale (se caractérisant par une absence de sens), il n'y a plus de place pour le bénin et les nuances du vocabulaire, sur un certain nombre de sujets, pour des raisons idéologiques et sexistes contre les hommes, et donc dans la définition de certains mots et maux de nos sociétés : il n'y a plus deux définitions d'un même mot, mais une seule qui correspond à la volonté particulière d'une minorité d'intégristes. L'homme doit être condamné, qu'elle que soit les cas de figure. La notion idéologique et sexiste contre l'homme du « harcèlement sexuel » est née, elle est une de ces manifestations contemporaines de cette misandrie ordinaire dont l'homme est la victime permanente depuis des décennies, à travers les discours publics, les normes et les lois imposées par ces minorités (associations, corps enseignant et médias notamment) 

Ces deux paragraphes ont été ajoutés le 26 Oct 2016.

   « [Les héritières du féminisme] sont devenues [...] donneuses de leçons, réformatrices du langage et contrôleuses des mœurs, commissaires politiques et institutrices d’un nouvel esprit puritain. Un nouvel ordre moral s’est peu à peu installé dans le monde des élites visibles, soumis aux pressions et aux tactiques d’intimidation d’une gauche hypermorale, qui n’a jamais exercé plus totalement le pouvoir culturel. […] Le féminisme [est] voué à pratiquer un terrorisme intellectuel toujours plus insidieux. […] La prise du pouvoir culturel par les néo-féministes a eu lieu. On ne saurait s’étonner de ses conséquences politiques. Ce qui a triomphé, c’est un pseudo-féminisme instrumental porté par l’esprit [...] de la dénonciation, fondamentalement androphobe, et rêvant de réaliser dans le système social les valeurs et les normes d’un hyper-moralisme n’ayant rien à envier [aux religieux]. Un nouvel obscurantisme s’est installé, avec sa phraséologie, ses prêcheurs et prêcheuses, ses chapelles, ses réseaux, ses groupes de pression, ses élus et ses élues. […] Les féministes [peuvent] réagir comme ces groupes islamistes qui, face aux caricatures de Mahomet, s’indignent, condamnent, menacent, pétitionnent, engagent des poursuites judiciaires, intimident de diverses manières, voire passent à l’agression physique. La vulgate néo-féministe a nourri un esprit de vengeance contre les "hommes", qui se traduit politiquement par des tentatives toujours renouvelées pour limiter le champ des libertés par des mesures législatives. [...]» (Pierre-André Taguieff , 04 novembre 2013, Causeur)

   Comme on le constate, on dénie à l'homme d’« intimider » une femme sur son lieu de travail en matière de sexualité et de drague ; mais les féministes, les médias, le PS et l'UMP s'en donnent à cœur joie en matière d' intimidation morale* et de sexisme dirigé contre les hommes : il n'y a rien de plus sexiste et de plus condamnable que ce traitement médiatique, politique et juridique différencié en fonction du sexe dont les hommes sont victimes de la part des médias et des politiques, tenus quant à eux au respect du principe de neutralité ; d'autant plus qu'il n'y a pas de victimes en matière de « prostitution libre » : d'où la création et l'existence d'ailleurs d'un syndicat des travailleuses du sexe. À la différence des hommes, les féministes, les journalistes et les élu(e)s de l'UMPS ne sont pas condamnés et dénoncés : c'est que ce sexisme dirigé contre les hommes est étrangement légitimé et encouragé par les journalistes et les politiques, inversant toujours le rapport à la réalité, la responsabilité et le sentiment de culpabilité pour préserver une bonne image d'eux-mêmes et faire diversion. Pourtant, ce sexisme serait le seule condamnable : il ne s'agit pas, en effet, de professions ordinaires. La personnalité féminophile dans toute sa splendeur, parlons en un peu : ainsi, n'a t'on pas vu « retourner » l’argument suprême de la liberté de disposer de son corps : l'incohérence idéo-verbale, la contradiction et le rapport particulier au Droit du discours féministe, médiatique et politique a atteint les limites de l'insoutenable, celui de vouloir, « en tant qu’élu(e)s et journaliste(s) », circonstances aggravantes, disposer de la liberté du corps de l'autre, de sa vie, de sa libido et de son désir ! « Les 343 "salopes" réclamaient en leur temps de pouvoir disposer librement de leur corps. Les 343 "salauds" réclament le droit de disposer du corps des autres.», ainsi s'exprima la socialiste féminophile Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des droits des femmes : une personnalité féminophile dans toute son horreur !


 

France 2, Complément d‎'enquête du 18/10/2012


   Au début de cette vidéo, le journaliste féminophile disait que les femmes se plaignaient d'être suivis. Je n'ai pu enregistrer le début à temps, mais je voulais vous en faire part. Néanmoins, cette vidéo illustre la « pathologie » de nos élites médiatiques, féministes et politiques, etc. Elle ne dure que quelques secondes ; mais l'ambiance et la tonalité générale nous est ici donnée : est associé à un comportement normal, anodin et bénin : « suivre une personne (ici les femmes) dans la rue » (c'est arrivé à tout le monde, surtout quand on est jeune !) et « essayer une approche physique (caresse ; mais ça peut être une agression sexuelle, ce qui n'a rien à voir, mais ici tout est mélangé) » des mots qui ne sont pas innocents, un visage empreint de gravité, des chiffres impressionnants (on verra qu'ils sont manipulés) et une musique de fond des plus inquiétantes ! Le but recherché par Benoît Duquesne, journaliste féminophile, est de vous imposer la nouvelle équation suivante :

    suivre une femme ou imposer une caresse = ce n'est pas normal, voir c'est de la délinquance. Il associe à un comportement bénin une anormalité voir un « potentiel délit de l'acte » : certes, il ne le dit pas par les mots ; mais il vous l'impose ici dans votre esprit « de manière inconsciente » : on nomme cela le conditionnement classique (ou évaluatif pour être précis). Mais ce féminophile omet volontairement de vous dire une information capitale, qui peut changer votre perception, comme on le verra : « Les avances sexuelles non désirées font partie de la nature et même de la culture : « pour recevoir une attention sexuelle désirée, il faut en donner et recevoir pas mal de non désirées. En vérité, si on ne permettait à personne de prendre le risque d’offrir une attention sexuelle non sollicitée, nous serions tous des créatures solitaires. (Cité par Badinter, dans Fausse route, p 45, Katie Roiphe, Livre de poche) C'est la censure (ou dissimulation d'une information) : les pensées et les idées d'autres philosophes n'ont pas leur place dans  dans le « débat ». Ce féminophile a une phraséologie « idéologique » ; mais personne ne s'en rend compte sur le coup ! Maintenant, imaginez les conséquences de la « répétition » de ce type de reportage et aussi de cette « manière de transmettre la connaissance » dans les opinions publiques et surtout dans les écoles : vous n'êtes plus qu'un « objet de formatage et de domination », et vous avez surtout délégué votre libre-arbitre à des « délinquants » au-dessus de tout soupçon : ici, un journaliste connu de France 2 ! Il y a donc un vide juridique urgent à combler ; surtout quand le Droit de l'UE précise que la dignité humaine est inviolable. Le sujet féminophile entre toujours par effraction dans votre psyché, pour y déposer à votre insu son idée, son idéologie, son rêve et sa vision du monde et de la société : contre votre libre choix, votre libre détermination et votre libre arbitre. Les faits et agissements exposés ici sont d'une particulière gravité. Je vous propose d'être la victime consentante d'actes de féminophilie. Mais à la différence de ce qui se passe d'habitude, je vous préviens : vous n'en aurez pas conscience pour autant, car ce qui fait la spécificité de l'acte féminophile, c'est son « caractère indétectable et indécelable ». Je vous conseille de visionner les trois vidéos, qui n'en font qu'une et durent 30mn, en trois fois : il faut avoir du temps devant soi, et ce n'est pas toujours possible, quitte à revenir sur ce site pour finir de la visionner dans son intégralité : après visionnage, « déconditionnez vous », en lisant les analyses des agissements commis par les journalistes féminophiles de France 2. Vous allez entrer dans le monde glauque, détestable et abject, mais peu connu : celui de la féminophilie. Au préalable, quelques informations et connaissances techniques :


   Petit cours préalable : des « musiques pesantes dramatiquement (SC) », des « visages humains empreints de gravité (SC) », des chiffres impressionnants (SC) », mais manipulables à volonté, comme on le verra, des « termes dépréciatifs, déplaisants ou négatifs bien choisies (SC) » : « peur ; victimes ; subir, etc. » ; et des « images sur fond noir et floutées » désignent ce que l'on appelle un contexte porteur. Composé de l'ensemble des stimuli négatifs que l'on vient de décrire ci-dessus : on dit SC ; ou SA, ce contexte porteur a un effet de conditionnement que vous ne pouvez pas soupçonner. L'intention du féminophile est de « colorer négativement » un mot, une attitude et un comportement qui étaient « neutres » à l'origine, et généralement : caresse ; suivre une femme ; harcèlement ; etc. en l'associant au contexte porteur négatif. C'est la force du conditionnement classique (évaluatif) que de colorer, ou de faire acquérir à « un terme, une attitude et un comportement neutre » les propriétés de ce contexte porteur négatif. C'est par ces influences sournoises que la fessé en suède est devenue un crime, sans que cela ne choque plus personne aujourd'hui : terrifiant et inquiétant ! Parallèlement à un contexte porteur négatif, un contexte porteur positif « renforce positivement » l'idée, l'opinion, les attitudes et les comportements nouveaux que l'on vous impose à votre insu : n'avez vous pas remarqué que c'est toujours « au nom du Bien » ? : au nom de la civilisation et du Progrès, au nom de la lutte contre les violences, au nom de l'Égalité, au nom de la lutte contre les discriminations et le racisme, etc.; autant de « stimuli positifs » qui renforcent le conditionnement ! L'utilisation de « deux contextes porteurs différents », composés de deux sortes de stimuli : négatif et positif, est utilisé par le sujet féminophile. Le mariage gay en fut un exemple : associé au bonheur, à l'égalité des droits, au Progrès et à l'épanouissement, etc. (SC positifs) pour les partisans ; et associé à une France réactionnaire et homophobe (SC négatifs) pour les adversaires dans les mêmes reportages (TV). Vous en avez assez d'être victime d'actes de féminophilie ? On est là pour ça ici, et c'est pour vous que j'ai crée ce site ! 


E. JourdainPsychanalyste signataire du Manifeste des 343 salauds

 Mardi 16 avril 2013




« En ces temps d’imposture universelledire la vérité est un acte révolutionnaire. (George Orwell)» 




Introduction sur la notion idéologique de harcèlement


   Comment on faisait autrefois ? J'ai bien été « harcelé » à l'école, moi et plein d'autres enfants, car les enfants sont mauvais et méchants ; et ça le restera, n'en  déplaise au « délire pathologique » qui gagne nos élites ! Et on n'en est pas tous mort ! Certes, il faut intervenir « quant ça dérape trop » ; et je suis intervenu à la plage il y a quelques années : d'ailleurs il n'y a que moi qui était intervenu ce jours-là, et le CRS n'avait rien vu ! J'avais senti qu'une « ligne rouge était franchie » : un jeune garçon était devenu le souffre-douleur d'une bande de jeunes sur la plage. Le moniteur de la colonie n'avait rien vu : c'est à croire qu'ils sont aveugles ! Mais ça se voit quant un enfant est mal ; et c'est aux parents, « déresponsabilisés » par l’État, aux éducateurs et aux professeurs de veiller, sans en faire tout une histoire ; mais c'est ce qu'ils ne font pas ou peu, car dans nos sociétés narcissiques, il n'y a qu'un seul credo : « Chacun son cu », comme on dit ! La responsabilité n'est pas celle du harceleur : tout harcèlement n'est pas condamnable comme tout violence ne l'est pas non plus ; mais celle aussi des parents, des éducateurs et des professeurs. Certes, le harcèlement est quelques fois « condamnable », mais dans peu de cas, et pouvait l'être sans en passer nécessairement par l'instauration d'un  nouveau délit spécifique ; contrairement à ce que les médias, les politiques et les féministes veulent vous faire croire à la télévision ! C'est ainsi que pour faire croire au public que tout harcèlement est condamnable, on l'associe aujourd'hui continuellement à la TV à des « traumatismes et à des suicides » (toujours des cas rares, comme par hasard !) : c'est le conditionnement pavlovien (classique).

   Conséquence possible sur le long terme ? Un jour est possible où on associera aux « disputes familiales (SN) » qui tournent mal à la maison des « traumas et des suicidés (SC) » à la TV ; on répétera ces associations « de manière régulière », et on invitera des « associations minoritaires » qui exigeront, « sans débats équilibrés possibles à la TV », la pénalisation des « disputes familiales à la maison (SN) », un nouveau délit pénal ! On généralisera à tout le monde, et il ne faudra plus se disputer du tout, « sous peine d'être signalé par son voisin » ! Merveilleux monde de fous que nos sociétés matriarcales engendrent, et pour quel résultat ! C'est ce qui s'est passé récemment à propos des « notes à l'école », supprimées depuis peu, et qui ne posaient aucun problème jusqu'alors ; mais que les médias ont associé, une nouvelle fois encore, au « trauma et au mal-être » des enfants, « au nom du Bien » et « au nom de l'épanouissement », pour faire passer cette mesure. Ben voyons ! Aller vous croire ça, et les laissez faire sans réagir ? Une fessé donnée à un enfant est devenu un crime en suède, par conditionnement et la place faite à des minorités ! Il est temps de leur dire : « STOP ! » Ces documentaires « disséqués, analysés et inscrits ici dans une perspective neutre et objective » présentent un double intérêt : connaître les procédés d'influences sournoises ; mais aussi s'en prémunir quant vous en êtes les victimes à l'école, à la télévision et dans les Universités ! Si vous avez bien appris la leçon sur le conditionnement, vous en devinerez l'intérêt et la portée : un seul mot, répété ici et là, peut à lui seul changer la tonalité d'un reportage, et colorer autrement les ce qui est raconté par le journaliste. Je le rappelle ici brièvement, dans cette introduction sur la notion idéologique de harcèlement, que les actes de féminophilie consistent en l'emploi de procédés de manipulation et d'influences condamnables, articulés toujours à l'abus de pouvoir et de confiance, par tout professionnel exerçant un métier en rapport avec l'autorité et le public.


E. Jourdain, Université, 

Écrit le 9 octobre 2012 et mis à jour le 4 mars 2013









2. 1. Le harcèlement imaginaire : Première  partie.   /   2.  2.  Le harcèlement imaginaire   /


2. 1. Le harcèlement imaginaire

Devenez une victime consentante d'actes de féminophilie ! 
Durée vidéo de la 1ère partie (Envoyé spécial, jeudi 21 mars 2013) :  14 mn


1/3. France 2, Envoyé spéci‎al du 21/03/2013



Reportage manipulatoire de France 2


« La journaliste et féminophile Guilaine Chenu : « Sifflets, insultes : une femme sur quatre a peur dans la rue ; une sur cinq s'est déjà fait insulter ; une sur dix a subi des baisers ou caresses imposés. En France, ces chiffres ont surgi dans l'actualité, après la diffusion d'un documentaire belge. À Bruxelles, une jeune femme s'est filmée en caméra cachée. Au fil de ces déplacements dans la ville, ces images révélaient ces agressions au quotidien. Plus rien à voir avec la séduction homme/femme, avec de la drague, mais c'était bien de harcèlement sexuel dont il était question. Alors, nous avons décidé de réaliser le même document en France. Une journaliste d'Envoyé spécial s'est elle aussi filmée dans les transports en commun, dans une gare ou dans la rue. Un document choc, qui révèle à son tour que dans l'espace urbain, les femmes sont souvent humiliées, agressées. Pas facile de se déplacer dans la peau d'une femme. »


Analyse :

Ici, la féminophile omet de vous dire l'information capitale de l'introduction (censure) : ce n'est pas parce que c'est « imposé et sans consentement », que c'est anormal et que cela relève d'une condamnation morale voir judiciaire (cf. l'introduction) ; sinon, on serait tous des solitaires ! La connotation « péjorative et négative » des termes qu'elle utilise est destiné à vous conditionner : inconsciemment, ou à votre insu, vous associerez à des termes, des attitudes et des comportements, plutôt « neutres » à l'origine : sifflets, harcèlement, insultes, baiser volé, etc. le « contexte porteur négatif » que la manipulatrice féminophile a soigneusement crée pour favoriser le conditionnement. Composé des termes « agression, imposition et subir, etc., de chiffres énormes (manipulés aussi) : « une sur cinq s'est déjà fait insulter ; une sur dix a subi des caresses etc.», et d'une musique de fond pesante, ce « contexte porteur négatif » va colorer négativement, mais à votre insu, ce qui est tout simplement humain et bénin : sifflets, insultes, harcèlement, etc., et qui ne nous posaient pas nécessairement des problèmes. En cas de « répétition » de ce type de reportage dans les écoles et dans les médias, vous associerez inconsciemment l'insulte, le harcèlement, les sifflets, etc. à une possible délinquance : c'est le but recherché par la manipulatrice féminophile. Le contexte porteur négatif, composé ici de stimuli négatifs, favorise, permet et crée le conditionnement évaluatif ; et la censure d'une simple évidence : "si on n'essaie pas de caresser, on serait tous solitaires", a permis de connoter négativement un tel geste qui est neutre : d'où aujourd’hui une panne du désir constatée dans nos sociétés. Les sifflets n'ont rien à voir avec du « harcèlement condamnable », s'il en existe : (notion très idéologique et subjective en soi, et toujours pris en compte autrement) ; les insultes non plus ! Pourtant, tout est ici mélangé : c'est l'amalgame, une technique redoutable de manipulation ! Des éléments de nature différente sont mélangés à des fins idéologiques et politiques : ainsi, des sifflets et des insultes sont mis sur le même plan que les agressions physiques, et sont rangés dans la catégorie « délinquance » ou « violences condamnables »! Certes, ça ne l'est pas dis officiellement ; mais ça l'est insidieusement : à la fois par conditionnement (comme on l'a déjà vu), et aussi par l'art du manipulateur féminophile de pratiquer la censure (des idées et des opposants) et l'amalgame ; des techniques d'influences sournoises fonctionnant souvent ensemble : « [aux yeux du féminisme], le viol, le harcèlement sexuel, la pornographie et les voies de fait (coup et blessures) forment un ensemble qui relève de la même violence à l'encontre des femmes. Sans oublier la prostitution, le strip-tease et tout ce qui a rapport de près ou de loin à la sexualité. D'autres enfin assimilent la prostitution à un viol. Faisant l'amalgame entre les multiples formes de prostitution, les prohibitionnistes ne détaillent pas entre les esclaves aux mains des proxénètes mafieux et celles qui sont indépendantes. (Badinter, Fausse route) » En une phrase, on prend du recul ; mais elle n'est pas prononcée par la féminophile : cette phrase exprime, à elle seule, la censure concernant la pensée et les idées de philosophes qui ne vont pas dans le sens des médias et politiques (sections du peuple) ; et l'amalgame pratiquée par nos intégristes féministes, relayées exclusivement dans les écoles, les radios et les télévisons jusqu'à présent, et d’où émanent de nouvelles lois, hélas ! Le début de ce reportage n'a même rien à voir avec du « harcèlement condamnable »; pourtant, elle laisse entendre qu'il y a bien eu « harcèlement » ! C'est si difficile à définir qu'on en vient à dire n'importe quoi : comme quoi, c'est assez révélateur d'une invention idéologique féministe. On verra un peu plus loin que son inconscient n'a pu être maîtrisé, et qu'elle dit tout et son contraire, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de « harcèlement » ! Outre la censure de cette information, il y en a d'autres, que j'exposerais un peu plus loin dans l'analyse de ce reportage inadmissible, et qui doit faire honte au journalisme.


Suite :

- La féminophile et journaliste Virginie Vilard : Il est vingt trois heures, je m'y promène seul :

- Un passant : Bonsoir. Vous allez bien, mademoiselle ?

- Un autre passant : Excuse-moi ? Ravissante.

- Un autre passant : T'es belle.

- la journaliste féminophile : Ces compliments, ces nombreuses femmes citadines les entendent régulièrement. Une drague ordinaire […] :

- Un passant avec sa bouteille ouverte : Je peux vous parlez deux petites secondes? C'est possible ou pas ?


Analyse :

l'accent étranger et des banlieues se sait ici sentir ;


Suite :

- la journaliste féminophile : Ben de quoi ?

- Le même passant : Ben, de vous. Pour vous dire déjà que vous êtes une charmante demoiselle, déjà, pour bien commencer.

- la journaliste féminophile : Merci, c'est gentil.

- Ce même passant : Et si je pouvais avoir un petit contact avec vous qui me permettrait de plus communiquer avec vous.

- la journaliste féminophile : Non mais ça va, je suis pressé.

- Le passant : Mais moi, je peux marcher avec vous. Il n'y a pas de problème.

- la journaliste féminophile : Non, c'est gentil.

- Le passant : Je peux marcher avec vous, en même temps vous me donnez vos coordonnées.

- la journaliste féminophile : La séduction de rue vise souvent à obtenir un téléphone portable ; mais pas seulement : quelques mètres plus loin, un groupe m'aborde, et le ton devient nettement plus direct :

- Un jeune d'une bande : Regardez, si vous avez des copines. J'ai une suite juste ici.

- la journaliste féminophile : Vous me proposez d'aller à l'autel ?

- Un jeune à l'accent des banlieues : C'est ça. Juste pour avoir un peu de compagnie. C'est un hôtel quatre étoile, madame. [...]

- la journaliste féminophile : L'approche est tellement frontale que, dans un premier temps, je ne l'a prends pas au sérieux. Mais ces jeunes me montrent bien une carte magnétique. Ils affirment que c'est la clé d'une chambre.

- Le jeune : C'est pour accéder à l'hôtel. Directement, si vous voulez, je peux vous emmener voir.

- la journaliste féminophile : Ils rentreront sans moi dans leur hôtel. Il est minuit sur les Champs-Élysées, et plus l'heure tourne, plus la drague devient agressive.

- Un passant : Ça va madame ? Madame, t'es bonne ! Madame ? Je nique ta grand-mère !


Analyse :

On ne sait pas si c'est pour rire ou pas ; mais elle prend ces paroles pour de la « drague agressive ». Rappelons qu'il est ici bien tard ; et que cette manière d’apostropher les passants dans la rue est connue de tous, même des hommes, quant il fait nuit et qu'il est l'heure de dormir ! Lol !


Suite :

- la journaliste féminophile : D’habitude, comme la plupart des femmes qui entendent ces insultes, je passe mon chemin. Mais tout au long de ce reportage, je vais chercher à faire parler les hommes qui m'invectivent.


Analyse :

En un mot : « Je cherche la merde », pour faire du scoop et combler le vide argumentatif ;


Suite :

- la journaliste féminophile : Excusez-moi, pourquoi vous me dites ça ?

- Un jeune, à l'accent « étranger » ou des banlieues mal famés : Parce que vous êtes très jolies, madame. Je nique pas ta grand-mère. J'ai une grand-mère, madame.

- la journaliste féminophile : Pourquoi tu parles comme ça aux filles ?

- Le jeune : Je suis sous alcool, madame. Je suis frustré sexuel, en fait. Venez madame, je vous raccompagne.


Analyse :

En un mot : un pauvre garçon « sous alcool » ! Ce qui peut favoriser des propos grossiers, des attitudes et comportements « baroques », etc. Rien de bien méchant encore, même si l'alcool excite les passions et les conduites à risque, évidemment.


Suite :

- la journaliste féminophile : C'est gentil, ça va aller.

- la féminophile : Toutes ces scènes se sont succédées en l'espace de deux heures seulement. Et cela n'a rien d’extraordinaire : à Paris comme de nombreuses villes françaises, les femmes subissent de plus en plus ces agressions verbales.


Analyse :

Et alors ? Il n'y a rien de mal et d’extraordinaire à cette heure là ; et surtout avec de tels individus ! On retrouve une petite musique de fond pesante destinée à vous « impressionner » ; et à vous conditionner ! Et on se demande où est l'« agression verbale insupportable et condamnable » : le gars ne dit rien de méchant, et il était qui plus est éméché. Et la seule grossièreté qu'il profère, il la regrette et la retire : « Je nique pas ta grand-mère. J'ai une grand-mère, madame.» Elle associe, insidieusement, des conduites banales qu'on a tous vécu, à des « agressions condamnables » ; comme s'il lui fallait supprimer toute trace d'humanité dans l'être humain pour qu'elle puisse vivre : Cette féminophile a un ressenti sensible, puisque cela ne touche pas que le « peuple des femmes » !


Suite :

- la journaliste féminophile : Où se situe la frontière entre drague et harcèlement ? Qui sont ces séducteurs de rue, qui parfois deviennent insulteurs ; voir agresseurs sexuels ?


Analyse :

Étant incapable de nous définir « le harcèlement sexuel condamnable », ce qui n'a rien d'étonnant ici pour nous, puisque cette invention idéologique relève du ressenti féministe, on passe ainsi directement « des insultes à de l'agression sexuelle ». Preuve supplémentaire d'une notion sans aucun fondement juridique, et si difficile à définir que la féminophilie est obligé de l'associer toujours à d'autres catégories pour lui conférer son caractère négatif de rejet (conditionnement) : agressions sexuelle, viol, menace, appel téléphonique malveillant, atteinte à la vie privée, etc. autant de délits et de crimes susceptibles d'être puni sans en passer par la notion de « harcèlement ». Lol !


Suite :

- la féminophile : […] En France, les femmes déposent rarement plainte à la suite d'agressions verbales et même physiques.


Analyse :

Et la féminophile nous le confirme encore après, quant elle parle d'agressions verbales et physiques. On lui dira que tout le monde a subi des agressions verbales, etc. : ainsi, pendant l’été 2012, j'étais en vélo, et j'ai été agressé verbalement sans raison par trois paumé(e)s avec leur chien ; et c'est la fille, et oui, qui a été la plus virulente et agressive verbalement à mon encontre, en me traitant de « connard (insulte) ». J'étais sur mes gardes, car isolé ; et son copain a couru après moi, car j'avais répliqué à cette fille sèchement. Fort heureusement, j'étais en vélo ; et il ne pouvait pas me rattraper. ; mais il ne me serait jamais venu à l'idée de porter plainte ! Et oui, tout comme les femmes, peu d'hommes portent plainte pour « agressions verbales », « insultes », etc. Cette proportion a toujours laissé croire au public que « ça n'arrive qu'aux femmes », et que cela relèverait d'un délit « quant ça les concerne », est dans la tradition et la logique de la féminophilie. Encore une fois, il y a des attitudes et des comportements manquants de savoir-vivre, et qui sont révélateurs du mal-être social d'un individu ou d'un groupe, et qui ne relèvent pas du domaine de la loi dans une République ! Qui ne s'insulte pas en entre ami(e), même dans le milieu politique ? C'est encore la censure : la féminophile cache sciemment au public le fait que c'est pareil pour nous tous ! On appelle cela aussi de la désinformation : ça fausse votre perception de la réalité. On retrouve aussi, et encore, l'amalgame : les insultes, ou agressions verbales, envers les femmes sont de même valeur que les insultes et agressions verbales à l'encontre d'un policier, par exemple. Lol !


Suite :

- la féminophile : Dans l'espace publique. À mantes-la-Jolie […], Linda fait figure d'exceptions. À l’automne dernier, alors que la jeune femme prenait le bus, un homme a tenté une approche, et la scène a mal tourné. Que s'est-il réellement passé ? Je suis allé rencontré Linda, encore sous le choc […] :


Analyse :

Après une agression physique, c'est plus que normal ! Mais le conditionnement opère ici dans votre inconscient, car vous associez sans le savoir la notion de « harcèlement » à l'agression physique dont a été victime la femme et à son « choc ». Pourtant, il n'y avait pas de harcèlement ; mais à votre insu, la nouvelle équation voulue par la minorité féministe est intégrée psychiquement : harcèlement = traumatisme ; harcèlement = agression physique ; harcèlement = délit ; harcèlement = victime ; etc. Mais c'est faux, évidemment. Rappel : « toute violence » n’entraîne pas un délit ; sinon, on serait tous en prison d'ailleurs. Il en est de même pour cette notion, qui a toujours été pris en compte autrement. Mais cette information vous est occultée, laissant croire à un vide juridique.


Suite :

- Linda : Il y avait tellement de monde que tout le monde se collait ; mais là, il se collait vraiment à moi ; et là, je me demandais qu'est-ce qu’il faisait ?

- la journaliste féminophile : En pleine affluence et en plein heure de pointe, l'homme en profite pour se frotter à elle.

- Linda : Il se frottait sur moi : ça m'a énervé ; puis je me suis retourné, et là j'ai vu en gros qu'il était en érection sur moi. Je me suis énervé. Je lui ai dis : " Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne me colle pas comme ça ? Recule. Il a dit : Je suis bourré ". Personne n'a bougé dans le bus. Et il a donné un coup de poing, et il s'est sauvé.


Analyse :

Mais en quoi l' « agression physique » de Linda a t’elle un rapport avec le thème en question ? Aucun rapport : c'est le conditionnement pavlovien. On associe le terme qui est plutôt neutre (harcèlement)» à un terme qui ne l'est pas (SC) : comme une « agression physique », pour conférer au premier une même valeur et une même intensité dramatique, la même réponse négative. C'est ainsi qu'une fessé est devenue, dans la tête des suédois, un crime ! Et oui, les journalistes et féminophiles suédois ont associé à la télé des « traumatisés (SC) » : des cas toujours exceptionnels, au « geste neutre de la fessé (SN) » donnée à un enfant ; et ce sont ces cas rares qui ont fait force de normes et de lois dans ce pays ! Simultanément, toujours « une musique intensément pesante et dramatique, et donc négative et des images floutées (SC) » de la femme permettent, favorisent et renforcent le conditionnement dans le même sens tout au long du reportage. Je ne le répéterais pas à chaque analyse du discours de la féminophile.


Suite :

- la journaliste féminophile : Les coups auront des conséquences graves pour Linda : atteint d'une malformation de la moelle épinière, elle ne tolère aucun choc dans le dos. Au lendemain de son agression, ces jambes sont frappées de paralysie.


Analyse :

Et oui, c'est une agression physique ! L'inconscient de la féminophile n'a pu être maîtrisé.


Suite :

- Linda : [...] J'ai eu le trou noir, et je suis tombé. […] C'est des cauchemars, c'est des flaches. Je ne dis pas que ça pourrit ma vie, mais que ça restera en moi.


Analyse :

Et ça continue !

Suite :

- la journaliste féminophile : Linda est restée paralysée plus d'un mois. Aujourd'hui, elle reprend le bus, mais jamais seule. Elle est en permanence sur ces gardes.

- Linda : J'ai envie de me promener avec un Taser, parce que ça me stresse […].

- la journaliste féminophile : La violence de son agression l'a rendue intolérante à la drague […]. Pour comprendre le sentiment d’oppression que Linda décrit, je décide d'arpenter le quartier où elle vit, à Mantes-la-Jolie. […] Très vite, c'est un automobiliste qui m'aborde.

- Un passant (dans sa voiture) : Je peux vous payer un café ?

- la journaliste féminophile : Pourquoi ?

- Un passant (dans sa voiture) : Non, comme ça...

- la journaliste féminophile : Non, merci.

- le passant : Vous n'avez pas envie ? Bonne journée.

- la journaliste féminophile : Au revoir.

- la journaliste féminophile : Ma présence dans ce quartier est t'elle incongrue ? J'ai l'impression que les femmes ne se bousculent pas dans les rues. Sur cette esplanade, il n'y a que des hommes ; et pour tout dire, je ne me sens pas à ma place.


Analyse :

Et ça continue ! Sa sensibilité est à vomir : moi-même, dans ce genre de quartier mal famé (beaucoup d'immigrés), je ne me sentirais pas non plus à ma place ! Pourquoi faire d'une expérience commune aux deux sexes une exception qui n'arriverait qu'aux femmes ? A oui, la féminophile de France 2 fait partie d'un « peuple martyrisé » : les femmes » ; qu'il faudra absolument comparer au « peuple juif (de 1939 à 1945) ». Rassurez vous, c'est pour bientôt : lol ! Toujours la censure, ou de la désinformation : on laisse entendre que ça n'arrive qu'aux femmes. Lol ! Mais ça compte dans la tonalité d'ensemble qui est coloré négativement de cette manière (contexte porteur) : le harcèlement, les sifflets, les insultes et le fait d'être suivi, etc. seront ainsi « colorés négativement », et associés à de la « délinquance » à votre insu. Encore du conditionnement classique ou évaluatif (inconscient)!

Je ne le répéterais pas à chaque analyse du discours de la féminophile, non plus.


Suite :

- la féminophile : Au bout de deux minutes, deux trentenaires se dirigent vers moi, et tentent une approche sur un ton enfantin. (7:46 min)

- L'homme : Excusez-moi, il voulait savoir ton prénom. Comme il est timide, il m'a accompagné. Je te présente […].

- la féminophile : Enchanté.

- Le second homme : Enchanté, virginie.

- Le premier : Tu peux restez, tu peux discuter avec elle. Ne sois pas timide.

- la journaliste féminophile : Peu insistants, ils seront les seuls à m'accoster. Je continue ma route.

[…] Quelques minutes plus tard, je réalise qu'un client du Café m'a suivi.

- Un jeune : Je n'osais pas trop vous parler dans le café parce qu'il y avait trop de monde. Je peux vous déposer quelque part, si vous voulez ?


Analyse :

Encore un accent « étranger » et des banlieues à l'audition ; mais rien de méchant ici !


Suite :

- la journaliste féminophile : Non, merci beaucoup.

- Le jeune : On n'aura pas l'occasion de se revoir?

- la journaliste féminophile : Ben non, c'est gentil ?

- Le jeune : C'est gentil ? Ça ira ?

- la journaliste féminophile : Ça ira, c'est gentil.

- la journaliste féminophile : Il n’insistera pas ; mais un peu plus loin, un autre passant se monter beaucoup plus déterminé.

- le passant : Dis-moi : comment tu t'appelles ?

- la journaliste féminophile : Virginie.

- le passant : Virginie ? Écoute virginie, j'aimerais bien te connaître.

- la journaliste féminophile : Ben oui, mais là, je n'ai pas le temps, désolé.

- le passant : Je peux te demander un truc ? Ton numéro ?

- la féminophile : Tu fais souvent ça pour draguer les filles dans la rue ? Tu leur demandes leur numéro de portable ?

- le passant : Mais tu me plais vraiment.


Analyse :

S'il savait à qui il avait affaire, le pauvre, à savoir une féministe intégriste, il partirait !


Suite :

- la féminophile : On ne se connaît pas.


Analyse :

Ben apprends à le connaître, ma grande : lol !


- le passant : Franchement, tu es belle.

- la féminophile : C'est gentil. Tu fais comme ça d'habitude ?

- le passant : De temps en temps.

- la féminophile : Ça marche ?

- le passant : De temps en temps.

- la féminophile : […] Je tente de lui faire comprendre que son approche est pesante.

- la féminophile : On nous parle tellement tout le temps dans la rue, que de temps en temps, on en a marre. Tu comprends ? Ça peut être un peu oppressant.


Analyse :

Évidemment, si elle traîne dans ce genre de quartier « misérable et à forte population maghrébine », rien de surprenant ; mais tel n'est pas son cas, me semble t'il. Oppressant ? Lol ! Du conditionnement, vous l'aurez enfin compris ; j'espère ? Définition du dictionnaire de ce terme : l'oppression désigne le fait d'opprimer, c'est-à-dire « l'action de soumettre à une autorité excessive et injuste, [et de] persécuter par des mesures de violence. asservir, assujettir, tyranniser. Opprimer un peuple,les faibles.(Robert)». L'idéologie et la « pathologie », au sens non psychiatrique du mot, de cette journaliste féminophile, transparaît à travers l'emploi inapproprié de mot d' « oppression » ! Elle compare les femmes à un « peuple opprimé », et pas n'importe lequel, comme on le verra tout à l'heure, avec Marilyn Baldeck : le « peuple juif », qui a inspiré les lois pour lutter contre le racisme. J'espère que vous prenez conscience, d'emblée, du manque de « neutralité », et de cette volonté de vous enfermer dans son « délire », au sens non psychiatrique.


Suite :

- le passant : Je suis d'accord. Mais je n'ai pas le choix, je cherche une femme.

- la féminophile : Tu penses que tu va trouver une femme dans la rue comme ça ?

- le passant : Non. Et toi, tu en pense quoi ? Ça marche, ça non ?

- la féminophile : Non, ça ne marche pas comme ça.


Analyse :

Trop grave et trop catégorique cette féminophile : « Parce que ça marche autrement ? » Évidemment, ce n'est pas la meilleure des méthodes, mais les autres ne sont pas toujours efficaces : sinon il n'y aurait pas autant de célibataires madame ! Un rappel d'une évidence est nécessaire : il a fait comme il peut, avec ses armes et ses possibilités à lui du moment.Il est humain, avec ses faiblesses, ses manques, ses défauts et son humeur dépressive, etc. Préfère t'elle une « machine » ? C'est sa personnalité féminophile qu'elle nous révèle une fois de plus depuis le début du reportage !

(cf.description des personnalités féminophiles ci-dessous et à la fin)


Suite :

- la féminophile : Je vais lui opposer trois refus d'affiler ; mais rien n'y fait, deux cent mètres plus loin, quant j'entre dans le super marché, il est toujours derrière moi.


Analyse :

Et alors ? Moi-même, j'ai été suivi par des homosexuels à une certaine époque ; et une fois en voiture. Je n’en suis pas mort. Encore une fois, quel rapport avec le thème ? Que c'est dur de définir un type de harcèlement dans son caractère négatif ! « Il faut combler le vide », visiblement. On fera deux remarques : si elle n'avait pas discuté, ça ne lui aurait pas donné de l'espoir ; si elle ne l'avait pas tutoyé, non plus, etc. Il y aurait eu un autre scénario certainement.

- la féminophile : Tu me suis ? Tu vas vraiment faire les courses ?

- le passant : Non.

- la féminophile : Finalement, il partira. Espérez t'il me faire changer d’avis en me suivant ? Quant à moi, ai-je été l'objet d'une drague pressante, ou d'un début de harcèlement ? Comment faire la différence, et que dit la loi ? Je suis allé interroger une juriste spécialise du droit des femmes.

- la journaliste féminophile : Marilyn Baldeck travaille pour les victimes de harcèlement sexuel ; un délit qui a généralement pour cadre le lieu de travail. Mais selon elle, il peut aussi se produire dans la rue.


Analyse :

Marilyn Baldeck est une féministe et une idéologue intégriste ; et vous comprendrez que le choix de cette juriste n'est pas innocent, à travers ses dérapages à venir. (cf. ci-dessous) ; en outre, ça n'est pas un délit : en Droit, la Loi émane de la volonté générale (Constitution), et non des associations et des lobbies (féministes, médias, etc.) ! Or aujourd’hui, on constate que les minorités imposent à la collectivité leur désir, leur fantasme et leur loi, en détournant et violant le principe : Michel Schneider l'avait dénoncé en son temps ; mais il ne fut pas invité et relayé par nos médias : « Combien de lois ont évité tout débat public démocratique et ne doivent leur existence qu'à la pathologie personnelle de certains députés ou à l'idéologie de telle ou telle communauté ? Par la place faite à des groupes de pression dans les mesures moralisatrices de la sexualité (harcèlement, prostitution, homophobie, pédophilie), l'État a délégué à des groupes de pression l'élaboration des lois. Schéma classique du léninisme : les minorités [...] assiègent leurs adversaires en présentant des réformes de société comme l'expression de la volonté générale. Les militants font passer auprès des médias […] des mesures censées moderniser les rapports psychiques et sociaux qui constituent la sexualité. Ils font croire au corps social et aux décideurs qu'il y a un besoin urgent, un vide juridique.» Cette information capitale ne vous ai pas donnée par les médias et politiques (censure), mais elle peut changer radicalement votre perception. Sous le « somptueux habillage juridique et républicain », se dissimule le désir pervers et la loi du plus fort, et d'une section du peuple. Et oui : les penseurs et les opinions contraires à l'élite n'ont pas le droit de citer à la télévision et à la radio ! Il n'aura donc pas été invité, comme bien d'autres, lors des pseudo-débats démocratiques et lors des reportages TV, faisant croire au public à un « consensus » évident en la matière. Lol ! Ils sont malins et dangereux, les manipulateurs féminophiles, comme vous le constatez.

Rappel : quant le harcèlement dérapait trop, tout comme la violence, il existait, par exemple, la notion d' « abus de pouvoir » en entreprise pour le prendre en compte. Il n'y a jamais eu de vide juridique. Désinformation et censure : on laisse entendre un vide juridique au public, pour justifier la notion idéologique de harcèlement ; et on n'invite pas les penseurs apportant un éclairage objectif et une autre manière de voir les choses : « tout se passe comme si […] on ne pouvait plus arrêter la machine inquisitoriale : aujourd'hui, le diable a changé de sexe : c'est l'homme, la virilité, ses pulsions et sa violence, qui sont voués aux gémonies, condamnés avant même d’être entendu. La notion même de " harcèlement sexuel " est le produit de ce renversement historique. Que signifie harceler ? Quant est-ce qu'une drague insistante devient elle un " harcèlement " ? Qu'est-ce qu'un consentement " autonome " ? Existe t'il jamais entre un homme et une femme ? (Zemmour, Extraits de la chronique du 31 mai 2011, RTL)» Ces propos nuancés sont rares, aujourd'hui, dans les médias à pouvoir avoir le droit de citer. La censure des idées et des penseurs qui dérangent nos féministes et journalistes (sections du peuple) permet l'instauration de leurs normes et de leurs lois individuelles : arguant d'un vide juridique (désinformation) ; et passant outre la volonté générale (Constitution) ! Le harcèlement sexuel condamnable, s'il en existe un, pouvait être sanctionné par d'autres moyens : atteinte à la vie privée, licenciement abusif, abus de pouvoir, etc. qu'une répression spécifique. C'est comme si on voulait condamner toute violence : mais vous ne pourriez plus baiser, vous engueuler, etc. C'est certaines formes de violence qui sont condamnables ; pas toutes ; c'est certains formes de harcèlement ; pas toutes : or il se trouve qu'on avait d'autres moyens de les prendre en compte ; mais ce n'est pas évoqué dans ces pseudo-débats et reportages. Seule compte la parole féministe : on ne vous dit pas tout (censure et désinformation) pour justifier l'instauration de nouvelles lois !

France Inter est représentatif du modèle antidémocratique en vigueur en France : on invite les partisans de la notion idéologique, c'est-à-dire les féministes et les politiques PS et UMP, etc. : dans l’émission : Le téléphone sonne du 14 juin 2012, on retrouve, comme par hasard Marilyn Baldeck, le Docteur Muriel Salmona et Caroline de Haas : nul place faite à Zemmour, Schneider, Badinter, etc. Nul trace de la pluralité des opinions. Badinter l'avait dénoncé ; mais ces propos sont occultés (censure): « Alors que la moindre parole féministe vaut de l'or, celle de la prostituée ne vaut pas tripette. Façon cavalière de se débarrasser de leurs objections, façon méprisante de les considérer. (Badinter, Fausse route)» Ça concernait la prostitution, certes ; mais cela nous montre l'ampleur du phénomène antidémocratique en France. Notons que Badinter est féministe, mais elle essaie souvent d'être objectif, ce qui rare dans le milieu. Ce glissement sémantique vise à diaboliser les hommes (sexisme) et à inhiber le désir dans nos sociétés. « La loi n'est pas une loi de la république, quant sa définition et son élaboration relèvent de lobbies et d'associations non représentatives » ; sinon, modifions alors la Constitution ! Cette perversion et cette dénaturation du Droit ne semblent pas poser de problèmes de conscience morale à cette drôle de juriste. Rien d'étonnant pour nous ici : c'est une personnalité féminophile. Une autre information capitale vous sera donnée ci-dessous pour achever de détruire l'argumentaire vide des lobbies féministes et médiatiques (cf. ci-dessous).


Suite :

- la journaliste féminophile : Est-ce que ça, ça peut être qualifié comme du harcèlement ?


Analyse :

Elle lui montre la scène précédente que l'on vient de décrire.


Suite :

- la « juriste » et féminophile Marilyn Baldeck : À partir du moment où une femme est l'objet de ses remarques, de ses invectives ; donc, soit n'y répond pas, car c'est une forme de refus de ne pas répondre, soit dis : " Je ne suis pas intéressé " ; à partir du moment où ça recommence, on est dans une forme de harcèlement qui peut être à caractère sexuel.


Analyse :

De qui se moque t'elle ? L'inverse est vraie aussi : ça commence bien ! C'est ici l'idéologie selon laquelle « ce qui est consentant » doit être exprimé obligatoirement par un oui : or un oui peut être un non ; et un non peut être un oui. Il n'y a pas de règles dans la vie ; sauf pour cette intégriste très écoutée et suivie par le PS, l'UMP et nos médias ! Vous savez ? Non ? C'est avec ces idéologues intégristes, que les lois nouvelles relatives à la « délinquance sexuelle », ont été élaborées et votées ; et ça me fait peur ici, en tant qu'humaniste et républicain. C'est d'un vide argumentatif et illustratif sidérant : elle nous démontre rien ! Cette idéologie n'est pas évoquée, évidemment (censure). En outre, il n'y a pas eu de harcèlement dans le reportage, et surtout chez cet homme qui l'a suivi : voir du harcèlement qui n'est même pas condamnable, là où il n'y en a pas, fait ressortir l'idéologie qui imprègne le cerveau de cette juriste féminophile. Fallait-il le savoir : ce qui est caché au public ! À ce que je sache, le fait d'être suivi une fois n'a strictement rien à voir : il faudrait que ça se répète ; et encore, ça ne serait pas nécessairement condamnable. Sauf s'il y a « menace » par exemple ; mais il existait une loi à ce sujet ! Ce qui nous prouve que le harcèlement est une notion idéologique. En effet, Olivier Falorni, candidat socialiste dissident face à Royal, déclarait en 2012 : « Nous assistons à une déferlante de pressions, de menaces, de tentatives d'intimidation, pour faire en sorte que les électeurs n'aient pas le droit de choisir au second tour » On ne parle pas de harcèlement à caractère politique, madame Baldeck : Lol ! Comme quoi, ça ne tient pas à l'épreuve des faits objectifs : ce n'est que pure idéologie et « sexisme contre les hommes » que la nouvelle invention juridique ! Information capitale non relayée : pourtant, il y a ici des menaces. Lol ! Un traitement de défaveur est institué contre l'homme et sa sexualité (sexisme d'État), et il faut le dénoncer et le combattre !


Suite :

- la « juriste » féminophile Marilyn Baldeck : Parce que, quant les femmes sont harcelés dans la rue, c'est souvent à caractère sexuel.


Analyse :

Rappel : « tout forme de violence n'est pas condamnable, et il doit en être de même pour le harcèlement, qui a toujours été pris en compte autrefois, mais autrement : abus de pouvoir ; menace, atteinte à la vie privée ; etc. Mais pas pour nos médias et politiques, quant ça concerne l'homme : c'est le « sexisme d'État ». En outre, il existe des insultes et du harcèlement partout (cf. l'exemple en politique) ; mais on ne parle pas pour autant de harcèlement et d'insultes « à caractère politique » : lol ! Sinon, ça serait sans fin. Et M. Lepen pourrait porter plainte, tellement elle a été « harcelée », elle et ses ami(es) : en effet, le parti de la droite nationale FN est l'objet de « harcèlement de rue » de la part des communistes et des socialistes ! On décèle un problème par rapport à la sexualité chez cette juriste féminophile. Qu'à t'elle contre le sexe et la sexualité ; qu'à t'elle contre les hommes ?


Suite :

- la féminophile et journaliste : Le problème, c'est que les preuves sont difficiles à recueillir.


Analyse :

Rien d'étonnant à cela : c'est une pure invention idéologique qui relève exclusivement d'un « ressenti féministe intégriste » ; mais vous avez envie d'adhérer au discours, puisqu'il est le seul en piste : enfermé dans le « pseudo-environnement cognitif », vous avez l'impression que c'est la vérité.


Suite :

- la « juriste » et féminophile Marilyn Baldeck : Le fait que ça soit répété, même par plusieurs hommes différents, on ne peut pas considérer qu'un homme, en tout cas dans notre Code pénal actuellement, qu'un homme puisse endosser la responsabilité du fait qu'il est le dixième.

- la féminophile et journaliste : En clair, un harceleur ne peut payer pour ceux qui l'ont précédé.


Analyse :

On décèle une déception que le Code pénal ne prend pas en compte sa manière de voir : « dans notre code pénal actuellement » ; et donc une volonté, peut-être un jour, de nous imposer à tous sa manière de voir. En outre, faut-il lui rappeler qu'il n'y avait aucune trace de harcèlement, qui plus est « condamnable », dans les propos, les attitudes et les conduites des hommes du reportage ? On décèle chez les deux femmes un ressenti relevant de la « pathologie », au sens non psychiatrique du terme.


Suite :

- la féminophile et journaliste : Tout le monde est coupable, c'est-à-dire personne en particulier. Pour saisir l'ampleur du phénomène, je suis de retour dans la ville de Linda, Mantes-la-Jolie.


Analyse :

Non seulement, elle ne démontre rien ; mais elle parle d'« ampleur du phénomène (SC) » : l'utilisation de l'expression n'est pas innocente : c'est du conditionnement évaluatif (classique). Et c'est à ses femmes « malades » que le PS, l'UMP et le Centre ont confié l’élaboration des « lois » en matière de « délinquance » ! Le danger, c'est que des associations, avec de telles femmes, vont dans les écoles de vos enfants les formater à leurs idées nauséabondes (cf. actes de féminophilie).


Suite :

- la journaliste féminophile : Dans ce lycée [de Mantes-la-Jolie], des jeunes âgés de 16 à 18 ans ont accepté de me raconter leurs expériences. […] Premier constat : ces adolescentes connaissent déjà par cœur les mécanismes de la drague de rue :

- Une jeune fille : Ça commence par un sifflement ; après, on nous regarde intensément ;


Analyse :

tout le monde ici rigole dans la classe ;


Suite :

- Une jeune fille : et puis après, même quant on le rejette ou qu'on essaie de ne pas lui répondre, parfois, il arrive que le garçon en question nous traite de sale pute, tu es moche, des choses comme ça, alors qu'il nous a demandé avant notre numéro et nous a flatté avant.

- la journaliste féminophile : Ça vous arrivait souvent ?

- Une jeune fille : Heu, ben oui.

la journaliste féminophile : Est-ce qu'on vous a dit des choses un peu choquantes ?

- Une jeune fille : Tu veux ma bite ?


Analyse :

certaines filles rigolent ici discrètement ;


Suite :

- la journaliste féminophile : C'est souvent que vous entendez ça ?

- La jeune fille : Moins souvent que les sifflements, ou le truc […] passe moi ton numéro ; mais ça arrive quant même trop souvent.

- la journaliste féminophile : À force, elles en sont venues à éviter certaines tenues vestimentaires.

- La jeune fille : Si on met une jupe ou un short, même en été, on est une salope ; on se fait insulter de putes dans la rue,

- Une autre jeune fille : Mais comment tu es habillé ? C'est ce que moi, on m'a répondu.

- la journaliste féminophile : S'interdire certains vêtements pour avoir la paix, est-ce la seule solution pour éviter les insultes ? Et d'ailleurs, celles-ci sont elles punies par la loi ? Cette fois, le Code pénal est précis : en théorie, les injures à caractère sexuelle dans l'espace publique sont passibles de 22 500 € d’amendes et de six mois de prison. Mais dans les faits, elles ne sont jamais sanctionnées, à la différence d'autres types d'insultes.


Analyse :

Encore ici une de ces lois « hors la loi » votée sous la pression d'une section du peuple ! Rien d'étonnant qu'elle ne soit pas respectée, tant elle est « vide de sens » dans la réalité : comme vous le savez tous, qui n'a pas insulté un jour ou l'autre son voisin, son copain, sa copine, le passant, etc. sous l'emprise de la colère, du dépit, de la déception et de la dépression, etc. ; mais c'est qu'on a voulu encore ici satisfaire les féministes intégristes, et « viser un seul sexe : l'homme » (sexisme). D'ailleurs, si vous faites appel au bon sens et à votre mémoire, les politiques s'insultent entre-eux ; et oui, ça arrive souvent ! Vous voyez que « toutes les insultes ne se valent pas » ; et ne sont pas nécessairement condamnables pénalement. Une fois de plus, le sexisme contres les hommes est à son comble, et la volonté particulière a pris le pas sur la volonté générale (Constitution). Ici, il y a censure d'une information capitale par la féminophile : ce n'est pas parce qu'il y a eu « insulte » que cela devrait relever d'une condamnation morale voir juridique, et amalgame entre insultes relevant de la loi, et celles qui n'aurait jamais dû l'être. Mais au nom d'une idéologie de l’indifférenciation : comme on l'a vu, elle n'est pas évoquée (censure), les pouvoirs publics ont satisfait la minorité ! D'où son caractère « hors la loi », et si « absurde » qu'elle n'est même pas respectée, pour une fois !


Suite :

- la juriste et féminophile Marilyn Baldeck : Les injures à caractère racistes sont poursuivies ; y compris quant il n'y a pas de plaintes des victimes. Elles sont poursuives d'office par le ministère publique, par ce qu'on considère que les injures à caractère raciste constituent un trouble à l'Ordre publique, c'est-à-dire qu'on ne veut pas vivre dans une société où c'est possible. Aujourd’hui, on sait que des femmes peuvent-être traitées de salope, de mal baisé, dans la rue, tout les jours, quant elle passe au même endroit, etc. Pour autant, je n'ai pas connaissance de ce qu'un procureur de la République ait décidé de se saisir de ce qui, pour nous, constitue bien un trouble à l'Ordre public, puisque la conséquence, c'est que, précisément, l'espace publique n'est pas répartie équitablement entre les hommes et les femmes.


Analyse :

Et cette juriste féminophile nous le démontre une fois de plus : cette femme compare les « insultes à caractère raciste » (charge historique forte, Holocauste, etc.) aux « insultes sexuelles » ! Lol ! De toute façon, ça n'a aucun rapport avec le thème ; mais ça participe du conditionnement ! Ainsi, pour cette intégriste malade, c'est un « trouble à l'Ordre public » équivalent à la référence historique faisant exception (millions de juifs gazés) : est associé aux juifs, à la mémoire et à l’inconscient collectifs en la matière : holocauste, gazage, martyrs, tuerie, etc. un « peuple féminin » mis sur le même plan. C'est ainsi qu'on vous conditionne, de manière inconsciente et à votre insu, avec un tel « contexte porteur négatif d'ensemble » ! À ce rythme, tout propos non convenable sera bientôt délictueux avec de tels comparaisons monstrueuses et ignobles, et une logique si primaire ! Parallèlement, il est à noter que le conditionnement s'opère non seulement avec un contexte porteur négatif, que je viens de décrire, mais aussi positif : en effet, c'est « au nom du Bien, au nom de la lutte contre les violences faites aux femmes, au nom de l'égalité », etc. que l'on vous impose tout et n'importe quoi, car le sujet manipulateur féminophile sait très bien que le Bien, la lutte contre les violences et l'Égalité, par exemple, sont en soi susceptibles de provoquer des réponses d'adhésion : en terme de pensées, d'attitudes et de comportements nouveaux. Deux contextes porteurs négatifs et positifs peuvent être utilisés à la fois pour vous faire adhérer, à votre insu, à une idée, une idéologie, etc. et vous faire adopter de nouveaux comportements : la fessé = un crime aujourd'hui en suède ! Ici, c'est « insidieusement » au nom de la lutte contre les discriminations et au nom de l'égalité, etc.


    Moralité : Que c'est dur de définir un type de « harcèlement sexuel condamnable » ! Lol ! Fin de la première partie.

EJourdain, Université 

Écrit le 28 mai 2013, et ajouté le 12 juin 2013


Meilleur du Web : Annuaire des meilleurs sites Web.



  Suite : I. 2.  Le harcèlement imaginaire 


SITES ET ENTREPRISES PARTENAIRES

| conua  | Référencement gratuit - Psychologie   | Liens internes |   Matériaux de construction Point P   S.A.P France   But Quimper   SFR Bretagne au coeur  |  Annuaire de sites   | Active Search Results   |   Boostersite   |  










78682 home - Sujet de société