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2. 4. Le cas d'Aline Rigaud



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2. 4.  Le cas d'Aline Rigaud illustre le problème de la notion idéologique de « harcèlement »

 

Correctif du journal de France 2 du 12 juin 2012

   Je ne cesserais de vous répéter ici que « tout harcèlement, toute violence et toute dispute » ne sont pas condamnables juridiquement, et que ce ne sont que certaines de leurs formes et manifestations qui le sont, et qui pouvaient être prises en compte autrement, et non pas en tant que « délit spécifique » : avec l'atteinte à la vie privée, l'abus de pouvoir (notion qu'il faut réhabiliter), menace, etc. Mais le public ignorant et naïf tombera dans « le piège des apparences des féminophiles ». Nous mettons ici l'accent sur le profil psychologique de ces drôles de « victimes » ! Vous allez vous rendre compte qu'il y a un problème, dans le témoignage d'Aline Rigaud. Ce témoignage illustre, à lui tout seul, le problème de la notion idéologique de harcèlement, en tant que « délit spécifique », et qu'ont tente d'imposer dans vos esprits, par manipulations du public. Aucune place n'est faite à la réflexion, à l'analyse et à la pensée des détracteurs de la notion idéologique ; comme on a censuré le sociologue J-P Le Goff, quant il dénonçait l'invention juridique du « harcèlement moral », en tant que « délit spécifique », notion trop élastique à ses yeux dans sa définition, et qui avait apparu au moment de l'ouverture des frontières et du « toujours plus de mondialisation ». On donne « à voir et à entendre » au public les mêmes personnes et les mêmes idées, pour l'enfermer dans une vision restrictive du problème, et lui imposer de nouveaux délits et l'idéologie des lobbies TV féministesmais faire des lois pour satisfaire le désir particulier des lobbies, et reposant sur le ressenti à fleur de peau de quelques personnes, ne pose t'il pas un problème de constitutionnalité des lois ainsi votées ?


« la journaliste féminophile : [….] Du jour au lendemain, son chef de service change d'attitude :

- Aline Rigaud : J'avais l'impression que c'était un grand-père, il a des cheveux blanc, il a soixante dix-ans. Je le voyais vraiment comme quelqu'un d'inoffensif, et puis bienveillant. Pendant plusieurs mois, nous avons eu des rapports totalement professionnels. Il n'y avait aucun problème, on pouvait discuter. Jusqu'au jour, où en fait il a prétexté un problème d'internet qu'il n'avait pas à régler, et seulement quant je me suis installé près de lui, il m'a subitement enlacé, il a voulu m'embrasser, et là, je me suis repoussé :

    Wahou : il a voulu t'embrasser....quel horreur, quel drame, et tu l'a repoussé..lol ! Et alors ?

- Aline Rigaud : J'ai dis, mais non, je ne couche pas monsieur, qu'est-ce que vous faites monsieur Ducray. C'est quelqu'un qui, face à mes paroles de toute manière, continuait de me caresser, continuait de me toucher. Et ça a duré une heure et demie ; et en disant maintes fois que je ne couchais pas, il s'est arrêté lorsqu'il a eu une réunion en fait.

    le problème d'Aline Rigaud se pose de « manière évidente » ; et c'est pour ça qu'on n'a pas envie de lui faire confiance ! Ce monsieur n'a rien demandé sexuellement ; mais dès qu'on la touche et qu'on lui tente de l'embrasser, elle lui lance un je ne couche pas monsieur. Si à chaque fois qu'on me touche, je réagis comme cette femme, avec un je ne couche pas avec vous, on me prendrait pour un fou ! Mais curieusement, la révélation et l'aveu involontaires, mais non moins importants, sont occultés par les lobbies TV, féministes et le politiquement-correct du PS et de l'UMP, et ne pose pas de problème pour nos médias ! Or il y a un problème. On peut dire que son ressenti à fleur de peau est le révélateur d'un problème personnel lié à la sexualité.

    Ce comportement aurait dû être rangé dans une seule catégorie : l'« abus de pouvoir » ; éventuellement, car on n'en sait pas plus ! Mais comme notre société diabolise systématiquement l'homme et sa sexualité, nos lobbies médiatiques et féministes ont inventé une catégorie idéologique et juridique : la notion idéologique de « harcèlement sexuel », qui n'est pas toujours nécessairement condamnable ; car en cas de ligne rouge franchie, il pouvait être sanctionné dans l'entreprise en cas de répétition. On constate que cette femme a un « problème psychologique », se manifestant à deux reprises d’ailleurs, pour ceux qui en doutaient encore :

Suite :

- la journaliste féminophile : Et puis pourquoi vous êtes resté une heure et demie dans cette pièce ?

- Aline Rigaud : Parce que je ne savais pas quoi faire : on est complètement sidéré en fait. On ne sait pas comment agir. C'est le notable du coin. On vit dans une sous-préfecture où tout le monde se connaît. C'est quelqu’un qui est très apprécié de la population. Donc, ma parole contre la sienne a peu de cas. Et en plus, je me suis dis : si je dis quelque chose, je suis grillé professionnellement.Or j'étais en pleine reconversion professionnelle. Et le problème, c'est que 4 jours plus tard, en fait ; il me rappelle dans son bureau, et il me dit : j'ai un problème avec l'ordinateur, et là, il me remet la main à la cuisse, de manière insistante, il n'y avait aucun problème […]. C'était clair que c'était du harcèlement sexuel.

Analyse :

    il n'y a rien de méchant ici, mais elle est déjà sidérée d'être draguée. Et au bout de deux fois, et alors qu'elle ne le menace pas, en lui disant : je vais tout dire, monsieur Ducray (et c'est normal qu'il recommence d'ailleurs, puisqu’elle ne le menace pas de tout dire !), elle nous parle déjà de la notion idéologique de « harcèlement ». Lol ! Elle se déresponsabilise totalement, comme une petite fille. C'est révélateur qu'elle ne supporte pas d'être touchée ! Mais tu le vis comme ça, toi ma grande ; mais nous, on s'en fous ici : d'autres personnes le vivaient autrement, sans être choqué nécessairement ! L'abus de pouvoir avait l'intérêt de prendre en compte la particularité de chaque individualité psychique, et de s’adapter à la souplesse d'âme de chacun d'entre nous ; aujourd'hui, à cause de ces femmes malades, qui nous disent qu'elles ne veulent pas coucher dès qu'on les touche, ne serait-ce qu'une seule fois, et sans que l'homme lui ai fait une proposition sexuelle, il n'y a plus ce « jeu humain sans incidence dans les relations humaines ». Drôle d'époque.

Suite :

- Aline Rigaud : Et j'ai dis : qu'est-ce que vous faites monsieur Ducray, vous savez bien que ne je couche pas. Je lui ai enlevé la main. Et là, je me suis dis : cet homme, en fait, est un vrai prédateur. C'est quelqu'un qui va recommencer à la moindre occasion. Et même si je quittais ce service dix jours plus tard, j'ai décidé de déposer une main courante. Pour moi, pour retrouver ma dignité, par ce que je me suis senti profondément sali. Mais également pour les futurs victimes,car j'étais certaine qu'il allait recommencer. [Un] comportement de prédation, et non du tout de quelqu'un de séducteur, qui est dans une drague lourde, comme a pu le dire, pas du tout.

Analyse :

    Lol, elle recommence. On la touche, et elle redit :« je ne couche pas». Elle a un problème, cette femme, avec la sexualité, pour répondre de la sorte ! Si à chaque fois je réagis ainsi, dès qu'on me touche, on me prendrait pour un fou. Elle nous parle encore avec sa phraséologie idéologique : l'homme qualifié de « prédateur » pour ça ? Lol ! « Retrouver ma dignité » ? Lol ! « Je me suis senti profondément sali » : pour des mains baladeuses de quelques secondes ? Un comportement de prédation pour des mains baladeuses de quelques secondes ? Elle est grave, Aline Rigaud ! Mais j'en suis sûr que vous vous êtes laissé avoir par le conditionnement : sous le coup de l’affectif et de l'émotion, vous n'avez pas pris du recul. Sans lui faire de proposition sexuelle, et en réagissant de façon disproportionnée et aussitôt par un je ne couche pas, le problème avec la sexualité de madame Rigaud est plus que manifeste ; d'ailleurs, il n'y a pas de honte à avoir, il faut savoir le reconnaître. Curieusement, nos médias ne s'en soucient pas, et ne le mettent pas en avant, et encore moins nos experts psychiatres ! Les « futures victimes » ? Lol ! Un terme encore utilisé à la va-vite ici. Mais peut-être qu’il y avait matière à sanctionner l'homme ? Peut-être le méritait-il, pourquoi pas ? Mais pas en utilisant la notion idéologique, et par trop subjective, de « harcèlement ». Ils sont obsédés par ce mot, nos médias. Et comme on laisse la place uniquement à l'émotion et l’affectif, etc. et surtout aux « cas lourds », comme A. Rigaud, vous ne pouviez qu’adhérer à leur discours idéologique ! Mais tout le monde n'a pas le ressenti à fleur de peau d'Aline Rigaud.

Suite :

- Aline Rigaud : Par ce que j'étais certaine qu'il allait recommencé. C'est un comportement de prédation ; et non du tout quelqu'un de séducteur, qui est dans une drague lourde.

- la journaliste féminophile : Est-ce que vous avez pourquoi il vous a choisi vous ?

- Aline Rigaud : Oui. […] Plusieurs de cas de harcèlement sexuel ont été mis à jour. Il s'adressait toujours à des femmes seuls, avec enfants, dans une situation financière délicate ; donc on ne roule pas sur l'or, on n'a pas d'argent pour payer les frais d'avocats. C'était toujours des personnes en situation de fragilité économique, psychologique, sociale.

    Si c'est vrai qu'il y a eu d'autres histoires d'abus de pouvoir : expression la plus appropriée, et à réhabiliter d'urgence pour ce type de situations, c'est à prendre en considération. Mais si elles sont comme Aline Rigaud...non ! Cela nous démontre qu'il tente de profiter de son pouvoir, comme les journalistes et les enseignants le font pour manipuler le public, comme je vous l'ai démontré. Mais la notion idéologique de « harcèlement » n'est pas appropriée dans ce témoignage. Comme vous le voyez, ce n'est pas tant de « harcèlement condamnable » dont il était question qu'un abus de pouvoir, qui pouvait répondre bien davantage aux situations décrites et présentes. Il était de l'intérêt des femmes de garder l'abus de pouvoir, qui les protégeait mieux. Mais nos lobbies médiatiques et féministes, et un sexisme d'État, en ont décidé autrement : la loi des lobbies fait force de normes et de loi contre la République et le Droit.

Suite :

La journaliste féminophile : Gérard Ducray est condamné deux fois, en première instance et en appel. Il écope de 3 mois de prison avec sursis, avant de se pourvoir en cassation.[...] L'abrogation de la loi a eu eu pour effet d'annuler sa peine. Une souffrance supplémentaire pour Aline Rigaud.

- Aline Rigaud : Vous voyez, c'est fou, je ne me sens plus en sécurité dans les rues. Parce ce que, ne serrait-ce que de le voir, est une atteinte, croiser son regard, c'est une atteinte à ma personne.(Fanny Stenneler, JT du 12 juin 2012, France 2)

    Gérard Ducray n'est pas un saint, et il a certainement abusé de son pouvoir...peut-être ; mais ce qui est sûr, c'est qu'en tombant sur des femmes malades, comme Aline, ça fait vraiment peur. Car sa phraséologie dénote qu'elle est quelque dérangée, avec un choix de mots excessifs et un ressenti à fleur de peau. Et dire qu'on fait des lois (non républicaines) sur la base de ce type de personnalité !


E. Jourdain, Université

le 8 juin 2013












































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