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I. Le manipulateur féminophile

  

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I.  Un nouveau type de manipulateur : le sujet féminophile


   Pour distinguer la propagande tolérable, nécessaire et inéluctable de celle qui ne l'est point, il fallait inventer un néologisme qui désigne un nouveau délit : l' « acte de féminophilie », et donc un nouveau type de délinquant et de délinquance sévissant dans l'espace publique, c'est-à-dire sévissant en des lieux et adresses stratégiques (école, médias et Facs, etc.) : le « manipulateur féminophile ». En effet, la propagande d'un Parti politique est souvent équilibrée par celle d'un autre Parti politique opposé, lors d'élections. Mais cette propagande qui est tolérable, nécessaire et inéluctable, ne relève toujours que de « cas exceptionnels » ; car la propagande, désigné ici par le néologisme d'« actes de féminophilie », est condamnable moralement, et devrait l'être juridiquement dans une démocratie ! Outre l'aspect « manipulatoire condamnable », qui consiste en la volonté de soumettre le public au désir particulier d'une section du peuple, et qui caractérise principalement ces agissements, notons que ce nouveau type de délinquant « pervertit les valeurs, les principes et les idéaux républicains et démocratiques ; et surtout détourne, contourne et viole le Droit suprême d'un pays ». Finalement, l'acte de féminophilie consiste en une « attaque délibérée et préméditée contre la Démocratie, le Droit et la République, ou un outrage à ses valeurs, à ses principes et à ses idéaux ». Enfin, comme la principale caractéristique de l'acte de féminophilie est de « nature manipulatoire », elle en implique une troisième : la « situation et l'acte de domination condamnable » envers le public des enfants et des adultes, un public qui avait confiance en ces figures d'autorité. Trois caractéristiques : « la manipulation ; la subversion (les principes attaqués, etc.) et la domination (du sujet de droit, des peuples et des populations) ». Quant on parle de subversion, le dictionnaire la définit comme un « renversement de l'ordre établi susceptible de menacer les valeurs reçues ». Ce qui est nouveau ici, c'est que cette forme nouvelle de subversion émane non pas de groupuscules anarchistes, terroristes et extrémistes, « mais des partis traditionnels et des élites médiatiques et enseignantes au pouvoir ; et aussi des autorités elles-mêmes (élu(e)s, ministres, etc.) » qui font semblant de défendre le Droit, les valeurs et les principes « à coup de grandes déclarations éloquentes et lyriques » : ministre, chef de l'État, élues de la République, etc. On peut aujourd'hui parler de subversion de l'État républicain par les socialistes et les umpistes (UMP). Un « aspect subversif » ? Oui, car l'élite médiatique, enseignante et politique, etc. ne joue plus le jeu des valeurs républicaines, du respect des règles de Droit et du processus démocratique, auxquels le peuple et la nation leur avaient délégué la mission et le devoir de les défendre et de les faire respecter. La « subversion féminophile » remet en cause, insidieusement, « les bases de la société démocratique » et les fondements même de la République ; d'où cette qualification nouvelle d' « acte de féminophilie », qui définit une délinquance inédite.


   Pour que cette forme de propagande soit condamnable sans discussion possible, et relève un jour du Pénal, j'ai qualifié ces agissements d'actes de féminophilie, et ce nouveau type de délinquant de sujet féminophile, ou principalement de manipulateur féminophile. Car on a affaire ici, et vous allez vite vous en rendre compte, à des professionnels qui n'ont pas le droit, et c'est très important de le préciser, d'agir ainsi dans l'espace publique : enseignants, journalistes, chercheurs, ministres, etc. au regard du respect des lois et principes inaliénables (Constitution, Charte des droits de l'UE, etc.). La déclaration des Droits de l'homme, Article 19 : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de recevoir les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit » ; quant à la loi Léotard de 1989, elle précise la liberté de communication, dans son article 1 : « La communication audio-visuelle est libre. L'exercice de cette liberté ne peut être limité que par le respect de la dignité humaine, de la liberté d'autrui, du caractère pluraliste de l'expression des courants de pensée et d'opinion. » ; or la volonté de ne point faire de débats avant la présidentielle 2012 sur l'Euro et le « mariage gay », etc. démontre une violation de ces principes essentiels dans une démocratie et une république.


   Prenons d'abord l'exemple du mariage gay, pour illustrer rapidement l' « acte de féminophilie » : les autorités ont invoqué le principe d'égalité républicaine, pour justifier l'instauration du mariage gay : or le principe d'Égalité ne s'applique qu'à des « situations similaires, et uniquement quant cela concerne les individus ». Dans le cas de couples homosexuels, il n'y a pas « situations similaires » avec les couples hétéros pouvant engendrer, et à partir du moment où l'Intérêt de l'enfant et celui de la Collectivité sont en jeu, on ne pouvait pas, qu'elle que soit alors les opinions, invoquer l'« égalité républicaine » pour justifier l'instauration du mariage gay. Dans cette exemple, on peut démontrer la « manipulation de l'opinion publique », en vue de lui imposer le désir particulier des lobbies : par conditionnement, censure, perversion du langage (cf. dossier), etc. ; en conséquence, « la situation et l'acte de domination condamnable » ; enfin, la « perversion des principes ou l'attaque délibérée contre la République et la démocratie », par des journalistes, des professeurs, et surtout des élu(e)s de la République : l'acte de féminophile prend alors sons sens, et relève d'un acte de délinquance. Ici, on ne dit pas n'importe quoi. Le devoir des médias, des profs et des élu(e)s, était de défendre le Droit et les principes, de respecter le public, et non pas l'inverse. « Si tu n'aimes pas la France, tu la quittes », disent certains politiques ; moi j'ai plutôt envie de dire : « Si tu n'aimes pas la République, ses valeurs et ses principes, en tant qu'élu(e)s de la République ou professeur(s), tu démissionnes ».Je lance dans ce livre un appel solennel au FN et à Debout la République, pour qu'ils prennent leurs responsabilités : les agissements de ces nouveaux délinquants doivent être lourdement sanctionnés !


   Prenons rapidement un deuxième exemple, afin que vous compreniez que le néologisme d' « actes de féminophilie » ne fait qu'exprimer un phénomène inquiétant et une terrible réalité sociale, avec le thème de la pénalisation des clients de prostitué(e)s. En Droit, on ne peut pas pénaliser un client de prostitué(e)s, pour la simple raison qu'il n'y a ni victimes, ni absence de consentement, et alors que la Constitution précise et circonscrit la loi dans une république, dans ses Articles 2, 3, 4, 5 et 6 : « [Le principe de notre République] est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. » ; « La souveraineté nationale appartient au peuple. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice. » ; « La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société » ; « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui […] ; « La Loi est l'expression de la volonté générale.» La liberté de disposer de son corps, quant on ne nuit pas à autrui et à son intégrité, est un droit constitutionnel et symbolique ; et la Loi ne peut et ne doit intervenir qu'en cas de nuisances graves faites à autrui, et n'a pas à satisfaire le désir particulier des lobbies et minorités médiatiques et féministes. On peut facilement ici « identifier » les éléments constitutifs de l'acte de féminophilie, acte de délinquance grave commis par un élu de la république, quant le député féminophile G. Geoffroy (UMP) invoque la lutte contre la marchandisation du corps humain, inscrite dans le Code civil, pour justifier la création d'un délit : l' « aspect manipulatoire » (sophisme, perversion des principes, etc. cf. manipulation du langage) et l' « aspect subversif », avec cette attaque contre le Droit républicain par l'élu, sont identifiables et démontrables (cf. le dossier sur la prostitution). Une peine de prison de 30 ans incompréhensible pour l'élu attaquant la république, le Droit, et manipulant l'opinion publique, me semble ici pleinement justifier. On attends avec impatience et jubilation qu'un parti le propose. Mais c'est aussi à vous, les français, de « prendre la mesure de ce phénomène inquiétant », et de le demander lors des meetings et des réunions politiques auxquels vous participez. [...]


   Les agissements du manipulateur féminophile visent une seule et même chose : quant ce n'est pas « l'action librement consentie », ils visent aussi « la pensée, l'idée et l'opinion librement adopté ». Mais en réalité, le manipulateur féminophile fait en sorte que nous n'ayons plus la liberté de penser et d'agir autrement que tel qu'il l'a souhaité, en vous faisant croire que l'opinion, l'idée et la pensée viennent de vous, alors qu'il s'agit des leurs, déposées à votre insu et par effraction dans votre esprit, et à l'insu de votre conscience et de votre libre-arbitre par des procédés malhonnêtes condamnables : « Vous êtes libres de penser par vous-mêmes, parce qu'on est en démocratie !», vous laissera t'il entendre ; tout en vous souriant, tout en vous énonçant vos droits, et surtout tout en vous désignant des bouc-émissaires : opposants à l'Europe fédérale et au mariage gay, qualifiés de réactionnaires, etc. Et tout en vous faisant diversion : en France, il y a eu l'affaire d'un tweet qui a fait l'effet d'une bombe : 22 mots par lesquels la première dame de France, Valérie Trierweiler, avait pris le parti d'Olivier Falorni, un socialiste dissident arrivé deuxième à La Rochelle en 2012. Mme Trierweiler écrivait : « Courage à Olivier Falorni qui n'a pas démérité, qui se bat aux côtés des Rochelais depuis tant d'années dans un engagement désintéressé ». Ce tweet a fait la une des journaux et des plateaux télévisés, avec des émissions spéciales pendant des mois, alors que c'est peu important ! Aux USA, on avait eu l'affaire Monica Lewinsky en juillet 1973, une américaine qui défraya la chronique en 1998-1999 lorsqu'il fut rendu public qu'elle avait eu des relations sexuelles avec le président Bill Clinton lors d'un stage à la Maison-Blanche. Cette affaire Lewinsky ou Monicagate connut une médiatisation exceptionnelle partout dans le monde ; alors que c'est peu important ! Par rapport à d'autres sujets, évidemment. Et la liste est longue de ces futilités qui font du bruit. Ces recherches de « bouc-émissaires et de diversion médiatiques » fonctionnent « à plein temps et à plein régime », inhibant votre Raison et détournant votre vigilance de leurs agissements !


   Le manipulateur féminophile travaille dans les « sections du peuple (lobbies TV, corps enseignant, monde politique) » en rapport avec le pouvoir, la transmission, l'autorité et la santé, et constitue une menace et une nouvelle forme de criminalité ; s’avérant d'autant plus dangereuse et efficace qu'elles avancent masquées, armées et animées « officiellement » des meilleures intentions du monde : c'est toujours « au nom du Bien », « au nom de valeurs »(qu'il dénature), « au nom d'une lutte contre l'homophobie et la discrimination », etc. » qu'elle agit dans l'espace publique, pourtant soumis au respect de la dignité humaine, de la liberté d'autrui, de la loi et du Droit, etc. : En France, la Loi n° 86-1067 du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication ; la Constitution, la Charte de l'UE, etc.) D'où la gravité de tels agissements décrits ici sans concession. Quant on est face à un enseignant et à un journaliste, etc. il ne va se présenter pas à vous en tant que manipulateur féminophile. Il va vous mettre aussitôt en confiance, il va vous séduire, il va se rendre sympathique : la « [...] forme que peut adopter la séduction personnelle apparaît parfois sous des angles divers :[...]L’instauration d’un climat de confiance et de connivence avec l’opinion publique. L’utilisation d’une forte éloquence et une gestuelle appropriée. L'humour bien placé et tout juste ce qu'il faut. [...]. (Dorna,Université de Caen, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 44)» Quant on regarde le JT de 13h00 de France 2, qui peut ne pas être charmé, séduit et fasciné par la présentatrice ? La plupart du temps, c'est une personne en laquelle vous avez confiance, et arborant toujours un grand sourire. Sachant que l'« acte de féminophilie (manipulation)» est « indétectable », la manipulatrice féminophile va ainsi pouvoir agir à sa guise : la victime rentre ainsi dans un scénario prévu bien longtemps à l'avance, comme le violeur a prévu d'acculer sa proie à tel endroit sombre. Comme dirait A. Dorna, un collègue de Caen, « les individus exposés aux médias ne savent pas qu’ils sont victimes d’une tentative d’influence [sournoise] déguisée. (Discours de propagande et techniques de manipulation, p 46)»


   Le sujet féminophile détient toujours une autorité morale et une « supériorité intellectuelle » sur son auditoire : « parce que c'est un enseignant, parce que c'est un journaliste, etc., il va en jouer » ; c'est-à-dire que derrière, il y a la volonté de soumettre le public à son désir, la volonté inconsciente et consciente d'« emprise psychologique » empreinte de sérénité : « Tu ne pourras rien faire ; tu ne pourras pas t'apercevoir que je te manipule, et tu ne réagiras pas ; etc. » ; et cette connaissance, par avance, de l'absence de résistance d'un public confiant, lui offre le moyen de lui « extorquer », mais d'une manière artificielle et à son insu, son adhésion à une idéologie, une opinion, un choix de vote, etc. : mariage gay ; Euro ; « harcèlement sexuel » (pris en compte autrement autrefois : atteinte à la vie privée, appel téléphonique malveillant, etc.) ; mais ce fut finalement ici par la ruse (manipulations), l'abus de confiance et de pouvoir. En effet, le public ou l'individu n'aurait pas adhéré à l'opinion politique et au choix de vote, etc. des médias et du corps enseignant, etc. s'il n'avait pas été victime de ces agissements. La victime (et ça n'arrive pas qu'aux autres !) n'aura pas vu les choses arriver ; et n'aura pas pu et pas su les détecter. Ces agissements constituent une atteinte à la dignité humaine, et une violation du Droit par des professions soumises en France à la loi de 1989 sur la communication, à la déontologie, à la « neutralité » (un principe républicain) et aux grands textes juridiques (Constitution, Charte des Droits fondamentaux). Prenons l'exemple du mariage gay pour commencer, qui est assez révélateur de pratiques condamnables pénalement un jour, faut-il l'espérer.

 

E. Jourdain, Université, 

mis à jour le 25 et le 27 mai 2013 


Petit Lexique

1.  sujet manipulateur féminophile : personne travaillant auprès du public (adultes et enfants)  : enseignant, journaliste, politique, psychologue, chercheur-enseignant, etc., et qui abuse du pouvoir conféré par sa fonction et de la confiance du public pour le soumettre, par des techniques manipulatoires et d’influences sournoises, à son désir : mariage gay, Euro, etc. Cette personne « s'attaque » aussi aux valeurs et principes d'une démocratie et d'une république : principe d'égalité républicaine, Droit, démocratie, etc. alors que sa fonction (enseignant, ministre, journaliste, etc.) l'oblige à respecter ses valeurs et principes.

2 .  propagande glauque : expression la plus proche de ce que j'ai désigné, dans mon livre, par le néologisme d' actes de féminophilie ; cependant, mon néologisme confère à ces agissements condamnables : techniques manipulatoires et d’influences sournoises, abus de pouvoir et de confiance, etc. leur « caractère délictueux ou criminel », et c'est nouveau.

3.  actes de féminophilie : désigne un type de manipulation classique et mentale, un abus de pouvoir et un abus de confiance dont est victime le public ; et qui est condamnable moralement, voir juridiquement un jour, faut-il l'espérer. Et aussi l'attaque contre le Droit, les valeurs et les principes d'un pays par une personnalité publique en charge des plus hautes fonctions : ministre, magistrat, professeur, etc. 



II.  Techniques d’influences sournoises condamnables

 

a.  CENSURE ET INÉGALITÉS DE TRAITEMENT DE L'INFORMATION 

    La censure, la dissimulation d'informations capitales au public et l'inégalité de traitement de l'information, ou diffusion de la pensée dissidente, techniques efficaces et redoutables d’influence et de manipulation, sont articulés à un "type d’agissements féminophiles" qui les rend opérantes : l'abus de pouvoir ;


Quelques exemples ci-dessous, à partir des  thèmes du mariage gay, de la mondialisation, de l'Eurode l'Europe fédérale et du Globalisme... 
- 1ère vidéo ou exemple :

Censure et inégalité de traitement de l'information



2ème vidéo



Censure et inégalité de traitement de l'information


3ème vidéo

   Devant la menace assez sérieuse d'une désintégration européenne et de la disparition de la monnaie unique : l'Euro, le Service publique de France télévision a invité exceptionnellement sur France 5, dans l'émission C' dans l'air du 4 janvier 2012, un économiste aux thèses modérées et quelques peu différentes ; mais dans l'inégalité de traitement de l'information et de la diffusion de la pensée dissidente elle-même : invitation "à caractère exceptionnelle"se cache une autre inégalité des plus redoutables en terme d'influence : trois européistes convaincus et invétérés font face à un économiste modéré opposé à leurs thèses ! L’invitation médiatique exceptionnelle s'est faite, non seulement sous la menace de la désintégration européenne et de la fin de l'Euro : les journalistes de France télévision savent se faire opportuniste, mais l’économiste "dissidentest mis en minorité : une double inégalité de traitement assez couramment utilisée ! Nul besoin d'écouter toute l'émission, il fallait une preuve matérielle de plus !


Sur le thème de l'Euro : Inégalité de traitement de l’information sur le Service public le 04/ 01/2012


« Mariage » homosexuel : LCP organise un « débat » à 3 contre 1

Par  le 11 nov, 2012  : Nouvelles  de France   

et encore, on ne compte pas le présentateurArnaud Ardoin, ni les commentaires très complaisants de la chaîne publique pendant la diffusion d’images du rassemblement pro-redéfinition du mariage de la veille.

Le 8 novembre 2012, LCP a organisé un débat avec Christine Boutin, Présidente du Parti chrétien démocrate, pour défendre le mariage, Noël Mamère, député Europe écologie – Les Verts de Gironde, Stéphane Corbin, porte-parole de la Fédération LGBT et Anne Soupa, co-présidente du Comité de la Jupe pour préconiser sa redéfinition (même si la dernière est plus mitigée). Soit un « débat » à 3 (dont 2 se prétendant catholiques alors qu’ils ne cessent de s’en prendre aux évêques) contre 1. Mamère est d’une malhonnêteté intellectuelle crasse, comme Corbin qui est d’accord pour l’organisation d’un référendum sur le « mariage » homo à condition qu’une votation soit aussi faite sur le mariage des prêtres. Face à eux, Christine Boutin peine à s’imposer, même si ses arguments sont frappés du coin du bon sens…

À la fin de l’émission, Arnaud Ardoin insiste lourdement pour rappeler que l’enquête en ligne donnant 79% d’opposition à l’adoption par les homosexuels n’est pas un sondage (pas de panel représentatif, etc.), ce qu’il ne prend jamais la peine de faire lorsque les résultats sont plus politiquement corrects.


b. MANIPULATIONS DE LA LANGUE :

    l'amalgame, le sophisme, la perversion du langage, l'escroquerie intellectuelle et la désarticulation de l'environnement contextuel, sémantique et symbolique qui fait différence de nature, d'effets, d'impressions, d'émotions, de tolérance, de significations, de jugements moraux et juridiques, techniques d'influence et de manipulation liées souvent ensemble, sont articulés à un type d'agissements féminophiles qui les rend opérantes : l'abus de pouvoir ;

Sur la thématique de la Prostitution

    a. L’argument avancé par la députation pour interdire la prostitution (pénaliser le client), et selon lequel le corps humain n'est pas un bien marchand, est faux (cf. le chapitre consacré à la prostitution). On peut en déduire que l'argument invoqué est : 1. un sophisme, c'est-à-dire un « argument ou un raisonnement faux, malgré une apparence de vérité et généralement fait avec mauvaise foi (Dictionnaire Robert)», qui s'appuie sur 2. un amalgame, c'est-à-dire « un mélange d'éléments de nature différente, dans le domaine du Droit et des lois », en vue d'indifférencier ce qui fait différence de nature, de signification et de gravité, en faussant la perception de la réalité, et de discréditer la parole des prostituées, mais il est aussi en conséquence, une 3. escroquerie intellectuelle, c'est-à-dire une « tromperie délibérée et un abus de confiance de la part de professions en rapport avec l'Autorité, le Savoir et la Santé etc. » : enseignants, députation, journalistes etc. Enfin, cet "argument" [qui n'en n'est pas un] rentre également dans le cadre de 4. la perversion du langage et des principes et de la 5. désarticulation de l'environnement contextuel, sémantique et symbolique, dans la mesure où le sens des mots et expressions de la langue française est réduit à leur plus simple expression (ou dans leur sens le plus restrictif), c'est-à-dire désarticulé d'un environnement qui fait différence de nature, d'effets, d'impressions, de tolérance, d'émotions, de significations, de condamnations et de jugements moraux et juridiques : soit par idéologie, mauvaise foie, intérêt particulier ou pathologie. Pour l'argument, l'expression et le principe avancé, et selon lequel le corps humain n'est pas un bien marchand, il fallait l'articuler, par exemple, à un environnement qui fait différence de sens, c'est à dire le Droit constitutionnel ! 

   Enfin, on peut ajouter 6. une définition fausse, fantaisiste, farfelue et élastique nécessairement donnée « à un principe, à un terme et à une expression du langage et de la langue », et qui complète la description des manipulations du langage en jeu sur la thématique de la prostitution (cf. le chapitre sur les personnalités féminophiles). En ce qui concerne l'argument avancé, et selon lequel "le corps humain n'est pas une marchandise", le sens qui lui est donné est non seulement restrictif, comme on a pu le voir ci-dessus (élément 5), mais un nouveau sens lui est ainsi, et en conséquence, conféré ; au mépris pourtant du sens des Dictionnaires et de la Civilisation ! Les deux derniers éléments (4, 5 et 6) fonctionnent ensemble. Mais au-delà de ce sophisme sur la thématique de la prostitution, on peut en ajouter un autre souvent sous-entendu : celui de l'Égalité hommes/femmes, dont font référence également les abolitionnistes et les partisans de l'interdiction. Le principe d’Égalité dans la définition officielle devient un principe d'Inégalité et de création d'inégalités : elle consiste en une négation de la différence des sexes et de la construction de l'identité sexuelle et de l'identité masculine. Vous n’êtes pas convaincu ? Petite démonstration courte : en effet, si la mère est inscrite d'emblée dans la psyché de l'enfant, tel n'est pas le cas du père : il est exclusivement une construction sociale et culturelle. Nos ancêtres étaient plus égalitaires : là où les féminophiles des années 1960 ne voyaient que de la domination masculine et une inégalité dans l'Autorité paternelle, il ne s'agissait finalement que d'équilibrer les rôles de chacun pour donner une place au père dans la Culture, afin de contrebalancer le poids excessif et malsain de la mère, et son emprise sur l'enfant : la différence des sexes avait encore un sens ! L’Égalité dans le respect des différences, et non pas l’Égalité dans la négation du sexe masculin : l'homme. Ce sexisme contre les hommes (ou forme de racisme) condamnable ne fait étrangement pas condamnation morale, et encore moins débats ! Une inégalité de plus dont sont victimes les hommes ! Mais aujourd’hui, les petits bobos médiatisés des femmes font disparaître les ulcères cachés des hommes ! La disparition de l'Autorité paternelle fait partie de ces inégalités nouvelles crées au nom d'une conception particulière, idéologique et dévoyée de l’Égalité, mais non pas au nom de l’Égalité républicaine inscrite sur le fronton de nos mairies ! La notion d'égalité ne renvoie plus à la valeur Égalité, mais à une volonté de domination féminine, masqué dans l'instant même dans la dénonciation médiatique d'une domination masculine dont on ne voit pourtant aucune trace, et d'une volonté de phagocytage masculin insidieux et progressif. C'est tout à fait différent ! Où je voulais en venir ? L'identité psychique entre hommes et femmes est un mythe : on ne peut invoquer l'égalité des sexes et l'égalité entre hommes et femmes pour justifier la prohibition de la prostitution. Nous reviendrons, un peu plus loin dans ce livre à la question d’Égalité hommes/femmes. […] Le principe de l'égalité homme/femme invoqué est aussi un sophisme, une escroquerie intellectuelle, un amalgame et une désarticulation d'un environnement qui fait différence de significations.etc.


Éric Jourdain, Université, 

Publié le dimanche 11/03/2012 ; Extrait de Le procès de la Féminophilie

Suite  /  Manipulation du langage : extraits du livre.


c.  CONDITIONNEMENT CLASSIQUE OU PAVLOVIEN :

    le conditionnement pavlovien ou classique désigne dans le dictionnaire Robert « l'action de conditionnerde provoquer artificiellement des réflexes conditionnés [et] des habitudes de pensée [etde comportement dans un ensemble social. […] Le conditionnement du public par les médias ». [...] Le conditionnement est articulé à un "type d’agissements féminophiles" qui le rend opérant : l'abus de pouvoir ; 

Suite  /  Le conditionnement ...    

d.  SOUMISSION A L’AUTORITÉ :
    la soumission à l'Autorité (cf. l’expérience de Milgram) exprime à la fois « un processus psychosocial normal, inévitable et nécessaire à l'édifice socialet une obéissance aveugle à l'autorité : « Parce que c'est bien d'obéir, il est bien vu pour un enfant de manger sa soupe quant il n'a pas envie, et de s’arrêter à la vue d'un feu rouge ! » Et il en restera toujours quelque chose ! Le détournement de cette forme d'influence à des fins sectaires, idéologiques et politiques, est articulé aux autres techniques de manipulation précédentes (amalgame, sophisme, escroquerie intellectuelle, désarticulation et censure etc.), mais également au conditionnement opérant ou "par récompensedans les écoles essentiellement, et toujours à un autre "type d’agissements féminophiles" qui la rend opérante : l'abus de pouvoir ; 

La vidéo dure 1h30. Prenez le temps un jour de la voir dans son intégralité. Mais ce n'est pas tant la soumission à l'autorité qui est condamnable en soi, et qui est un phénomène et processus psychologique normal, mais son son utilisation et son détournement à des fins idéologiques et politiques.

La Soumission à l'autorité




f.  CHIFFRES ET STATISTIQUES MANIPULÉS :
    les chiffres et statistiques manipulés Suite  /  Chiffres et statistiques manipulés.





Actes de féminophilie dénoncés sur Itélé le 05/11/2011





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