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7. Viol : un concept idéologique !


Citation de la philosophe E.Badinter : 

« Les critères cartésiens de la vérité n'ont plus cours depuis longtemps. A l'idée “ claire et distincte , nous préférons l'analogie et la généralisation. Bref, l'amalgame qui consiste à “ mélanger des éléments différents qui ne s'accorent guère ”. [La définition du dictionnaire Robert est plus explicite : méthode consistant à englober artificiellement, en exploitant un point commun, diverses formations.]. Or l'amalgame est moins l'outil du savant que du politique. Elle s'applique avant tout au domaine de la sexualité et procède par généralisation et analogie. On ne distingue plus entre l'objectif et le subjectif, le mineur et le majeur, le normal et le pathologique, le physique et le psychique, le conscient et l'inconscient. Tout est mis sur le même plan au nom d'une conception particulière de la sexualité et du rapport des sexes. » Pourtant, son point de vue assez modéré et consensuel : elle adhère néammoins à l’élargissement de la notion du viol, n'est pas repris dans les médias, dans les écoles et les universités (Extraits de son livre Fausse route). 


   On est tous d'accord évidemment, pour combattre « toute forme de violence faisant traumatisme, y compris dans le couple », dont les rapports sexuels imposés avec violence. Mais ce n'est pas parce que l'on est d’accord sur le fond, et je serais le premier à défendre une femme qui se fait maltraiter, « au point de vivre un enfer à la maison », qu'on est d'accord sur les termes à employer. « Le même comportement », si bête ou condamnable soit-il, n’entraîne pas nécessairement le même effet que si c'était avec un inconnu dans l'espace publique : avec le geste sexuel de G. Depardieu, qui a employé la « contrainte par la force », la « surprise », et une « absence de consentement » : l'acteur Jean Carmet « n'avait pas consenti à » subir le geste sexuel de Depardieu, et pourtant tout le monde avait rigolé dans la salle, y compris Carmet lui-même ; dans l'espace publique, il en eût été différent : on qualifierait le geste de Depardieu d'agressions sexuelles. Vous me dites : mais de quoi parle t'il ? De Depardieu qui avait, lors d'une séance de tournage d'un film, mis les mains aux couilles de Carmet : « sans son consentement, par surprise et par la force ». La structure et la nature de l'environnement « contextuel, sémantique et symbolique » fait différence de ressenti et d'effets... et c'est d’ailleurs pour cette raison que l'on ne parlait de l'expression inappropriée de « viol » dans le couple autrefois, tout en pouvant combattre le fléau des violences faisant trauma dans le couple, on est bien d'accord ! Aujourd'hui, sous l'effet de l'idéologie féministe de l'« indifférenciation » et du conditionnement des populations, cette « expression inappropriée » tend à devenir banale ; tout comme deviendra banal, et j'espère que non, le fait d'avoir mille papas et mamans. Tout se vaut, tout est pareil : tel est le mot d'ordre imposé au public. Dans ce chapitre sensible, on s'attardera moins sur les manipulations de l'opinion : conditionnement, censure et désinformation, etc. ayant permis d'imposer cette expression inappropriée de « viol conjugal », alors qu'on est tous d’accord sur le fond pour combattre le fléau des violences faisant traumatisme, que sur l'aspect argumentatif pouvant démontrer que les rapports imposés avec violence, si condamnables soient-ils, n'auraient jamais dû être désignés par le même mot, car cela n’entraînait pas nécessairement « les mêmes maux » qu'avec l'inconnu ! Cela exprime, en tout cas, cette sale mentalité individualiste de l'époque : tu es une machine, et non plus un être humain ; tu ne vaux pas plus qu'un inconnu, et je te le dis d'emblée ! Les expressions et les mots qu'on emploie ne sont jamais neutres et innocents. Personnellement, je n'ai pas envie de côtoyer ce « genre de femmes », qui me considèrent d'emblée comme « une machine et un simple inconnu » ! Libre à vous de croire à l'amour ; mais je rappelle ici que le nombre de séparations et de divorcé(e)s démontre qu'il y a un véritable malaise entre les hommes et les femmes, et qu'il est temps de ne plus se voiler la face. Ce chapitre aborde donc une question très sensible, et oppose les anciennes générations aux nouvelles, ayant subi le conditionnement féministe et des lobbies médiatiques, mais sans véritable débat démocratique sur cette question de vocabulaire. Je voulais qu'il y en ait un...Le dossier étant sensible et politiquement-incorrect, une redirection était nécessaire pour un dossier le plus complet possible.


Pour un dossier plus complet, cliquez ici






INTRODUCTION. 



I / DIFFÉRENCE ENTRE LE VIOL ET LES ABUS DU COUPLE : DÉMONSTRATION A L'APPUI.

    

         a. / QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE LE VIOL ET L'ACTE SEXUEL "FORCÉ" 

    OU PAR "SURPRISE"... DANS LE COUPLE ?

b. / INFLUENCE ET TECHNIQUES MANIPULATOIRES DES FÉMINOPHILES.



II / DÉFINITION PRÉCISE DU VIOL, ÉLARGISSEMENT ET CONSÉQUENCE DE LA LOGIQUE A LA FESSÉE.  

   

                                                                                                                                                         

   Article écrit par Éric Jourdain et publié le 11 juillet 2011 : Pour plus d'explications, cliquez ici



 


I  /  DIFFÉRENCE ENTRE LE VIOL ET LES ABUS DU COUPLE. 


a. / Quelle peut-être la différence entre le viol (sphère publique) et le rapport sexuel "imposé et/ou par surprise" du couple (sphère privée) ? Explication surprenante et détaillée.


   En aucune façon, il s'agit de justifier, ici, la "violence sexuelle" dans un couple ; en aucune façon, il s'agit d'encourager un mari à "forcer" sa femme à un rapport sexuel ; et je tiens à le dire haut et fort, étant donné la promptitude à la bêtise de beaucoup d'entre vous, étant donné la mauvaise foie et la malhonneté intellectuelle des féministes, des journalistes, des enseignants, des politiques et d'un certain nombre de "psychologues", et leur promptitude à la confusion, l'amalgame, la culpabilisation et l'indistinction. Mais les mots sont des signifiés et des signifiants : ils veulent dire quelque chose. Ils doivent surtout continuer à faire différence au niveau sémantique. Alors sachons préserver la hiérarchie, la richesse de la langue et ses nuances ; bref, le contraire des régimes et des esprits totalitaires et barbares, qui se caractérisent tous, comme par hasard, tiens, tiens, par un « rétrécissement du champ de la pensée et de la sémantique » ! Et oui, tout pays totalitaire a pour caractéristique principale une langue pauvre et unique, une novlangue...et certains semblent vouloir partager, hélas, cette position idéologique qui se situe aux antipodes de la civilisation et de l'humanisme : la régression, le nivellement par le bas, l'absence de hiérarchie et de nuances, la confusion, l'amalgame ou la mise sur le même plan d'éléments de nature différente.

   D'ailleurs, avec la même "logique" et manipulation, le champ des possibles est désormais ouvert, et on arrivera un jour à ce que la fessée "forcée" et par "surprise" dans le couple soit considérée comme une "agression sexuelle aggravée" !

   En effet, ne voit on pas déjà fleurir un "discours anti-fesséedans les médias ? 

   Et si on associait la fessée "forcéeet par "surpriseà des femmes aux yeux cachés par une bande floueet dont les "mains tremblotantes" ou faussement tremblotantes font l'objet d'un gros plan de la caméra d'une chaîne de télévision du Service publiqueet que l'association « fessée "forcéeet par "surprise(SN+ images de "femmes en pleurs" (SI) » soit répétée régulièrement à la télévision et à la radio lors de "campagnes de prévention contre la fessée forcée, par surprise et menace dans le couple", ce qui définit le conditionnement pavlovien (RCEt si le discours suivant apparaissait parallèlement :

"Stop aux agressions sexuelles dans le couple ! Les victimes doivent rompre la loi du silence et oser porteplainte ! "

   Oseriez vous encore donner une fessé par "surpriseet par "contrainte" [...] à votre femme ? Certainement pas (RC! C'est la caractéristique du conditionnement de faire de vous ce qu'on souhaite fairde vous mais à l'insu de votre volonté, de votre libre arbitre et de votre connaissanceet de vous ôter ainsi votre « qualité de sujet humain à part entière » : aujourd'huile champ des possibles est désormais ouvert dans des sociétés contemporaines profondément matriarcales […]



   Alors pourquoi un acte sexuel "forcé" ou par "surprise"... dans le couple (Sphère privée) n'est pas un viol (sphère publique), ou n'a pas à être comparé au viol (Sphère publique) ? Mais vous devriez tous le savoir, en y réfléchissant un tant soi peu ! Parce que toutes les violences ne se valent pas, parce que tout acte, geste ou comportement identique n'implique pas nécessairement et inéluctablement un contenu sémantique, une saveur, une condamnation morale ou juridique, des représentations personnelles et sociales identiques et équivalentes, les mêmes émotions et impressions, en fonction d'un environnement contextuelsémantique et symbolique qui fait différence (cf. les éléments ci-dessous), c'est aussi simple que ça ; et il y a donc des "violences", ou alors des actes, gestes ou comportements identiques qui ne sont pas du tout comparables, notamment, quant à leurs effets mais aussi quant à leur nature.


  Je vais donc vous livrer ici quelques éléments de réponse et de réflexions occultés "soigneusement et délibérément" par les médias, hélas, et qui dans cette affaire, comme dans bien d'autres affaires et sujets sensibles, vous ont égaré et éloigné de la vérité, vous ont manipulé au sens large du terme, en commettant des "actes ou agissements féminophiles" : propagande, formatage, censure, culpabilisation, filtrage de l'information, de la connaissance et de la pensée dissidente, formatage ou conditionnement des esprits et de l'opinion publique, pression, "violence psychologique" dans la Sphère publique, soumission à l'autorité etc. Des actes de féminophilie dont vous êtes, vous, les français, les enfants et les étudiants, les victimes. Et c'est aux "victimes" de cette manipulation mentale de grande envergure et inégalée que je pense en premier lieu dans cette vaste escroquerie et fumisterie intellectuelle :


  • tout comme un acte sensuel par "contrainte" et par "surprise" : fessé à son copain ou copine, "attouchement" par "surprise" etc. peut faire plaisirrire ou alors faire réagir de la façon suivante : "Ne déconne pas !"Mais quel idiot !" ; "Mais quel con, alors !" ; "Mais lâche moi, sylvie !" n'est pas considéré comme une "agression sexuelle", et à juste titre d'ailleurs, alors que dans la Sphère publique, et avec le même geste, le même acte et le même comportement, il n'en serait pas de même,

  • il en est de même et il doit en être de même pour l'acte sexuel "forcé" ou par "surprise" dans le couple... question de sémantique, de différentiation et de simple bon sens... ce qui ne veut pas dire qu'il ne faille pas considérer cet acte, éventuellement, et en cas de répétition, évidemment, « sous l'angle d'une atteinte à dignité de la personne humaine », qui, je le rappelle, était susceptible d'ailleurs d’être condamné par l'Institution judiciaire dans l'ancienne loi relative à l'"atteinte à la dignité de la personne humaine et aux conditions d'hébergement" ! Mais il ne faut pas mettre "sur le même plance qui relève d'une "nature différente", et ce qui n'était pas alors considéré, à juste titre, comme un viol ! Voici les sept principaux éléments. 


   Il est bon de souligner néanmoins une évidence : ce n'est pas uniquement quelques éléments pris séparément qui font différence avec le violmais leur inscription et leur articulation dans l'ensemble : articulés entre euxces éléments différenciateurs confèrent alors une valeur différenciative essentielle à « une attitudeà un acteà un geste ou à un comportement identique ».



Les éléments différenciateurs cités ci-dessous sont partiels et incomplets par rapport à la version définitive du livre : ils sont uniquement adaptés pour ce site. Les annuaires ne tolérant aucun duplicata, la version définitive la plus proche du livre est à voir en cliquant ici. 

1. Distinction entre sphère privée et sphère publique ;

En premier lieu, une première grande distinction est à faire dans un « régime démocratique et républicain » : la sphère privée et la sphère publique sont séparées mais également distinctes de par leur nature différente. Pourquoi alors la Sphère privée est à distinguer de la Sphère publique ? La Sphère privée (familiale) implique un certain nombre de notions et de concepts qui font défaut dans la sphère publique : la familiarité, la complicité, l'intimité, la proximité, la confiance, l'union et la fusion des corps etc. La Sphère publique implique, à contrario, la distance, la réserve, la retenue, la séparation, l'inconnu, l'inconnue etc.

2. Distinction entre "séparation et fusion" des corps" (couple étranger ou inconnu/sujet quelconque versus couple d'amoureux mari/femme, avec une fusion et un prolongement des corps etc.) ;

Un "couple d'amoureux" se caractérise par l'union, mais surtout la "fusion des corps", et oui, la "fusion des corps", comme au temps de la matrice originelle...et on ne demande pas toujours à son partenaire amoureux : "Hum, puis-je te caresser, chéri ?" ; "humchérie,puis-je te caresser le dos ?Vous ne l'avez pas remarqué ? Comme c'est bien étrange ! Certes, cela n'implique pas qu'il faille se jeter sur son partenaire, évidemment, mais cela n'a strictement rien à voir ;

3. Distinction entre l'inconnu au sens large du terme et le familier ; 

Il y a une distinction à faire entre l'inconnu et le familier : il ne s'agit pas exclusivement de l'inconnu, en tant que personne ou individu, mais aussi d'une "inconnue" qui se pose à toute personne agressée dans la Sphère publique : "Va t'il me tuer, que va t'il faire de moi etc. ?"
[...]


4. Désarticulation du mot ou du comportement identique de ses liens et références à l’environnement contextuel, sémantique et symbolique faisant différence de nature et d'effet ;



5. Un « oui peut être un non » et un « non peut être un oui », surtout dans le couple ;

Pour la femme comme pour l'homme d'ailleurs, et comme dirait l'humaniste Jean Jacques Rousseau : " La bouche dit toujours non, et doit le dire ; mais l'accent qu'elle y joint n'est pas toujours le même et cet accent ne sait point mentir" ; on citera aussi un professeur de littérature, Claude Habib : "Tout homme désirant serait en position de se demander confronté à un refus féminin, fuit elle pour de bon ? Et la femme selon son cœur est celle qui multiplie les signes ambigus et fait sans cesse passer son poursuivant des affres de l'angoisse aux transes de l'espoir" ; 

   = il existe autant de formes d'expression du "consentement" qu'il en existe de refusn'en déplaise à la barbarie féministe et féminophile et au prêt-à-penser médiatique, politique, enseignant etc.

6. Les conséquences psychologiques ne sont donc pas les mêmes ;


cf. l'exemple concret du geste "sexuel" contraint de l'acteur français Gérard Depardieu.

[...]

7. Nature différente de l'acte : il ne s'agit donc pas d'une "violenceou d'un acte identique contraint de même nature ;

En raison de l'union et de la fusion des corps qui caractérise le couple d'amoureux éperdus d'amour (versus la séparation des corps qui caractérise les inconnus se croisant dans la ville ou la campagne) ; en raison du caractère privée et intime où se déroule éventuellement la "violence" ou l'acte, geste ou comportement identique "contraint" ou par "surprise" : familiarité, proximité, intimité, complicité, qui atténue et change la nature de « ce même acte, geste ou comportement », qui peut être alors considéré non plus comme une "violence" ou une "agression", mais une blague, une taquinerie, une vacherie...: le couple d'opposition amoureux/inconnu et le couple d'opposition membres de la famille (mari/femme ou enfant/mère) ne sont pas de même nature ; en raison de l'inconnu au sens large du terme : le terme « inconnu » désigne en effet deux sens : l'inconnu en tant que « personne inconnue », mais aussi « en tant qu'il y a une inconnue » en plus dans l'affaire, et « l'inconnue » qui taraude la " victime" se pose en ces termes : « Mais que va t'il faire de moi, va t'il me tuer, me torturer ? », « Mon dieu, j'ai peur pour ma vie, j'ai peur de mourir ! » etc .», autant de questions existentielles que l'on ne trouve pas, hormis des exceptions, comme toujours, dans la Sphère privée ; en raison enfin des effets psychologiques qui ne sont pas non plus comparables à la Sphère publique [...] ;

Fin de la partie du livre adapté pour ce site.




Conséquence immédiate :

    Et c'est justement en raison même de la nature différente de la "violence" ou du geste,  acte ou comportement identique, et qui n'implique pas des saveurs, des impressions, des jugements, des condamnations morales, des significations, un inconscient collectif et des représentations sociales et personnelles identiques et équivalentes etc. mais aussi des effets psychologiques qui ne sont pas comparables et qui sont sans commune mesure, que la distinction à faire entre le « viol » (Sphère publique) et la « "violence sexuelle", la maltraitance, l'atteinte à la dignité de la personne humaine etc. (Sphère privée) peut ici se faire, comme beaucoup d'hommes et de femmes civilisés le pensent encore, et ils ont raison, d'ailleurs, de le penser ! Vous ne pouvez pas, en effet, considérer votre femme comme une "simple inconnue" rencontrée dans la rue et par hasard, vous ne pouvez pas la mettre non plus « sur le même plan », « au même niveau que »... l' inconnu(e) de la rue. Donnons un exemple significatif pour confondre la féminophilie dans son discours inaudible : [...]



b. / Influence et technique manipulatoire utilisés.


UNE QUESTION,  DÈS LORS, SE POSEET ELLE EST D'IMPORTANCE :


   Comment nos enfants et nos adolescents peuvent-ils se laisser berner aussi efficacement ? Comment peuvent-ils se laisser manipuler aussi facilement dans les écoles, collèges et lycées, au-delà du fait qu'ils sont naïfs et encore "en phase de construction" ? Comment peuvent-ils ne pas remarquer une telle abération, une telle déviation du jugement et du bon sens, outre la très mauvaise formation littéraire qu'on a pu leur donner en cours ? Comment cette manipulation au sens classique et littéraire du terme a t'elle été rendue si facile et si opérante dans leurs esprits, mais aussi dans les vôtres en tant qu'adultes, sans que cela vous choque et vous interpelle davantage pour la plupart d'entre vous ? L'efficacité de l'utilisation d'amalgames, de sophismes, de chiffres et de statistiques erronés, tronqués et trafiqués, mais aussi d'une langue asséchée et désarticulée de ses liens est en soi suffisante, il est vrai, pour exercer une influence déterminante et un effet d'optique illusoire faussant votre perception des faits et de la réalité, et vous faire ainsi penser et agir à l'insu de votre consciencede votre connaissance et de votre libre arbitre : ce qui constitue en soi, d'ailleurs, une "violence psychologique" commis dans la Sphère publique, qui plus est par des professionnels, ce qui est une circonstance aggravante ! Mais cela reste encore insuffisant pour la féminophilie ou tout régime totalitaire. Tout comme il existe des effets de levier en bourse, à la hausse, permettant de gagner 1000 fois plus que la plus-value attendue, il existe en psychologie des phénomènes d'influence et des techniques manipulatoires d'une redoutable efficacité, et qui ont un effet démultiplicateur incalculable. En effet, comment le peuple chinois a t'il pu suivre, au nom de la Révolution rouge, le guide Mao Zedong dans sa folie meurtrière ? Incroyable, non ? Comment Hitler a t'il été suivi par le peuple allemand dans sa folie dévastatrice ?

ET POURTANT, ÇA N'ARRIVE QU'AUX AUTRES, UN TEL AVEUGLEMENT !

   Au delà de la manipulation des chiffres et des statistiques sur la violence et les viols, mais aussi des mots et expressions de la langue française (cf. ci-dessus mon travail), quant à la notion élargie mais fausse du viol, il existe en effet un phénomène d'influence sociale et des techniques de manipulation au sens psychologique du terme qui permettent alors de vous faire penser et agir comme on le souhaite, mais à l'insu de votre libre arbitre et de votre conscience ; et celle qui a le plus d’efficacité, et qui est d'ailleurs la plus simple, est la technique d'influence de la soumission à l'AutoritéCliquer sur l'onglet actes de féminophilie pour mieux comprendre les techniques de manipulation mentale et d'influence, sachant que chaque dossier en fait référence, en approfondissant.


II  /  Définition du viol, élargissement et conséquence de la logique manipulatoire à la fessée.


   Hormis les "relations sexuelles incestueuses imposées à ses enfants" (viol), et ne rentrant pas ici dans le cadre de réflexion proposé : la question du viol abordée dans ce site se limite à l'inconnu de la Sphère publique (viol) versus le couple d'amoureux de la Sphère privée (abus), le viol désigne un rapport sexuel imposé dans la Sphère publique par un inconnu, éléments significatifs en eux-même par ce qu'ils impliquent, mais cf. aussi les autres éléments ci-dessus : en effet, le viol de la Sphère publique implique un grave traumatisme psychique et une "grave atteinte à la dignité de la personne humaine" ; et à la différence des abus et maltraitances dans le couple, il est à la fois incontestable et avérée [...]. 

   D'ailleurs, le mariage ne concerne t’il pas un homme et une femme ? Pourtant, les dictionnaires Robert et Larousse n'en font aucunement mention, car tout n'est pas inscrit dans les dictionnaires ! En effet, la féminophilie désarticule le mot ou le comportement identique de quelque nature qu'il soit de ses liens et de ses références à un environnement contextuel, sémantique et symbolique qui fait différence (dont les représentations sociales et l'inconscient collectif) ; mais aussi des différents éléments différenciateurs qui sont évoqués dans l'introduction (il s'agit d'une catégorisation différente des informations ou de l'objet social, mais qui revient finalement à la même conclusion que l'on trouve dans le chapitre Article de loi "hors la loi"), réduisant alors le mot ou le comportement identique à sa plus simple expression ou à son plus petit dénominateur commun. Mais un mot ne prend son sens ou sa signification véritable que lorsqu'il est relié à « l'Ordre symbolique, c'est-à-dire à ce qui fait sens ». 

   C'est là d’ailleurs où réside l'essentiel de la manipulation relative au mauvais usage de la langue et du langage, et qu'il faut dénoncer et condamner avec la plus grande fermeté ! L'ancienne loi relative à l'atteinte à la dignité de la personne et aux conditions d'hébergement condamnait les abus dans le couple, fort heureusement, mais contrairement à l'article 222.23 du Code pénal actuel, elle plaçait fort judicieusement et symboliquement l’œil du juge en dehors des chambres à coucher, et surtout à l'extérieur de votre intimité et de votre subjectivité : il s'agissait donc d'une Loi de la république, et non d'une loi hors la Loi comme l'article 222.23 ! [...]

   D'ailleurs, avec la même "logique"et manipulation, on arrivera peut-être un jour à ce que la fessée par "contrainte" dans un couple, désignée dans un futur proche par l'expression "fessée conjugale", soit considérée comme une "agression sexuelle aggravée" ! Tout comme la fessée donnée aux enfants est déjà devenu un délit dans certains pays européens : la fesséegeste neutre au départ (ou SN), et qui n’entrainait pas de réactions négatives chez les populations et de conséquences psychologiques chez les enfants, hormis son caractère systématique et répétitif dans l'éducation de l'enfant, évidemment, est aujourd’hui associé par certaines associations féminophiles  à « de la maltraitance à enfants, à des traumas, et à l'idée de parents maltraitants et indignes » : il est déjà en effet très mal vu dans certains pays européens de donner une fessée à des enfants ! Des parents qui ont donnée des fessées en public à leurs enfants ont même été "signalés" à la police, avant d’être condamné par l’Institution judiciaire de leurs pays ! On peut être dénoncé et condamné juridiquement pour des fessées données à des enfants dans certains pays d'Europe, il faut le savoir ! Mais pour combien de temps la France est-elle encore protégée de cette folie ou nouvelle forme de pathologie ? Pour combien de temps votre perception sociale et individuelle d'un geste neutre au départfaut-il le rappeleret sans conséquences psychologiquesest-elle à l'abri du produit et de l'effet d'un conditionnement des masses orchestré par une minorité ?

   Ce n'est donc pas uniquement un geste sexuel par "contrainte" : cf. l'exemple ici, et neutre à l'origine (SN), qui est nécessairement la source des traumatismes et des conséquences psychologiques, et en conséquence, des condamnations morales et juridiques, mais aussi et encore plus votre perception individuelle et sociale « qui aura le pouvoir de donner à un comportement de quelque nature qu'il soit, et sans conséquences psychologiques préjudiciables à l'origine, son "caractère traumatisantchoquantcondamnable et indésirable socialement" » ! Et l'exemple de la fessée donnée aux enfants le démontre : ce geste, qui n'était pas "méchant" dans les représentations sociales et l'Inconscient collectif, et qui était considéré à juste titre comme un geste anodin et neutre au départ, va acquérir dans certains pays, et par l'effet d'un conditionnement pavlovien, son "caractère traumatisant et répréhensible". Cessez donc de trouver des salauds, des bouc-émissaires et des méchants ! "Chocs psychologiques", "traumaset mal-être potentiels chez l'enfant et l'adulte sont désormaiset plus que jamaisla conséquence directe de la volonté de cerveaux ou de minorités associatives « de nature féminine et maternelle », et qui se posent en "défenseurs des victimes", un comble ! Certes, des victimes pouvaient néanmoins exister au départ, il est vrai, et il faut savoir le reconnaître, mais elles sont bien davantage le produit et l'effet d'un conditionnement orchestré par une minorité d'individus malfaisants : les féminophiles, et d'un terreau favorable à l'émergence des victimes et de ces nouvelles futures victimes artificielles fabriquées en série : un matriarcat omnipotent et tentaculaire.

   Comme quoi, un geste anodin comme la fessée, neutre au départ pourtant (SN), en vient à susciter par conditionnement pavlovien des populations des réactions hostiles, d'indignation et dramatiques ! Dramatiques pour les parents condamnés, mais pas seulement, car en protégeant les enfants du monde humain tel qu'il est, c'est un pan essentiel de notre humanité et de notre identité humaine qui est ainsi dissimulé et refoulé, certes ; mais qui n'a pas pour autant disparu de nos gènes et de la réalité ! Pensez un peu aux futures "victimes" choqués et traumatisés qu'on peut fabriquer ainsi, et qui n'existaient pas avant ; ou qui n'auraient jamais du exister ! Pour un enfant qui n'est pas préparé suffisamment à voir la vie comme elle et encore plus l'homme et le monde humain comme il est, « tout peut devenir en effet un "choc psychologique" ou un "traumatisme" susceptibles de "justifier" de nouvelles condamnations morales et juridiques ». Points de limites à l'absurdité ! Le Meilleur des mondes sous domination féminine et matriarcale est déjà bien en place, avec en parallèle son processus de déshumanisation engendrant tout à la fois des êtres humains gentillets, sans reliefs et humanité, et étrangement aussi toujours plus de violences dans la réalité, comme on le constate tous les jours avec les statistiques et chiffres sur les violences à l'école, et avec en corollaire toujours plus de "victimes" et de "traumatisés" par la vie : la vie, tout simplement ! Le monde du factice, de l’artifice et de l'illusion d'amour maternel et féminin règne plus que jamais, tel que l'a voulu exclusivement la Femme et la Reine mère de nos sociétés, pour son seul bien-être à elle : ne pas voir la triste et terrible réalité humaine qui trouble son bien-être. Et nos enfants, y pensent-elles ? Il y a des regards collectifs et des perceptions sociales et individuelles de phénomènes qui font mal à l'autre qu'on prétend aimer et aideret qui peuvent le détruire ; et votre part n'est pas négligeable, bien au contraire ! Il fallait le démontrer.

E. JOURDAIN, Psychanalyste

Toute reproduction complète ou partielle de ce texte sous quelque forme que ce soit, sans citer l'auteur en question, pourra faire l'objet de poursuites judiciaires le cas échéant lors de la publication du livre. L’antériorité des écrits pouvant être démontrée facilement chez un notaire.



Une fessée donnée à un enfant en Suède ? Un crime passible d'une lourde peine d'emprisonnement ! Quel pays de "malade" !

  

La fessée : un crime en Suède ! Arte du 06/12/2011




Débat ARTE facultatif sur les châtiments corporels.


Les châtiment corporels Arte du 06/12/2011




Et le délire continue et se généralise, et concerne les notes à l'école ! Ne les écoutez plus, ils sont devenus fous !

Ecole sans notes France2 pour éviter le trauma 17/11/2010





                                                                                                                                    

                                                                                                                                                                                                      






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