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Si ce site se présente volontairement « sous une forme scolaire », et qu'il est destiné avant tout aux étudiants en psychologie désirant approfondir leurs connaissances en les articulant aux grands sujets d'actualité : harcèlement ; race ; mariage gay, etc., tout public désireux d'articuler ces thèmes d'actualité aux diverses manipulations politiques, enseignantes et médiatiques est invité à y découvrir une approche objective de l'actualité articulée à la psychologie sociale (conditionnement, attitude, perception sociale, stéréotype, etc.) et à la psychanalyse (analyse basique du langage), cf. dossier sur le harcèlement, le plus complet. Comment utiliser ce site ? Choisissez un thème en cliquant dessus : harcèlement, cyber-harcèlement, Présidentielles manipulées, etc.et de préférence visionnez les vidéos articulées à l'analyse mettant en évidence les techniques de manipulation mentales destinées à vous imposer à votre insu et contre votre gré l'opinion politique et l'idéologie des lobbies TV, voir leurs choix de vote. En un mot, vous ne regarderez plus les journalistes et les enseignants, utilisant les mêmes techniques de manipulation mentale en classe que celles des médias, comme avant, et faites de la prévention auprès de vos enfants. L'un des maux de notre société est l'étiquetage de personnes qui ne le méritaient pas : j'ai fais de même pour désigner, mais à juste titre, ces manipulateurs extrêmement dangereux qui vous donnent des leçons à l'école et dans les médias de respect de la dignité humaine et des règles dans notre société ; d'où l'emploi d'un néologisme. Ce qu'il faut retenir après la visite du site ? Ne jamais croire ce qu'on vous dit à la télévision et l'école, même si c'est répété tout les jours par les mêmes experts : même si c'est la loi qui le dit, même si c'est répété tout les jours à l'école et à la télévision, ce n'est pas vrai pour autant : quand les mots ne sont plus en rapport avec le réel : les homos ne peuvent pas fonder de famille et d'avoir d'enfants naturellement, donc il n'y a pas de famille homosexuelles, malgré ce qu"on vous raconte.. vous devez commencez à vous posez des questions. Autre exemple, la fessé à un enfant n'est pas un crime (acte grave), même si c'est la loi qui le dit en Suède. Après le conditionnement de la population suédoise, les suédois pensent que c'est un crime. ne vous laissez plus avoir par les médias et la répétition de fausses évidences et d'expressions inappropriées qui ne sont pas en rapport avec le réel.





Les différents thèmes de manipulation mentale et politique étudiés sur ce site : 

   USA    -      FRANCE    -      中國    -      DEUTSCHE    -      РОССИЯ  


Deux petits exercices pratiques sur les thèmes de la pénalisation des clients de prostituées (sujet le plus court) et du concept idéologique de race : devenez une victime « consentante » d'actes de féminophilie 1.Vous pouvez faire ces deux exercices avant d'étudier les phénomènes de manipulation mentale, dont vous êtes les victimes (acte de féminophilie), vous le public ; soit après l'avoir étudié : en lisant l'un des sujets de votre choix, ou tout les thèmes abordés. Je vous conseille « le plus complet » : celui de la notion idéologique de « harcèlement », liée à la personnalité féminophile. Vous êtes libre de prendre le temps d'étudier ici !


  1     Race et racisme

                                                                              2     Harcèlement : un concept idéologique !

                                                                                                     3     Le cyber-harcèlement : concept vide de sens !

                                                                                                   4     « Mariage, famille et parenté homosexuels »

                                                                                                          5     Présidentielle : des choix de vote « extorqués »

                                                         6    Prostitution : pénaliser le client ?

                                                                                  7     Violence conjugale faisant traumatisme  


Les droits d'auteurs sont enregistrés devant notaire et à l'INPI, institut national de la propriété industrielle. Tout copillage sera systématiquement poursuivi devant les tribunaux. Vous ne devez pas diffuser ou modifier les textes par quelque moyen que ce soit sans la permission écrite de l'auteur. Vous devez respectez les droits d'auteurs : par exemple, en cas d'utilisation dans un travail universitaire ou autre, vous devez donner les références de vos citations, et bien signifier qu'il s'agit de citations (généralement, en utilisant des guillemets). Toute copie partielle ou intégrale non autorisée de ces textes constitue une violation des droits d'auteurs, laquelle est sévèrement punie par la loi. Vous n'aimeriez pas que l'on pille votre travail, ne le faites pas non plus !

E. Jourdain, Psychanalyste signataire des 343 salauds



« En ces temps d’imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire. (George Orwell)» 

« [Les violences verbales contre les signataires du Manifeste des 343 salauds] est symptomatique de l’état du débat public et paradigmatique de ce qui nous arrive : les cris et trépignements de la meute des bigots donnent une idée de l’avenir radieux dont ils rêvent et des méthodes qu’ils emploieront pour le faire advenir. Ainsi apparaissent les prémices d’une nouvelle terreur [...]. Par grignotages successifs, c’est " l’un des droits les plus précieux de l’homme " celui de " parler, écrire, imprimer librement », selon la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen – qui disparaît. Et personne ne s’en offusque. Le spectacle de l’autocritique télévisée et la pratique décomplexée de la délation publique n’inspirent pas la moindre analogie aux amateurs d’" heures les plus sombres de notre histoire". Pas l’ombre d’une réminiscence quand de nouveaux ennemis du peuple sont chaque jour cloués au pilori – vieux mâles blancs, riches, réacs, sans oublier les gens de la Manif pour tous : la roue de l’infortune tourne sans relâche. Dans le monde parfait qu’on prétend nous faire aimer, de gré ou de force, tout est pour tous, sauf le pluralisme. [...] Il suffit pourtant de tendre l’oreille pour connaître le programme que concocte une constellation d’associations punitives, groupusculaires [...], encouragées par quelques aboyeurs médiatiques et leurs innombrables perroquets. Il s’agit de réformer les mentalités, de décoloniser les représentations et de dé-genrer les imaginaires. Bref, pour transformer le monde, il faut interdire qu’on le comprenne et plus encore qu’on le critique. Malheur aux réfractaires, aux hésitants, aux mous du genou […]. En attendant, quand des adultes n’osent plus émettre publiquement des opinions d’adultes (critiquables mais respectables), il est peut-être temps de s’inquiéter. Nous sommes en train d’apprendre à vivre et penser par temps de peur. L’édification de ce vaste dispositif de contrôle des esprits – les corps suivront * – n’a pas commencé avec les " 343 ". […] Dans le vaste arsenal des armes d’intimidation massive, le moralisme néo-féministe est le plus féroce. (Élisabeth Lévy, Causeur n° 8 | décembre 2013, p 45-50) »

* la volonté de pénaliser les clients des prostituées en est un des dispositifs



INTRODUCTION / PRÉFACE DU LIVRE

   Déclaration des Droits de l'homme : Article 2, 1. : « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune.» ; Article 3 : « Tout individu a droit [...] à la liberté » ; Article 19 : « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de [...] recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit ». Il fallait rappeler aux censeurs, quels qu'ils soient : État, éditeur, médias, etc. ce droit élémentaire à pouvoir exprimer sa pensée et surtout la répandre, pour que le Public en prenne connaissance. Or, force est de constater que ce droit fondamental est aujourd'hui moribond dans les sociétés post-démocratiques. Pourquoi ? La censure est une arme psychologique « enfermant le public dans un pseudo-environnement cognitif » ; ce qui permet d'imposer l'idée, l'opinion et le désir des lobbies médiatiques, etc. Outre cette forme de censure en vogue aujourd'hui dans nos sociétés post-démocratiques, qui filtre la pensée et les penseurs dissidents bousculant les intérêts des dominant(e)s, il en existe une autre, que Barthes définit ainsi : « La véritable censure ne consiste pas à empêcher de dire mais à obliger à dire. L'esprit de censure vise à imposer une langue châtiée, avec son lexique normé, ses tournures recommandées, ses représentations positives et négatives. On dit et redit ce qu'il convient de dire. La pensée doit rester à tout prix...unique. Et le discours public conforme à son unique modèle. Despotisme derrière le consensus.(Taguieff, Résister au bougisme, p 90, Mille et une nuits) « L'homme d'un seul livre est à craindre, à t'on dit ; mais qu’est-ce auprès de l'homme d'un seul journal ! Et cet homme, c'est chacun de nous au fond, ou peu s'en faut. Voilà le danger des temps nouveaux.(Tarde, L’Opinion et la foule [1901], Paris, Félix Alcan, 4ème éd., 1922, p 17)» 

   Cette forme de censure peu connue vise également à « imposer » le désir des minorités, leurs idéologies et leurs intérêts, et des « représentations sociales artificielles fabriquées » dans les labos des sciences humaines, ou tout simplement élaborées dans les cerveaux dérangés des lobbyistes. Et donc à « contrôler » les représentations sociales du public, comme le dit Taguieff ! Ces deux formes de censure cumulées ne sont pas les seules techniques pour manipuler le Public ! Mais la raison pour laquelle je vous en fait part, c'est qu'il n'y a pas que les médias qui l'utilisent : par esprit de conformisme, frilosité et irrespect du droit de l'homme à recevoir la pensée des autres, certains font le jeu des dominant(es) et d'un Totalitarisme tranquille, en empêchant l'expression des « pensées dissidentes (vérités cachées)», sans lesquelles la liberté et le libre-arbitre n'existent plus ! Je leur dis : pensez à vos enfants pour qu'ils soient libres ; et non à l'esprit et à l'air idéologiques du temps, qu'on désigne par les expressions fallacieuses de « Progrès » et de « sens de l'Histoire, etc. », pour que leurs idéologies rentrent dans votre petite tête ! C'est ainsi qu'ils vous traitent sans vous le dire. (E. Jourdain, 30 juin 2013)

   La manipulation mentale de nature criminelle : il n'y a pas de définition précise de la manipulation mentale criminelle condamnable juridiquement, même si toutefois elle peut être prise en compte autrement (313-4, livre III du code pénal) ; mais si on définissait la manipulation mentale criminelle, en tenant compte non pas des sectes, mais des corps de métiers liés par des obligations et des devoirs envers l'opinion publique ? On pourrait la définir alors de la façon suivante : « tout corps de métiers ou tout fonctionnaire du service publique appartenant aux métiers en lien avec le Public, l'Autorité, le Pouvoir, l'Enseignement et la Transmission, poursuivant des actions psychologiques ayant pour but ou pour effet : de conduire le public à l'état psychologique préjudiciable à son autonomie intellectuelle, à sa qualité de sujet politique et de citoyen ; d'exploiter la dépendance psychologique, intellectuelle ou culturelle du public visé par ces actions psychologiques : écoliers, élèves, étudiants et télespectateur ; de créer les conditions d'une conversion, et non d'informer et de transmettre ; d'utiliser des techniques d'influences sournoises propres à altérer la perception sociale des enjeux de société et des événements, et ainsi le jugement, les attitudes et les idées du public visé par ces actions psychologiques ; afin de le conduire, contre son gré ou non, à adhérer à une idée, à une idéologie et à une représentation du monde qui n'aurait pas été la sienne ou qu'il n'aurait pas adopté en toute liberté en cas de véritables débats démocratiques à la télévision et d'un véritable apprentissage dans les écoles, qui ne peut être articulé qu'à la neutralité républicaine : quant il n'y a pas de conditionnement, de censure...». Cette manipulation mentale, de nature ciminelle, est désignée sur ce site par le néologisme d'actes de féminophilie.

« [...] La coercition. Chacun sait que la persuasion exige parfois la contrainte, et Sade parlait du besoin des victimes. C’est d’arriver à priver le récepteur de tout libre-arbitre, de l'aliéner dans une décision imposée. Le discours est falsifié car le but n'est pas d’informer ni de communiquer, mais de créer les conditions d'une conversion. (Dorna*, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 44)».

« La propagande peut se manifester de manière déguisée au sein du régime démocratique. […] Il suffit de donner l’illusion de la liberté [...] et de la pratique de la délibération contradictoire par usurpation oligarchique de la volonté générale. La propagande démocratique s’exerce subtilement à travers les sous-entendus, les laisser entendre et les donner à entendre. (A. Dorna, Discours de propagande et techniques de manipulation, p 45)».  

   « [...] L'organisation  de vrais débats contrecarre la manipulation des masses d'individus et fait le jeu de la démocratie. Mais on peut comprendre pourquoi certaines élites penchent vers une démocratie d'opinion plutôt que vers une démocratie de débat. L'opinion, " ça se travaille ", mais pas par le débat lorsque celui-ci est organisé avec patience et déontologie (argumentation pour et argumentation contre sur tous les critères pertinents) et qu'il donne du temps aux idées pour qu'elles puissent mûrir. [Pendant longtemps, l'Europe fédérale] a été systématiquement associé à des contextes positifs. Il n'est pas étonnant qu'en lançant le référendum de 2005, Jacques Chirac ait cru jouer sur du velours. Le " oui " fut aussitôt posé à plus de 60 % dans les sondages. Ces résultats donnèrent la mesure de la propagande glauque 2 dont avait bénéficié le concept " Europe ". On sait ce que produisirent six mois de débats dont l'organisation avait échappé à l'élite, mais qui furent néanmoins [...] de vrais débats. Ils cassèrent l'effet de nombreuses années de propagande. (Jean-Léon Beauvois*, Les influences sournoises, p72 et 73)» Vous comprenez maintenant pourquoi il n'y a pas eu de débats, et qu'il n'y en a pas eu avant la Présidentielle 2012, sur le « mariage gay, la parenté et la famille homosexuelle », toutes inventions idéologiques et sémantiques ; tout comme il n'y en a pas eu de débats sur le « harcèlement sexuel et le viol conjugal », toutes inventions idéologiques et sémantiques également, comme vous le verrez. Ça vous étonne, n'est-ce pas ? Vous vous interrogez, car vous croyez sincèrement tout savoir sur ces sujets : « Après tout, ces expressions sont justes », diront certains ; « Je ne vois pas où est le problème », diront d'autres. Vous pouvez le penser ; mais avoir été libre de le penser vous-même ? Non. Et avoir raison, encore moins ! Car « nul débats » sur l'Euro, l'Europe fédérale, la Démocratie, la Nation et la République ; et les autres thèmes cités précédemment ci-dessus, comme sur le « mariage gay », etc. vous aura fait adhérer à votre insu à des idées, des opinions et des choix de vote, « qui n'auraient pas été les vôtres », en cas d' « organisation de vrais débats » à la télévision, comme le dit J-L Beauvois. « Vos conceptions du monde ainsi que vos convictions risquent ici d'être sérieusement ébranlées », et vous allez devoir les remettre en cause ; et vous rendre compte aussi que la Corée du Nord et l'URSS, etc. ont été des « modèles d'identification » pour la France, et l'Europe et les USA !

 1.  actes de féminophilie : désigne ici un type de manipulation mentale dont est vicitme le public, et qui est condamnable moralement ; voir juridiquement un jour, faut-il l'espérer. 

 2.  propagande glauque : expression la plus proche de ce que j'ai désigné dans ce livre par le néologisme d'actes de féminophilie ; cependant, mon néologisme confère à ces agissements condamnables leur caractère criminel, et c'est nouveau.

   

   Si les manipulations sectaires sont régulièrement dénoncées dans les médias et les écoles, au travers de multiples faits divers, n’aviez-vous pas entendu parler d'une forme d'influence naturelle redoutable qu'est le détournement de toute « structure d'autorité », ou « soumission à l'autorité détournée » ? Pourquoi les manipulateurs les plus dangereux ne seraient-ils pas ceux et celles qui dénoncent justement les dites manipulations mentales : journalistes, politiques, enseignants, psychologues officiels, etc. ? Saviez-vous que la fessé, geste neutre et anodin, est devenue un crime en Suède ? Vous pensiez, et à juste titre, qu'ils ne vous seraient jamais venu à l'esprit, et qu'ils ne vous viendraient jamais à l'esprit, de souscrire à cette folie, n'est-ce pas ? Plus pour longtemps ici : car les suédois pensaient comme vous, avant qu'ils ne soient victimes d' « actes de féminophilie » dans les médias et par le fait de « minorités (sections du peuple) ». Et c'est leur perception sociale de la fessée, geste neutre et anodin pour la plupart d'entre nous aujourd'hui, mais pour combien de temps encore, qui a changé radicalement ! Par manipulation mentale des représentations sociales et de l'Inconscient collectif, « les significations de ce geste neutre et bénin, les jugements moraux, les condamnations juridiques, etc. ont changé radicalement » : aujourd'hui, les suédois considèrent la fessée comme un « acte de nature criminelle », et toute personne qui donne aujourd'hui une fessée à un enfant dans la rue et à la maison est dénoncée par les passants et par ses propres enfants, puis criminalisé sans pitié, alors que les suédois étaient comme vous il y a si peu de temps encore ! C'est à peine croyable, n'est-ce pas ? Comment déjouer les pièges qui sont tendus, et les inventions idéologiques et sémantiques souvent véhiculées par les médias, les enseignants, les politiques, etc. sur un certain nombre de sujets sensibles : « l'homoparentalité » ; « la famille homoparentale » ; « le mariage gay », « la prostitution » ; « la race » ; etc. Peut-on être parent et père, sans famille, sans femme et sans descendants, sans engendrement et filiation ? Oui, selon un certain discours médiatique, enseignant et politiquement-correct véhiculé : les mots ne veulent plus rien dire ! Comment ose t'on proclamer l'inexistence des races s'il y a des racistes à combattre ? Et que dire des rapports sexuels imposés dans le couple, mais sans violence physique et sans traumatisme, mais qualifiés abusivement de « viol conjugal », expression inappropriée pour un couple, car cela veut dire que, non seulement « tout se vaut en terme de violence » dans la définition juridique actuelle du viol : ici, il n'y en a pas ; et que la « nature différente du couple et de l'environnement contextuel, sémantique et symbolique qui lui correspond disparaît à jamais, et qu'elle n'est pas pris en compte dans la perception sociale et les jugements, etc., et que disparaît théoriquement le « large jeu amoureux qui pouvait relever de votre subjectivité ». Il valide officiellement une conception amoureuse étrange : le pervers narcissique serait-il à l'homme ce que l'amoureuse narcissique et égocentrique serait à la femme ?   Décidément, les mots ne veulent plus rien dire : en effet, car si cette expression est jugée comme « inappropriée » aujourd'hui, c'est parce que dans le sens qui en est actuellement donné, vous pouvez être considéré en théorie et potentiellement comme un violeur, alors qu'il n'y a pas nécessairement un traumatisme et un choc psychologique avéré, alors que vous continuez à aller bien ! C'est pour ça qu’autrefois, on savait faire encore la différence : cette notion de « viol conjugal » fut une pure invention idéologique et féministe qui n'est pas adaptée au couple. D'ailleurs, une autre loi existait autrefois pour prendre en compte les violences faisant trauma dans le couple. Mais les médias de l'époque se gardèrent bien d'en parler : c'est la désinformation ! On laissa entendre un vide juridique pour imposer aux populations la volonté particulière de quelques unes à l'origine. Cette construction idéologique, sémantique et juridique, fut imposée par manipulation mentale ; et il ne fallait pas y souscrire ! Le viol était lié historiquement au traumatisme, au rapport sexuel, à la violence et à une atteinte grave à la dignité humaine et à l'inconnu ; et il devait le rester à jamais ! On le démontrera, à travers des exemples et illustrations. Sachez que les vielles générations, qui n'étaient pas plus sauvages que vous, sont choquées par l'emploi de  cette expression idéologique. On efface, par manipulation mentale (actes de féminophilie), des différences fondamentales, au nom de la loi des minorités, et au nom d'idéologies que le public ignore encore. Toutes ces inventions nouvelles : « famille homoparentale, parenté homosexuelle et mariage gay », etc. sont-elles viables à l'analyse des faits objectifs et de la Raison pure ? Nous analyserons dans ce livre les différentes techniques de manipulation et d'influence détournée de l'opinion publique, désigné par le néologisme d' « actes de féminophilie », qui en marque l'aspect criminel : pour mieux nous en protéger, et surtout protéger vos enfants : amalgame ; sophisme ; conditionnement classique (pavlovien ou évaluatif) ; soumission à l'autorité détournée ; désinformation ; culpabilisation ; inégalités de traitement ; etc. Quelles sont les conséquences des actes de féminophilie sur vos libertés et votre libre-arbitre, et surtout vos choix idéologiques, politiques et électoraux, etc.? En quoi ces agissements sont-ils dangereux pour votre autonomie et condamnable juridiquement ?


   De sujet humain « officiellement libre », on devient très vite des « individus-objets-de-formatage et de domination soumis ; mais sans en avoir conscience ». À juste titre, l'opinion publique pense que seul les sectes, les pervers sexuels pathologiques, les publicitaires et les commerçants usent de tels procédés manipulatoires et d’influences condamnables : afin de soutirer de l'argent à leurs adeptes, en les faisant adhérer à une croyance, à une religion et à une idéologie, etc. (sectes) ; afin d'abuser de leurs victimes (perversion sexuelle pathologique) ; afin de faire vendre un produit de consommation pour les publicitaires. Mais il n'en n'est rien ! Pervers, sectes, commerçants et publicitaires ne sont pas les seuls à utiliser ces techniques ; et contrairement à l'idée répandue ici et là, elles sont utilisées par les journalistes, les enseignants, les féministes, les politiques, etc. et associées à l'abus de pouvoir : les sectes et les pédophiles servent de bouc-émissaires à ces sujets manipulateurs féminophiles au-dessus de tout soupçon ! Sans parler des clients des prostituées et des chômeurs. De plus, il ne faut pas comparer l'incomparable : si toute les manipulations ne sont pas condamnables moralement voir juridiquement : les manipulations publicitaires et enfantines, etc. (cf. chapitre « manipulation de la langue »), celles qui sont commises par des institutionnels et des professionnels tenus à un devoir de neutralité le sont ! La recherche des bouc-émissaires est donc rendue indispensable pour masquer ces agissements que j'ai décidé de désigner par le néologisme d' « actes de féminophilie ». Pourquoi des « actes de féminophilie » dans le cas du professeur et du journaliste, et non du publicitaire ? Si le pervers sexuel est malade, déséquilibré, etc. ; et si les métiers de la publicité et du commerce font de la vente de produits leur raison sociale de vivre, les professions symboliques de la Sphère publique n'ont aucune excuses : ils n'ont pas à le faire, en raison de leur mission de service publique. Pousser à consommer une tablette de chocolat est, en effet, le propre du métier du commerçant ; imposer une idéologie et une opinion est, en effet, contraire à la déontologie et au Droit européen, etc. : le Droit européen stipule, dans son Chapitre I, Dignité, Article premier, Dignité humaine, que : « La dignité humaine est inviolable. Elle doit être respectée et protégée.» ; dans son Article 3, Droit à l'intégrité de la personne 1 : « Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. » aujourd'hui, 80 % des enseignants féminophiles sont des femmes, faut-il le déplorer. Pourtant, nous n’entendons ni protestation et ni condamnation de la part  des autorités publiques, qui veulent vous apprendre le Droit, la loi et le respect de la dignité humaine, un comble ! Sur le thème du mariage, de la famille et la la parenté « homos », toutes inventions idéologiques et sémantiques« Peillon en appelle à la neutralité de l’école, parce que pour lui, il n’y a pas de débat ! Et il va plus loin : " Le gouvernement s’est engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles ", écrit-il aux recteurs : cette phrase donne la chair de poule. Dans la lettre même où il dénonce l’instrumentalisation du débat, le ministre fait de la jeunesse l’instrument du " changement des mentalités ", c’est-à-dire [...] de la construction de l’homme nouveau, comme si le XXe siècle n’avait pas eu lieu. Mao lançait les bandes adolescentes à l’assaut des " quatre vieilleries " : les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes et les vieilles habitudes. Et voici qu’en France, [les socialistes au pouvoir] érigent les jeunes en " gardes roses " de la " théorie du genre " et de la modernisation des mœurs. Au nom de l’égalité disparaît la figure du maître, mais c’est bien une forme de despotisme qui s’installe quand, pour arriver à ses fins, un gouvernement s’appuie sans vergogne sur les enfants. (Finkielkraut*Causeur n° 56 / février 2013) »


   Tout comme la fessée : et oui, vous êtes considéré comme un « criminel » quant vous donnez une fessée en Suède à un enfant, et l'IVG, peut-être bientôt criminalisé aux USA à nouveau, les représentations et les perceptions sociales, et en conséquence les significations donnés à un même mot, un même acte, un même comportement, etc. (fessée, IVG, etc.), les jugements moraux, les condamnations juridiques, etc. changent en fonction de l'histoire du pays, des époques et des cultures ; et aussi « par manipulations mentales et pressions de groupes minoritaires et puissants » ! Le cas suédois est un cas d'école ! Alors réfléchissez un peu : pourquoi il n'y aurait que la fessée et l'IVG qui seraient concernés par ce type de problématique manipulatoire ? Le dossier sur le viol, qui est le plus dérangeant et discutable, ne vise pas à encourager les violences faisant trauma dans le couple : fallait-il le dire pour ne pas se faire accuser des plus mauvaises intentions du monde envers les femmes ? Oui, hélas ! Cet essai vise à vous faire réfléchir : en faisant apparaître une prise de position objective dénuée d'idéologies. Parce que des esprits évolués et civilisés, qui respectent les femmes autant que les anciennes générations, ne veulent plus entendre parler de « viol conjugal » ; et parce que d'autres n'ont pas envie d’entendre parler de « crime » quant on donne une fessée à un enfant, on mettra en évidence les manipulations dont ont été victimes les opinions publiques sur ses sujets sensibles : ça n'arrive pas qu'aux autres, ces changements de perceptions sociales artificielles. Tout peut changer rapidement, et vous trouverez ça normal après : « c'est ça qui est dingue ! » Comment font-ils pour vous faire adhérer à leurs idées, leurs représentations du monde, leurs perceptions sociales, etc. à l'insu de votre conscience et de votre libre-arbitre ? Sur la thématique de la « délinquance sexuelle », on démontrera d'une part en quoi l'expression du « viol conjugal » est par principe inappropriée dans un couple, à travers des exemples et illustrations qui nous permettent de saisir « les cas de figures » à travers lesquels la contrainte et la surprise dans un rapport sexuel n'impliquent pas un traumatisme et une atteinte grave à la dignité de l’être humain : si contraindre un enfant à manger est rendu quelquefois nécessaire, l'enfant n'est pas traumatisé pour autant ; à contrario, l'inconnu pointant sur vous un fusil, et qui vous contraint à manger un mauvais plat, vous traumatisera. Si la « contrainte » n'implique pas les mêmes significations, les mêmes conséquences, les mêmes effets et les mêmes émotions, etc. ces différences sémantiques sont pourtant effacées de la loi, des jugements et des discours officiels, par idéologie et manipulation de l'opinion publique ; d'autre part, en faisant ressortir la « nature particulière du couple et de l'environnement » contextuel, sémantique et symbolique qui lui correspond, et qui fait différence d'effets, d'émotion, etc. Effacé également des discours ! Pourtant, les tribunaux tiennent compte de la nature particulière du couple dans les « crimes passionnels » ; mais dès qu'on aborde la « sexualité masculinité », tout est bon aujourd’hui pour la diaboliser ! Enfin, en mettant en avant la violation du Droit constitutionnel : il stipule que la loi ne doit pas intervenir quant la liberté ne nuit pas à autrui, et l'intrusion excessive de l'État dans votre intimité et au-delà du normal dans la chambre à coucher n'est pas admissible ; tout comme n'est pas tolérable le fait que ce n'est pas la Nation qui élabore les lois, mais les lobbies. D'ailleurs, pourquoi ne feriez-vous pas plaisir à votre partenaire amoureux en matière de sensualité et de sexualité quant vous n'avez pas envie, alors que l'on peut faire plaisir à son partenaire quant on n'a pas envie dans d'autres domaines ? C'est ça, l'amour, penser un peu à l'autre, de temps en temps, et non uniquement à soi-même : cela relève de votre appréciation personnelle, de votre subjectivité et de votre gestion de votre vie de couple, et cette différence doit rester le fondement de l'amour et ne pas regarder l’État et les « minorités féministes ». L’essentiel est de ne pas être maltraité au point de vivre un « enfer conjugal », ce que la République n'avait jamais permis d'ailleurs dans l’ancienne loi relative aux conditions d’hébergement. Mais cette loi n'a pas été mentionnée par les médias pour justifier l'instauration de l'invention idéologique du « viol conjugal ». Désinformation dont aura été victime les opinions publiques en France, etc. L'article 222.23 du Codé pénal constitue une violation du Droit constitutionnel dans sa définition actuelle, car elle est « imprécise et floue » ; et elle a été élaborée par les lobbies médiatiques et féministes. En guise d'ouverture de ma position, si l'invention idéologique du « viol conjugal » devait être entérinée et adoptée pour de bon, malgré son « caractère inapproprié » qui est démontré, il faudra modifier la loi actuelle, et définir juridiquement une définition propre au couple, et qui tiendrait compte des éléments mentionnés dans ce dossier. Outre ce dossier, le plus polémique de tous, j'en conviens, des thématiques plus consensuelles seront ici évoquées.


Éric Jourdain*, Psychanalyste 



   Sous la pression de groupes et d'associations minoritaires (politiques, médias, féministes, religieuses, etc.), et par l'emploi de techniques manipulatoires et d'influence, les représentations, les perceptions sociales, les significations du même mot, du même geste, du même comportement changent radicalement de manière artificielle, et en conséquence les jugements, les condamnations, etc. Hommes et femmes ordinaires basculent, du jour au lendemain, dans un nouveau statut  de criminel, mais aussi un statut de sujet sous emprise (de protecteurs peu recommandables) ! Et si vous vous étiez fait avoir par les médias, les juges, etc. ? Et sur quelles thématiques alors ? L'Europe, l'Euro, la prostitution, l'homoparentalité, la délinquance sexuelle, etc








 * E. Jourdain et A. Dorna, Université de Caen ; Jean-Léon Beauvois, Université de Nice Sophia Antipolis  
 * A. Finkielkraut, Philosophe ;
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